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Pour Jawad, Dieu est grand !

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Sacré Jawad, quand même ! Ridiculisé par tous, il fait sensation en sortant du tribunal correctionnel, qui le jugeait pour avoir hébergé les tueurs du 13 novembre, lavé de tout soupçon. Il risquait cinq ans de prison, va falloir à présent que l’État le dédommage pour les mois passés en détention provisoire.
Le tribunal a fait du droit, commentait un chroniqueur judiciaire, et il a raison. Si le ministère public ne peut pas apporter la preuve que Jawad savait pertinemment que les gens auxquels il avait, par le biais d’une de ses relations, prêté son appartement de la Seine-Saint-Denis, étaient les auteurs des attentats de Paris, il n’y a rien à lui reprocher.
Son coaccusé (l’ami en question) est condamné, lui, à quatre ans de prison.
Que voulez-vous, c’est comme ça !
Devant une Cour d’Assises, où les juges sont de braves gens, on fait moins de droit et plus de sentiment, notre Jawad risquait gros, d’autant plus qu’un arrêt de la Cour ne doit pas être motivé.
Mais en correctionnelle, les juges sont des pros qui examinent des équations et si ces dernières ne « matchent » pas comme disent les flics, ils relaxent. Pas d’état d’âme !

Et si le droit, à l’instar de la guerre et des militaires, était une chose trop sérieuse que pour être confiée à des magistrats ?
Ne nous emballons pas, s’il vous plaît. Et ne nous focalisons pas sur un sous-fifre méprisable comme ce Jawad, petit délinquant, dealer de quartier, frimeur de première et benêt inconscient.
Les coupables, les vrais, ils sont morts, sauf Salah Abdeslam qui parle aux murs. Et puis il y a tous les autres qui de manière directe ou indirecte ont fait que ce pays qui vivait en paix est aujourd’hui engagé dans une guerre vicieuse qui, tous les jours, nous menace où que nous soyons, quoi que nous fassions.

Tous ceux qui par idéologie perverse, candeur criminelle et impéritie totale on laissé une situation, pourtant prévisible, s’installer. Un Sarkozy qui fait assassiner le dirigeant libyen qui assurait l’imperméabilité de notre frontière méridionale, une Merkel qui ouvre grand les vannes de l’immigration sauvage, un Pape plus préoccupé par le confort des hordes afro-asiates que la sécurité de ses ouailles. Ce sont eux qui nous ont mené là où nous sommes et, persistant dans l’erreur, ne font rien pour renverser la vapeur.
Ils ne nous reste plus qu’à en finir avec ce système qu’ils ont mis en place et qu’ils préservent en dépit de tout.
Sans quoi, nous serions, nous aussi, tous coupables.
Et il ne nous restera que les yeux pour pleurer.
S’ils ne nous les ont pas crevés ...

 

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