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Jean-Marie Le Pen, témoin et acteur de son temps

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Jean-Marie Le Pen fait le buzz, les journaleux se l’arrache, à l’émission « Politique » ce n’était pas le frétillant Darmanin l’invité vedette, mais lui, la surprise, qui a donné au blanc-bec une leçon de maintien et d’Histoire. Les Français le redécouvrent et se disent : dans le fond, le vieux, il avait raison, l’invasion migratoire est là, la perte de ce qui fut notre identité est patente tous les jours davantage, les choses ne sont plus comme avant et les politiciens tous pourris !
Le tome I des Mémoires du vieux militant en sont à cent mille exemplaires de vendus comme quoi les fins analystes qui prédisaient un flop total de ce type de confession et la mort publique du vieux menhir se sont mis le doigt dans l’oeil qu’ils n’ont pas très perçant.
Si vous ne l’avez lu, commandez-le, la réimpression est en cours.
C’est l’histoire d’un homme qui a vécu, et pas seulement en spectateur, la guerre, l’occupation, l’Indochine, l’Algérie, il a connu le Paris de l’insouciance et du Quartier latin, fréquenté des gens en vue, courtisé de belles femmes, a fait le coup de poing, bataillé à Suez avec les parachutistes, est retourné en Algérie, fut député etc … une vie bien remplie.
Il a ses têtes de Turcs, et de De Gaulle en ligne de mire. Il ne l’aime pas, le trouve « moche », alors que Pétain est beau. Il souligne combien le gouvernement du mparéchal (Le Pen a seize ans à la libération …) est légitime lui qui, à une immense majorité, reçu les pleins pouvoirs du Congrès. De Gaulle, colonel en cavale, a misé sur le bon cheval, alors que peu pariaient sur la défaite de l’Allemand. En 1958, ses partisans ont comploté tant et plus pour le remettre en selle et ce dernier a juré que l’Algérie resterait française. La politique de De Gaulle en Algérie a été une trahison de bout en bout et le déshonneur de l’armée française qui livrât les supplétifs algériens à la vindicte de leurs ennemis, abandonnât les Pieds-Noirs quand elle ne leur tira pas dessus sans état-d’âme.
L’ennemi de le Pen, celui pour lequel il n’a aucune complaisance, c’est le communisme « intrinsèquement pervers »
car contre-nature ; le socialisme, est l’adversaire avec lequel on peut, s’il le souhaite, entretenir des relations de courtoisie, mais le coco a perdu sa nature propre, il est dégénéré et, de ce fait, irrécupérable.
Le tome I se termine après mai 1968, cette « révolution » d’enfants gâtés dont nous subissions encore aujourd’hui le désastre du nihilisme triomphant. L’analphabétisme, l’inculture, le sophisme érigé en vertu, toutes ces sanies ont ce
sinistre mois de mai pour origine. Et la reconstruction ne seras pas aisée si espoir de la réaliser existe …
Jean-Marie Le Pen a la plume d’un homme qui a des lettres et connaît ses humanités grecques et
latines, apprécie la poésie et la récite, aime chanter et danser aussi. Un homme qui cultive l’amitié virile, voue un culte à la terre et sait que « la tradition ce n’est pas ce qui est passé, c’est ce qui ne passe pas ».
Bref, un homme de chez nous, comme il y en avait avant …
Tome II, début de l’an prochain.

 

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