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Le fabuleux destin de Sophie Lapix

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Qu'est-ce qui compte aujourd'hui ?
C'est l’argent me répondrez-vous avec raison, mais aussi – et surtout – la communication. Communiquer vient du latin et signifie littéralement : « manger ensemble la même viande ». De la nourriture certes, mais aussi des mets plus virtuels comme la connaissance et surtout l’information.

Et l’on sert quoi à cette table. Eh bien, tout ce qui est possible et imaginable, le vrai et le faux, le gros et le mince, tout, absolument tout pourvu que l’information passe.
Il y a des gens qui sont très au faîte de ces recettes, ce sont les publicistes et les communicants. Ils emploient les mots qu’il faut, les images aussi et la musique qui va avec. Ce sont des chasseurs et le brave type dans votre genre qui veut changer de voiture ou tout simplement de marque de pâtes aux œufs est leur proie. Et comme le brave type dans votre genre est aussi un électeur ils lui vendront un candidat tant qu’à faire !
L’information, la publicité sont les mamelles de ceux qui détiennent le pouvoir ou y aspirent. Le « marketing » est né aux États-Unis dans les années 20 sous l’impulsion de publicistes new-yorkais, le pouvoir bolchevique a directement saisi son importance et son impact sur les populations concernées et le docteur Jozef Goebbels s’est directement inspiré de ces mentors américains (qui, ironie du sort, étaient touts juifs) pour le mettre à l’entière disposition du Reich et de son Führer.
Dans nos totalitarismes feutrés, du moins en apparence, la communication est choyée et ses laquais particulièrement en cour. Un temps seulement, quelques mois, années … et puis les voilà virés aussi sec de la scène pour retourner d’où ils venaient ... les coulisses. Monsieur David Pujadas le sait aujourd’hui lui qui, au si médiatique Journal de France 2, est remplacé par madame Lapix.
La tâche des ses « journalistes » et présentateurs est simple : étaler l’information choisie de manière à conforter le système en place qui est, répétons-nous, mondialiste, ultra-libéral, humaniste chic et foncièrement rétif à tout ce qui rappelle l’ordre ancien.
Madame Lapix a donné des gages de fidélité absolue à cette loi d’airain. L’air de ne pas y toucher, elle est profondément haineuse de tout ce qui diffère de son environnement choyé. Ses attaques perfides mais mouchetées contre Marine Le Pen et le Front National en témoignent. Elle est de surcroît l’épouse d’Arthur Sardoun qui en juin prochain succédera à Maurice Levy à la tête de Publicis, c’est dire la qualité de son réseau, à savoir : le fric, ceux qui le possèdent et ceux qui nous enfument. La combinaison idéale.
Monsieur Macron, président de la république, est-il pour quelque chose dans cette nomination ? Certains le pensent, nous pas. Il a d’autres soucis, notamment celui de sa future majorité parlementaire. Les médias lui sont acquis mais pour combien de temps encore ? Cela reste à voir. En attendant, il en a profité pour exiger que les journalistes accrédités auprès de son auguste personne soient tous des spécialistes dans leur domaine.
Et il fera en sorte qu’ils ne racontent pas de bobards.
A lui, du moins ...

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