Compteur de visite

Soumission : légion d'honneur pour un potentat arabe.

 

Quand on est con, on est con, chantait déjà Georges Brassens il y a quarante ans, mais c’était avant le pic de connerie officielle atteint ces derniers mois. Songez, dernier en date, le président de la république françoise François Hollande, vient de remettre en catimini la légion d’honneur au fils à papa d’un potentat du désert, en l’occurrence le prince héritier Saoud de l’Arabie du même nom. Légion d’honneur ! Vous allez me dire, après tout, monsieur Smet, alias Halliday la porte, alors, où est le problème, pour ce que vaut encore cette breloque ? Et vous auriez raison, mais la charge symbolique de ce truc demeure et son histoire aussi, et elle fut octroyée à d’authentiques héros, même si l’on a oublié leurs noms et leur gloire.
Mais on est des cons, que voulez-vous ? On mène une existence à tire-larigot et pour l’occulter on prétend qu’elle est la seule qui vaille la peine d’être vécue qui nous mènera vers des horizons radieux.
L’Arabie Saoudite ce n’est pas un pays mais une tribu : les Saoud. Ce n’est pas un pays, mais une mosquée comme ils disent là-bas. Elle abrite deux villes saintes de l’islam, par conséquent, seul le culte mahométan a droit de cité, les autres sont interdits. Une police « des bonnes mœurs » (rigolez pas svp) veille à ce que toutes les femmes (même les épouses des expatriés) soient voilées et ne conduisent pas en voiture. Si une femme commet l’adultère elle est lapidée. Ce qui, avant de mourir fait mal. Les voleurs ont la main coupée. Boire un verre d’alcool c’est trois fois douze coups de fouet (trois fois plus en récidive) ; le viol est puni de mort, mais les hommes ne violent jamais, ce sont les femmes qui aguichent et sont donc punies. C’est le pays qui, derrière la Chine, exécute le plus. En public, le vendredi après la prière, on coupe au sabre la tête des condamnés, hommes ou femmes, parfois enfants. Jouissif pour qui aime ce genre de spectacle. C’est la conjuration des hypocrites, voilà un pays qui, d’une part, donne des gages aux occidentaux, abrite une base militaire américaine et, de l’autre, finance en secret les groupes islamistes les plus radicaux dont Daech. Les étrangers, en Arabie, doivent bien se tenir, sans quoi on leur confisque leur passeport et ces derniers ne doivent pas compter sur leur ambassade pour les sortir de ce merdier. Quant aux autres immigrés, les obscurs, les sans grades venus du Pakistan, des Philippines et d’ailleurs ce sont des esclaves dans le sens le plus vrai du terme. Tout juste bon à prester leur force de travail, parfois dans des conditions limites et puis renvoyés chez eux un coup de pied au cul. Le sort des petites bonnes philippines est particulièrement abject : dans la maisonnée, elles font le ménage, déniaisent les jeunes mâles en rut après l’avoir été par monsieur. Et bienheureuses si elles peuvent, un jour, rentrer chez elle, avec un misérable pécule. Ce pays qui se veut terre sainte, ne recevra pas une seule âme de la horde afro-asiate qui envahit l’Europe des chrétiens, même si l’âme en question est circoncise. Les Saoud ne hantent pas n’importe qui et chez eux, aucun étranger ne peut acquérir un bien immobilier. Chasse gardée, point ! Bref, c’est à ce prince héritier, déjà bien enveloppé et dont le faciès présente les signes d’une évidente pratique hédoniste que monsieur le président de la république françoise a remis la légion d’honneur. Sans rien dire à la presse, dans les salons de l’Elysée, portes fermées, bouches cousues. C’était compter sans les services saoudiens qui ont illico exhibé le trophée du gamin. Il est bien content, celui-là, en voilà une de plus dans sa collection, elle fera la paire avec l’anglaise, l’allemande, l’américaine et la moldo-slovaque. Il ne lui manque que la nord-coréenne, mais, cette dernière est plus difficile d’accès. Il devrait faire un petit voyage à Pyongyang, après tout, là-bas, il y a aussi un fils à papa qui joue à la guéguerre, ils pourrait s’entendre avec lui, mais Pyongyang, c’est pas rigolo et les coréennes, même fardées, pas vraiment son genre. Paris c’est nettement mieux. Vivement qu’il quitte ce palais rococo, ce président raseur, cette djellaba de cul-terreux, qu’il enfile son Armani et aille boire du champagne avec ces créatures de rêve que sont « les petites femmes de Paris ». Après tout si Dieu les a créées, c’est pour que les croyants dans son genre en jouissent. Et si les Français sont soumis, c’est Sa volonté.
Et puis, c’était écrit !

 

Ungern

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