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La France serpillère

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On peut se poser la question : les peuples vaincus sont-ils irrémédiablement condamnés à la dégénérescence ? Voyez les Allemands, après la guerre leur industrie domine l’Europe, mais ils sont castrés, politiquement ce sont des muets serviles. Voyez les autres, ces Scandinaves naïfs et pusillanimes, ces Français dénaturés et obscènes et les Espagnols et Italiens qui, par dessus leur moulin, ont jeté leurs traditions et l’église qui va avec. Les peuples vainqueurs ne se délitent pas, ils suivent la ligne tracée par leur destin et la bonne fortune. Les Soviétiques sont devenus des Russes heureux forgés par soixante-dix ans de résistance au totalitarisme communiste et une victoire glorieuse. Les peuples de l’Est connaissent le prix de la liberté de pensée et d’expression d’icelle. Les peuples de l’Europe repue, promenée au licol des États-Unis et des puissances d’argent, meurent, obèses, bouffis, inconscients.
Tenez, en Europe occidentale, il y a au moins 50.000 musulmans radicalisés, soit l’équivalent de 100 bataillons, de 500 compagnies, de 5.000 commandos terroristes en puissance. Et que faisons-nous ? Rien ! Nous inaugurons des programmes de « dé-radicalisation » qui ne marchent pas et coûtent des fortunes, nous attendons benoîtement que les fichés « S » passent à l’action et fassent des victimes pour les arrêter qu’ils n’ont pas pris les voiles. Nous sommes des cons !
La pensée est sous haute surveillance, des lois répriment toute tentative de critique voire de questionnement historique. La logique la plus élémentaire, celle qui veut que le masculin soit mâle et le féminin femelle est suspecte. Le mot « race » est tabou, « nègre » strictement « verboten ». Il y a dans nos pays une inquisition qui ne torture pas avec les fers mais, plus subtile, lave les cerveaux et formate les pensées. Exactement ce que les Soviétiques firent avec les Russes et ce que Kim Jun Quelque chose impose à la Corée du Nord.
Sauf que chez nous, Européens égoïstes et repus, la résistance nous ne la faisons pas. Trop fatiguant et dangereux avec ça. Nous collaborons à notre à notre propre servitude dans un aveuglement d’autant plus total qu’il est volontaire car lâche. Et nous nous faisons l’avocat de notre propre turpitude !
Et que penser d’une télévision qui nous exhibe chaque semaine un Laurent R, cet inverti qui veut nous montrer le bon sens à coup d’histoires qui exaltent l’orgasme du cloaque ?
Qu’en penser, sinon qu’il y va d’une volonté de réduire un peuple français jadis frondeur mais intelligent, spirituel et potache à la fois, au verbe élégant et racé en une chose indéfinissable qui consomme « monde », se métisse exotique, copule bisexuel et change de sexe puisque c’est un droit. Une chose qui ne parle plus mais bêle, une chose qui va là où « on » lui dit d’aller, dit ce qu’ « on » lui dit de dire, aime qui elle doit aimer et exècre ce qu’elle doit exécrer. Il n’y va pas, bien sûr, d’expression de sentiments, cette chose n’exprime plus rien, elle n’est qu’un buvard qui reproduit grossièrement ce qu’une main étrangère décide de lui imprégner. Une serpillière. La France, réservoir à serpillières.

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