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Macron Caligula

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Le Diable (διάβολος) est le Diviseur, parfois aussi traduit « l’Adversaire », celui qui se trouve en face. Il est le contraire du rassembleur qui unit ce qui est épars.
C’est le prédicat que nous pouvons appliquer à cet étrange et jeune (trop jeune pour être authentique) Emmanuel ("Dieu parmi,nous" en hébreu) Macron, président de la république.
Voyez-le dans toute sa gestuelle « jupitérienne » comme disent les gens instruits. Prince de son monde inverti, flanqué à sa droite par une inquiétante géronte, soubrette complice ou entremetteuse fardée, au choix
.
Ecoutez son discours calqué sur
l’auditoire. Princier et déférent chez les puissants, paternaliste chez les faibles, méprisant face à la critique. Il se veut Amphitryon royal devant le Tsar et le Shérif d’Amérique, rôde autour des objectifs, flatte les photographes, met les scribouillards au pas.
Comment saisir cet hominidé qui fait sa cour à Jehanne d’Arc et puis, le lendemain, salit son pays chez le Bey d’Alger ? Et bat sa coulpe pour un acte que personne n’a commis et qu’aucun de ses prédécesseurs ne reconnaissait, et ce pour la deuxième fois et devant le dirigeant d’un pays étranger « dominateur et sûr de lui », sourire sarcastique aux lèvres ?
Le Diviseur est le mage qui ensorcelle, flatte, enjolive, caresse, noie sous de vaines et fausses promesses. Il monte les uns contre les autres, les fils contre le père, ce dernier contre sa famille et tout le monde contre sa propre identité. Il vous dévêt de ce que vous pensiez être votre parure, la traîne dans la boue, la déclare dépassée et vous en réserve une autre dont vous n’avez que la description à vous mettre sur le dos.
L’accompagne un relent d’artificiels paradis, effluves suspectes comme son mariage, ses amitiés et secrets de si bien nommées garçonnières.
Rien n’e
st transparent, chez cet être hybride dont les yeux guettent l’intérêt qu’il pourrait retirer de votre regard. S’il n’y en a, vous êtes perdu, la gratuité, même esthétique, n’est pas dans sa carte du monde.
Cette dernière il la voit en fonction de la place qu’il y occupe. Jeune et mâle chez les possédants. Tout sourire, arrogance feutrée, révérences calculées, coup bas et poisons florentins.
Un homme politique, aujourd’hui déchu, le traitait de Brutus. N
on, pas Brutus : Caligula !

 

Caligula, empereur des Romains de 37 à 41. Pendant les premiers mois de son règne, il mena une politique libérale. Selon les Anciens, il aurait ensuite basculé dans la démesure. Incestueux, despotique et imbu de sa personne, il périt assassiné.

 

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