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Terrorisme : comment perdre la guerre ...

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Qu’est-ce qui diffère un Français, un Britannique ou un Belge d’un Polonais, Hongrois ou Letton ? La réponse est très simple ; les seconds possèdent encore un sens aigu de leur identité nationale et prônent l’amour de la patrie et de son passé. Les premiers sont déboussolés, soumis à un matraquage médiatique qui veut qu’ils soient tous des nomades, que leur pays n’est qu’un hôtel où ils posent leurs valises (dixit monsieur Jacques Attali) et que leur religion, leur race, leur langue ne sont que des accessoires le temps d’une ou quelques générations.
Les seconds savent qui ils sont, connaissent le prix de leur identité retrouvée après des années de soumission à un régime totalitaire. Ils ne se laissent pas faire et le disent avec force et vigueur.
Où va la France, braves gens ? Hier encore, un ennemi a frappé blessant six militaires, quelques heures auparavant, un autre en agressait sans succès. Nous sommes à la merci de terroristes auto-proclamés qui frappent où ils veulent quand ils veulent et que faisons-nous ? Rien , sinon subir.
Le mot est lâché : nous subissons.
Quand il y a guerre, il y a mobilisation et sur un mode martial s’il vous plaît. On nomme l’ennemi, on appelle le peuple à résister et la fusillade est promise à tous ceux et celles qui se débineraient ou collaboreraient avec l’ennemi. Aujourd’hui, rien de pareil. L’ennemi (l’islam) n’est pas nommé et on vous chante sur tous les tons qu’il ne faut surtout pas faire l’amalgame avec « nos compatriotes musulmans » avec lesquels nous vivons si bien ensemble. Tellement bien que nous devons accueillir les bras grands ouverts d’autres musulmans subsahariens ou asiates qui « fuient la guerre » et qui ont droit à notre légendaire générosité. Imaginez un discours où d’une part on nous dit qu’on est en guerre et de l’autre qu’il nous faut accueillir ceux qui, pourtant en âge de se battre, la fuient. Pas très logique tout ça !
Et que penser d’un pays qui ne condamne qu’à quatre mois de prison un fanatique irresponsable et borné qui facilite l’entrée sur notre sol de hordes afro-asiates ? Voilà un type qui pérore devant les caméras après sa condamnation et jure que cette dernière renforce encore plus sa détermination à continuer son « combat » (en fait sa haine de ce qu’il est et de ce que nous sommes). Y-a-t-il quelqu’un qui, d’une manière ou d’une autre, pourrait faire taire ce collaborateur ? En temps de (véritable) guerre, ce genre d’individu en aurait déjà dégusté douze !
Nous ne gagnerons pas face à ce terrorisme de bazar parce que nous ne sommes pas soudés et si nous ne le sommes pas c’est parce que des dévoyés depuis deux générations nous ont inculqué la haine de notre patrie, son histoire et l’identité qu’elle confère. Un nomade n’a pas de territoire et si cela va mal là où il campe, il change de camping. Le hic c’est que nous savons que nous ne sommes pas des nomades mais les héritiers de structures mentales que nos ancêtres nous ont léguées et que des dégénérés comme le fêlé ci-dessus veulent extirper de nos mémoires.
Face à ces démissions, de l’État comme du peuple, il faut qu’une minorité agisse avec calme et détermination. Léonidas et ses soldats n’étaient que trois cents et ils ont repoussé les Perses. Ils en sont morts, certes, mais désormais immortels. Ils ont rendu aux Hellènes le sens de la patrie et du sacrifice, sans lesquels un peuple ne peut résister et vaincre.
C’est au sein de clans soudés et homogènes que s’articulera la double résistance. Résister face à un pouvoir déliquescent, corrompu, dégénéré et stérile. Résistance face aux forces d’anéantissement qui nous menacent. Fini les discours, les pages noircies, les déclarations tonitruantes. Désormais place aux choses sérieuses.
Vous savez lesquelles …

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