Compteur de visite

13 février 1945, Dresde : un crime de guerre.

DRESDE.jpg

 

 

LE MASSACRE DE DRESDE : LA BARBARIE IMPUNIE ET RÉCOMPENSÉE

https://www.facebook.com/Mouvement-%C3%89cologique-Nation…/…

Le 13 février 1945 quelque 300 000 à 400 000 Allemands, la plupart des enfants, des femmes et des vieillards, étaient exterminés à Dresde et ses alentours, sous un déluge de bombes incendiaires et à fragmentation, tapissées méthodiquement par la Royal Air Force. Ce bombardement de terreur avaient été décidé par Winston Churchill et Franklin D. Roosevelt au lendemain de la conférence de Yalta et mis en œuvre par le sinistre Marshall Arthur Travers Harris, dit « Bomber Butcher Harris » (Harris, le bombardier boucher), auquel la France doit les destructions de Caen (détruite à 75%), de Rennes, de Vannes, d’Evreux, du Havre (détruit à 95%), de Nantes et de tant d’autres villes. Harris le boucher sera anobli dès 1942 pour ses crimes et couvert d’honneurs jusqu'à sa mort en 1984 !
Dresde, capitale de la Saxe, était une ville sans défense, en principe protégée par la Convention de Genève.
Dans un texte intitulé « Le pire massacre de l’homme », paru en langue anglaise dans le Herald Zeitung le 13 février 2011, Richard Odorfer dénonce ce qui, selon lui, fut le pire massacre perpétré par l’homme :
“Il existe des milliers de films, de livres et de mémoriaux consacrés aux victimes de l’Allemagne nazie, mais, pour ce qui concerne la quantité énorme de crimes de guerre commis pendant et après la Deuxième Guerre mondiale par les vainqueurs contre des Allemands innocents, les grands médias en font des sujets officieusement tabous.
En 1945 Dresde était une ville splendide de 650.000 habitants. Le 13 février de cette année-là, la ville était envahie par près de 750.000 réfugiés qui avaient fui devant l’invasion de l’armée soviétique et campaient dans les parcs, sur les trottoirs, dans les rues.
Chacun se sentait en sécurité puisque Dresde n’était pas une cible militaire, mais une ville hôpital qui possédait 25 grandes installations médicales.
La ville ne fabriquait pas de matériel de guerre et, par conséquent, était laissée sans défense.
À 22h15, 800 bombardiers britanniques, avions d’escorte et de diversion convergeaient sur Dresde et larguaient des bombes incendiaires qui mettaient le feu à la ville d’une extrémité à l’autre.
Une fois le ciel dégagé des avions ennemis, ceux qui avaient survécu dans des abris ressortaient dans les rues pour aider les blessés et enlever les morts.
Des unités de secours de la région environnante se précipitaient dans la ville détruite pour apporter leur aide.
Les Anglais faisaient alors croire aux Allemands que le raid était terminé pour la nuit, mais ils envoyèrent une deuxième vague de bombardiers pour « faire coup double » et piéger les secouristes dans les rues en feu.
Ce deuxième raid allait (…) provoquer dans la vieille ville des températures atteignant 3.000 degrés Fahrenheit [1600°C]
Les sauveteurs découvriront dans les caves, à plusieurs pieds de profondeur, de la chair humaine fondue et des os.
En tous les cas, de toutes les horreurs que peut produire une tempête de feu, la plus déchirante est quand des milliers d’enfants ont perdu leurs parents dans la panique et, essayant de fuir les incendies, se sont retrouvés les pieds englués dans le goudron et l’asphalte en fusion.
Ils empoignaient leurs membres torturés, leurs toutes petites jambes brûlées ne les tenant plus debout (… ) puis ils s’effondraient jusqu’à ce que la mort vienne les libérer.
Le massacre allait continuer le lendemain matin, avec une troisième attaque de 400 avions américains qui larguaient des bombes sur la ville déjà détruite et des avions de combat, volant à basse altitude, mitraillaient le personnel médical et leurs patients étendus sur des couvertures le long de l’Elbe. Mais ce n’était pas tout. Dresde était bombardée encore par 1.172 avions, le 15 février, le 3 mars et le 17 avril 1945.
Ce fut le pire massacre perpétré par l’homme. Le sinistre 13 février devrait être retenu comme un jour de deuil et de souvenir”.

Aucun texte alternatif disponible.
 

Les commentaires sont fermés.