Compteur de visite

  • Bertrand Cantat peut l'ouvrir !

     

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    Les mêmes qui nous bassinent que le crime et la délinquance sont la conséquence de la pauvreté, l’ignorance, l’exclusion, le machisme, le sexisme … et quoi d’autre ? les mêmes donc, empêchent Bertrand Cantat de se produire en public et le conspuent quand ils ne lui crachent pas dessus.
    La question n’est pas d’aimer ou non ce chanteur. Il a été condamné à huit ans de prison pour avoir tué sa compagne en lui portant des coups sans intention de donner la mort. La question n’est pas non plus d’estimer ou non la sentence trop clémente. Il a purgé sa peine, il est libre depuis onze ans, s’il veut monter sur scène, c’est son droit.
    Ce que manifestement les ligues de la bien-pensance, féministes et autres ne peuvent ni ne veulent accepter. A les entendre, le chanteur pourrait tout juste se retirer dans un monastère et ne jamais en sortir.
    Ah ! s’il avait été un terroriste « repenti » ou un braqueur « romantique » (même pas …), on l’aurait vu dédicacer son livre de souvenirs dans la dernière librairie branchée et les chaînes se disputer sa présence devant les caméras. Mais il a tué une femme, il devrait donc ne plus bouger de son trou sinon les pieds devant.
    D’autres qui n’ont pas tué, ni volé subissent les mêmes ostracismes : voyez un Dieudonné, proie des juges et des mercenaires des médias. Un Soral iconoclaste ou un professeur Faurisson, coupable de s’intéresser d’un peu trop près aux prolégomènes d’un drame de la guerre, peuvent demain, dans l’indifférence générale, se faire écraser par une anonyme voiture. Pas de place pour les allergiques à la pensée unique et au politiquement correct.
    Faut-il rappeler que la loi est la loi et qu’elle s’impose à tous ? Serait-ce trop demander à ces groupes de pressions – inutile de les citer – qui, de loi n’en connaissent qu’une seule : la leur ?
    Si d’aucuns veulent que cela change, eh bien qu’ils changent la loi mais cessent alors de parler de démocratie et d’affirmer à chaque fin de phrase que les « droits de l’homme » sont les tenants et aboutissants de toute humaine humanité ou quelque chose comme ça.
    Logique, non ?

     

     

     

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  • Mayotte Terminus

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    Le droit du sol est cette aberration qui veut que tout un chacun né sur un territoire donné soit considéré comme national de ce dernier. Une Irlandaise donne le jour à Paris, son enfant est Français. (1) Le droit du sang, lui, tout naturellement dit que l’enfant est de la nationalité de son père. Un Malien né en Belgique, pays de droit du sang, n’est pas Belge, mais Malien. Normal !
    On n’est pas de quelque part parce que l’on y est né, ce serait trop facile. Le père, à défaut de donner la vie, transmet la nationalité et la tradition qui va avec.
    Mayotte est le dernier-né des départements français. Situé par loin du Mozambique et de Madagascar il est distant d’une dizaines de kilomètres des Comores, Etat indépendant comme vous ne le savez peut-être pas. Or il se fait que les Comores c’est la misère, la surpopulation, Mayotte ne vaut pas mieux, mais c’est la France, donc la Sécu, des hôpitaux convenables et gratuits pour ceux (ils sont légions) qui n’ont pas le sou, un semblant d’ordre et moins de corruption qu’en face (ce qui n’est pas une référence). Les Comoriens, depuis des années, débarquent dans cet Eldorado. Mayotte est à la France ce que Lampedusa est à l’Italie, seulement Mayotte est loin et peuplée de nègres, se dit le français lambda …
    Mayotte, c’est cinq enfants par femme et 84 % de taux de pauvreté. Fallait être con comme un Sarkozy pour rattacher ce bout de confetti à la France. C’est un gouffre financier et une source à problèmes, la preuve :
    Les Mahorais n’en peuvent plus des clandestins Comoriens et autres qui squattent leur île. Pensez, leurs femmes viennent y accoucher, leurs enfants sont français et ainsi elles gagnent le droit au titre de séjour et aux allocs qui vont avec. Les maris suivent qui n’ont pas de travail et concurrencent les Mahorais qui en cherchent, l’insécurité prend force et vigueur car à défaut de trouver de quoi manger, tout ce beau monde vole. Bref, Mayotte est une poudrière qui a explosé.
    Et les Mahorais d’exiger le renvoi des immigrés, le renforcement des frontières, plus de sécurité et d’ordre. Ils organisent même des milices destinées à contrôler et à châtier les campements de migrants qui sèment la zizanie sur leur île. Tout ce que nous exigeons pour la France et l’Europe.

    Mais vous savez de quoi il y va, il suffit d’aller à Paris dans certains quartiers comme Barbès et la gare du Nord pour constater de visu à quoi tout cela ressemble et ce qui nous attend dans quelques années. Sauf que les Français de métropole ne bloquent pas les routes et n’interpellent pas brutalement le reptilien de l’Élysée, c’est qu’ils sont plus dégénérés ou timorés que les Mahorais qui, logiques avec eux-mêmes, se disent : les nationaux d’abord !
    Dénoncer l’immigration illégale serait mauvais genre, voire crypto-fasciste, les Mahorais n’en ont cure. Ils sont Français, se disent-ils, ils doivent être défendus face à l’invasion migratoire. Et ils ne peuvent concevoir qu’un Etat ne défende pas ses nationaux.

    Bien naïfs, ces braves gens …

    (1) Le droit du sol vient d’être supprimé sur le territoire de Mayotte, le gouvernement a, un peu tard, pris conscience de l’appel d’air que ce droit suscitait.

     

    Des libraires indépendants, de ceux qui se plaignent de la concurrence d’Amazon en particulier et de l’internet en général, expriment, les imbéciles ! leur « malaise » face au succès du tome I des mémoires de Jean-Marie Le Pen. Ces messieurs-dames boboïsés devraient savoir : vendre des livres (en l’occurrence un bon livre) ou propager leurs idées. Dans le second cas, ils ne feront pas de vieux os dans le commerce et, de toutes manières, un commerçant n’a pas à faire de chichis, après tout le choix, ce sont c’est clients qui le font !

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