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  • Salah Abdeslam en haut de l'affiche

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    Philippe Bilger, grand avocat général s’il en fut, dans Boulevard Voltaire se pose la question  : l’État de droit ne serait-il pas une magnifique absurdité ? A voir ce monsieur Salah Abdeslam être la vedette d’un procès où il se contente d’affirmer que Dieu est grand et que les juges ne l’impressionnent pas, n’en fait-on pas trop ? Voilà un petit monsieur qui devient une vedette, dont on guette le moindre regard, attend la moindre parole et qui coûte des fortunes à garder et déplacer ?
    On s’imagine quoi ? Que cet assassin va reconnaître le caractère profondément humaniste de notre droit, qu’il sera converti aux « valeurs » que son Occident honni véhicule et qu’il reviendra à la raison sinon à la vrai foi ?
    Je répondrai qu’il ne faut pas compliquer là où les choses sont claires. Le droit ne devrait-il pas s’appliquer qu’à ceux qui le reconnaissent ? Et qu’à partir du moment où le justiciable ne reconnaît ni ses juges ni les textes qui vont le juger, eh bien, il n’y a plus de droit qui tienne sinon celui, tout naturel, du vainqueur, en l’occurrence celui qui détient physiquement.
    Salah Abdeslam ne veut pas parler. C’est son droit. Son juge c’est Allah, il le dit. Eh bien, dans ces conditions, autant consigner son refus de se soumettre aux règles de procédure, la suspendre dans le cas d’espèce et défendre la société en retranchant de cette dernière un élément qui a tué et, sans doute aucun, tuera.

    Après tout, c’est le seul langage qu’il comprenne. Celui de la force. Tu tues, coco, tu seras tué et sans qu’on fasse de chichis. Tu ne veux pas de nos juges et de notre justice ? Très bien, on ne te l’imposera pas, on te retranchera de nous, vite fait, bien fait. Notre sécurité mérite bien qu’on ne prenne pas de gants avec des virus de ton espèce. Et on ne va pas se ridiculiser à mobiliser gendarmes, policiers, forces terrestres, hélicoptères et cellule hyper tech pour un gus qui nous emmerde et nous l’envoie à la figure.
    A la guerre, comme à la guerre.
    On fera pas de prisonniers !

     

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