Face à l'islam, se réarmer.

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Le dernier opus de monsieur de Villiers « Les cloches sonneront-elles encore ? » (Albin Michel) met en exergue le danger, mortel, que nous fait courir l’islam qu’il qualifie de « conquérant ». Monsieur de Villiers a raison ; l’islam est une religion de guerriers conquérants. Une religion d’hommes pour qui la femme est un « champ à labourer » comme la qualifie le Coran et le monde un champ de bataille pour imposer leur religion. C’est  un système juridique complet englobant le droit civil (mariage succession etc. …) et droit public. L’islam est une communauté, la « Oumma », qui ne reconnaît d’autre frontières que religieuses et ne les tolère pas. L’islam par nature est intolérant, parler d’un islam « modéré » est un vœu pieux, l’islam exige, non pas la conversion, mais la « reconversion » de tous et toutes à la foi première et de toute éternité, celle de la soumission à Allah.
Avec ces gens-là, pas moyen de discuter, c’est eux ou nous.
Bien sûr, il y a plein de musulmans qui sont de braves gens qui ne mangent pas de porc, ne boivent pas d’alcool (ou en cachette) n’exigent pas de leur (au singulier) femme qu’elle se voile la tête et, dans le fond, se fichent pas mal qu’il y ait à leurs côtés des mécréants incroyants, chrétiens, juifs, raëliens ou adorateurs de l’oignon. Le hic, c’est que ces braves gens sont marginalisés, qu’ils subissent ou subiront la dure loi de la minorité des radicaux qui font la loi dans les quartiers.
Des pans entiers de nos villes sont entre les mains d’une camarilla de barbus qui imposent au nom du Coran leur manière de vivre aux hommes et aux femmes qui y résident. Eux sont les chefs, eux donnent le ton et ce dernier est de plus en plus dur, intransigeant, provocateur et guerrier.
Face à ces fanatiques, le discours lénifiants de nos dirigeants ne signe que leur peur à ne pas prendre les seules mesures propres à éradiquer la menace islamiste : la force ! Ces gens-là, il faut les attaquer de front, leur montrer que nous, blancs, nous sommes chez nous et que s’ils ont des réserves à vivre à nos côtés selon nos propres règles, mœurs et valeurs, ils n’ont qu’à rentrer dans leur pays d’origine. Pour cela, il faut leur montrer qui nous sommes vraiment et pas seulement en surface.
Nous blancs, aryens, nous cultivons le sens de l’honneur et de la loyauté. Nous respectons les femmes qui ne sont pas que des « champs » à labourer mais des compagnes, des confidentes et les mères de nos descendants. Nous ne les couvrons pas, elles sont libres. Nous aryens, nous ne sommes pas des soumis. Ni à un souverain que nous choisissons et auquel, librement, nous prêtons allégeance, ni aux dieux (ou à Dieu) avec lesquels nous cultivons une respectueuse et intime complicité. Ils ont leur vie, nous avons la nôtre, ils ne sont pas là pour nous interdire ceci ou cela, mais veillent, l’air de rien, à la belle et bonne marche de notre destin. Si nous les renions, ils s’en fichent, ils n’ont pas besoin de nous, c’est dommage, mais pour nous seulement.
Face aux zélateurs d’Allah et son guerrier de prophète, positionnons-nous en hommes de convictions, forts, durs mais justes. Les musulmans ne respectent que la force et obéissent à celui qui s’exprime avec force, vigueur et conviction, rien à voir avec les hésitations mielleuses de ces messieurs Juppé, Hollande et autres.
La force aussi il faut savoir l’employer et toujours à bon escient. Toute provocation gratuite serait vaine et stupide. Déconsidérons ceux qui bêtement déposent des têtes de cochon à l’entrée de mosquées qu’ils taguent ensuite, ils sont dans la même veine nihiliste que les organisateurs d’apéritifs « vin rouge, saucisson ». Cela ne sert à rien sinon à renforcer chez les muslims l’idée que les  « faces de craie » ne sont que des dégénérés alcooliques et fornicateurs.
Au contraire, soyons calmes, réfléchis, irréprochables, mais inculquons dans leur mental que nous pouvons être très dangereux et que, s’il le faut, nous pourrons leur faire très mal. C’est ainsi que nous nous ferons respecter et obéir.
Et accueillons avec chaleur ceux d’entre eux qui, dans la paix et le respect mutuel, souhaitent vivre avec nous, chez nous. Nous, nous ne propageons une religion, nous ne voulons convertir personne, tout un chacun peut prier le Dieu de son choix ou ne pas prier du tout,  mais tous nous doivent respect.
Compris ?

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