Compteur de visite

Johnny et l'hystérique indécence

 

Quelle putain de journée, que celle d’hier ! Ils s’y sont tous mis, une vraie logorrhée médiatique, festival de grasses flagorneries, « santo subito » version show-business. Si l’indécence tuait … tous raides !
Mais, après tout, de quoi nous plaignons-nous ? Les gens sont cons, nous le savons. Quatre-vingt-dix pour cent de l’humanité ne mérite pas son nom, ni celui de bête. Une bête est naturellement noble, un homme est toujours à faire. Peu s’y essaient.
L’humanité, c’est comme un lotus, on ne distingue que la fleur. Les racines sont dans la vase trouble. C’est ça les hommes, un petite élite et puis la masse indifférenciée, anonyme, moche, sans âme, sans rien. Beaucoup d’appelés, peu d’élus.
Quand ils n’honorent plus le vrai Dieu, quand leurs églises sont vides, quand ils se prennent eux-mêmes pour Dieu, pas étonnant qu’ils deviennent hystériques quand la mort les nique et leur prouve qu’au bout du jeu c’est toujours elle qui gagne.
Diogène déjà, à midi, torche à la main, cherchait un homme à Athènes. Nietzsche, lui, disait très justement : l’homme est quelque chose qui doit être dépassé.
Qu’avons-nous en commun avec cette sous-humanité qui se fait dessus en public ?
Rien !

ME NE FREGO 1

Écrire un commentaire

Optionnel