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Immigration: échec de l'intégration

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Le 4 novembre 1957, Jacques Chardonne écrit à Paul Morand : … à la Frette il y a une usine avec deux cents ouvriers, dont un français. Les Arabes sont notre prolétariat. Ils ne sont pas bons, ne mangent pratiquement rien et sont malades. Les Portugais sont mieux. (Jacques Charbonne-Paul Morand, Correspondance, Gallimard)


Les temps ont-ils vraiment changés ? Le regroupement familial aidant, ces braves gens sont peut-être moins malades et mangent plus. Les femmes arabes, c’est connu, soignent leur mari. Les nôtres se libèrent de ces corvées, prenons-nous en à nous -mêmes !
Et puis, ils font des enfants, c’est même l’orgueil du père d’en avoir beaucoup. Le Coran est précis sur ce point : les femme sont un champ et l'homme doit le labourer. Reçu 5/5.
Si nous ne pratiquons pas dare-dare une politique nataliste ciblée, nous serons fichus, nous les blancs. Tout juste bon pour nous réfugier au Groenland.
Madame Marion van San est une sociologue belge (flamande) qui a publié les résultats de son étude faite sur des strates diverses de la population immigrée. Elle constate, statistiques à l’appui, que plus les enfants d’immigrés s’intègrent à la société européenne qui les entoure, plus le risque de radicalisation augmente. Ainsi, plus de 60% des Belges issus de l’immigration et partis faire le djihad ont terminé leurs études secondaires. Près de 15 % sont diplômés de l’enseignement supérieur ou en passe de l’être. Près de 30% sont mariés à des européennes. Ils ont pour la plupart fumé, bu de l’alcool et eu des relations sexuelles éphémères. Tous comptent des amis non-musulmans dans leurs relations. Et pourtant ils sont partis faire la guerre à cet Occident qui ne demandait qu’une chose : qu’ils s’intègrent et au plus vite ! Et plus les jeunes sont intégrés, plus il y a risque de radicalisation, écrit-t-elle. Et elle ajoute : ces jeunes gens ne sont pas issus de milieux pauvres ou très pauvres, généralement il y va de la classe moyenne. Leurs parents les poussent à intégrer le mode de vie occidental et s’y assimiler totalement. Or, dans bien des cas, il arrive qu’ils s’intéressent à leurs racines, nouent ou renouent avec une religion qu’ils ne connaissent pas ou mal et concluent, à tort ou à raison, qu’en ce qui les concerne, quoi qu’ils fassent, les strapontins sont accessibles mais que les fauteuils, en raison de leurs origines, leur sont interdits. Alors ils se révoltent et partent détruire ce rêve qu’ils ne peuvent réaliser.
Madame van San est très claire : nous ne devons pas partir du fait que la radicalisation est le résultat du racisme, de la pauvreté et de l’ignorance. Mais au contraire, d’une prise de conscience de jeunes gens et de jeunes filles nettement plus cultivés et instruits que la moyenne de leurs coreligionnaires et qui, par refus total d’intégration de la société dans laquelle leur avenir est prévu, prennent les armes et lui déclarent la guerre. Si nous ne partons pas de ce postulat, nous ne comprendrons jamais rien à cette réaction et nos réponses seront toujours décalées. Or, la politique suivie par la plupart des gouvernements en Europe part précisément de ces bases erronées.
Ajoutons cette idéologie que les salons où l'on "pense" véhicule. Si nous ne comprenons pas que l’Europe est un ensemble de régions soudées par une histoire et une religion commune et non pas un patchwork d’un peu de tout ce qui vient d’ailleurs et de n’importe où, jetons-nous à la mer et puisions-nous périr bien vite, c’est le sort que les dieux réservent à ceux qui leur sont infidèles !

 

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