Quand Obama fait la nique à Israêl

 

 

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Obama a donc décidé de faire la nique à son vieil ennemi Netanyahou et a laissé voter au Conseil de Sécurité des Nations Unies une résolution condamnant la colonisation de la Cisjordanie par l’Etat hébreu. C’est un coup d’épée dans l’eau, Netanyahou le sait qui en profite pour réclamer l’annexion pure et simple de toutes les colonies à l’Etat juif. Après tout, Trump sera à la Maison Blanche dans quelques jours et, lui, il ira encore plus loin, il commencera par déménager l’ambassade étasunienne de Tel-Aviv à Jérusalem, consacrant de ce fait les conquêtes juives de 1967. C’est une injustice.
Comme fut une injustice et un camouflet sans nom la création en 1948 de l’Etat d’Israël qui permit à des centaines de milliers de Polonais, Tchèques, Russes, Français, Moldo-Slovaques et autres de prendre possession d’une terre qui n’a jamais été leur.
Il est trop tard aujourd’hui pour faire marche arrière, l’ennemi, engendré  au sein des mouvances nationalistes arabes et antisionistes, a pris une tournure fanatique et s’en prend directement à l’Occident. Que ce dernier l’ait mérité est une autre histoire, aujourd’hui, il nous faut nous défendre et bouter  l’islamisme et l’islam hors de nos frontières. Les choses étant ce qu’elles sont, nous voilà désormais dans une perspective israélienne à notre tour. Nos ennemis sont parmi nous, ils peuvent frapper quand bon leur semble, ils constituent une cinquième colonne dont ils actionnent le mouvement. Nous subissons leurs bombes, attaques au couteau, massacres de camions fous. Les soldats sont partout, la méfiance règne, la paranoïa s’installe. Mais en Israël au moins, ils protègent leurs frontières, les « migrants » n’y rentrent pas comme chez eux. Rares, sont les blanches et candides colombes qui ne font pas d’amalgames et prônent une « cohabitation heureuse ». Les Israéliens ne sont pas fous, ils savent que c’est eux ou les autres, alors, tant qu’à faire, ils préfèrent massacrer les premiers. Et si nous, en Europe, ne faisons pas de même nous serons massacrés à notre tour. Les flics, un peu partout, de Londres à Paris, de Bruxelles à Copenhague, vont prendre des leçons chez leurs collègues de Tel-Aviv. Ils sont impressionnés paraît-il. Faut dire que chez les sionistes, on ne rigole pas. Il n’y a pas des « droits de l’hommistes » qui interviennent à tout propos ou des journaleux qui pérorent sur des déclarations universelles et farfelues. Quand il s’agit de dégotter des infos, les flics sionistes ne s’embarrassent pas de sentiments et leur procureur encore moins. Et tant pis si tant de gardés à vue se suicident dans leur cellule !
Voilà le futur qui nous attend. Un temps sans pitié, sans nuances, sans états d’âme et surtout, sans idéologie. Tuer pour ne pas l’être. C’est triste à écrire, mais nous ne pouvons pas faire autrement. Nous aurions aimé ne pas verser dans le scénario israélien, mais cette fois nous y sommes, autant l’assumer et aller jusqu’au bout.
Il ne faut jamais attaquer avec un parapluie un adversaire qui est dans un tank. (P.Morand)

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