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Simone Veil, une femme ordinaire ...

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Sainte Simone Veil est en enfer, on ne va pas pavoiser, ce qui ferait plaisir aux petites frappes qui n’attendent que ça pour mieux nous salir. Simone Veil était une femme somme toute ordinaire qui a présenté une loi voulue par Giscard d’Estaing, l’homme qui voulait faire moderne et réformer la France à tout prix, même celui des générations futures.
L’avortement, ce n’est pas un droit c’est la suppression d’une vie, les femmes d’aujourd’hui, dans leur impudique égoïsme, l’ont oublié. Simone Veil a sacrifié à Moloch, elle en fut la servante.
Nous pensons, et nous sommes juriste quand même, que le droit n’a pas à s’immiscer dans toutes les sphères de l’existence humaine. L’avortement depuis la plus haute antiquité est à l’ordre du jour, il suffisait, pour éviter des drames, non pas de l’inscrire comme droit, mais de l’encadrer de loin pour éviter les abus et les dangers annexes. Nous ne rentrerons pas dans le détail, nous contentant aujourd’hui de dénoncer la sanctification républicaine d’une femme ordinaire qui a fait de sa déportation durant la guerre un piédestal pour se hisser là où elle sera ensevelie.
La laïcité étant une religion fort ennuyeuse, vous verrez mercredi prochain le président de la raie publique en hiérophante aux Invalides ânonnant les litanies à la gloire de Simone Veil, sainte mais pas martyr.
Comme quoi, c’est pas la peine de chasser une religion de l’espace public, une autre aussitôt la remplace. Je ne sais plus qui a écrit « on peut tout déraciner chez l’homme, sauf son désir de racines », mais c’est bien dit !
Ce qui précède ne témoigne pas d’un esprit machiste, voire frustré. Nous aimons les femmes, nous respectons leur corps, leur conscience. Elle ne sont pas pour nous des champs à labourer comme nous y invite Le Coran, mais des compagne, des confidentes et la mère de nos enfants, pas des êtres particuliers qui jouent avec leur corps comme d’autres aux cartes.
La banalisation du mal est pire que le mal lui même.
Un coreligionnaire de madame Veil l’avait compris, lui : Malheur à celui qui dit que le bien est mal et mal le bien. (Isaïe, 5-20).

 

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