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Poutine dans un fauteuil

POUTINE 18 MARS

 

Poutine a donc été réélu. Par 76 (soixante-seize, s’il vous plaît) pour cent des électeurs. Et nos  journalopes font la fine bouche. Il n’y a eu que soixante-sept pour cent de participation, minaudent-elles, la bouche en cul-de-poule et les fesses serrées. Que dire alors de l’élection de notre minet arrogant flanqué de sa géronte fardée ? Et de ces députés siégeant à deux ou trois voix de majorité qui donnent des leçons de démocratie ? A gerber, leur raie publique, à gerber !
Le peuple, mes amis, a besoin d’un chef, il doit sentir et vivre la hiérarchie, cette dernière est naturelle et veut que l’inférieur consacre le supérieur. Tout naturellement, dans une meute, un mâle émerge qui prend les rênes du pouvoir et les femelles qui vont avec. Nous ne sommes pas une meute de loups, mais de humains, ce qui est encore plus compliqué et dangereux. Dès lors, il nous faut un chef, un vrai, qui sait où il mènera des hommes et des femmes qui lui font confiance et dont l’avenir repose sur sa capacité à les diriger.
Il y en a de moins en moins. Nous ne savons si c’est à mettre sur le compte du déficit de testostérones qui affecte l’homme occidental depuis une quarantaine d’années, c’est possible après tout. Toujours est-il que nous voyons depuis des lustres se succéder une bande de castrés ; précieux (Giscard d’Estaing), roublard (Chirac), speedé (Sarkozy), ridicule (Hollande), inverti (Macron). Avec ce genre de clowns nous ne sommes pas allés très loin et avec le dernier c’est le gouffre qui nous attend.
La vie, mes amis, est un long combat. Contre soi-même et contre les autres. L’humanité ne va pas de progrès en progrès mais d’ignominies en ignominies. A chaque avancée scientifique ou culturelle émergent comme des champignons vénéneux des turpitudes de plus en sophistiquées.
Les Russes ont bien de la chance de compter dans leur immense pays un réservoir de personnalités hors du commun, loin de nos travestis présomptueux.
De Pierre le Grand à Staline, de Catherine à Poutine, ils ont mené leur pays d’une main de fer vers des horizons éblouissants que ne peuvent goûter des Occidentaux dégénérés.
Certes, la grandeur d’un peuple, le zénith d’une nation, ne s’atteint pas au bout d’oraisons pieuses, mais d’efforts parfois inhumains et de sang versé qui réclame son tribut, c’est le juste prix des sacrifices.
La Russie est trop naturelle, trop brute de coffrage pour être appréhendée par ces mains manucurées de Paris, Londres ou ailleurs qui veulent lui enseigner les bonnes manières. Elle n’en a que faire des codes de conduite policée, l’immensité est là qui l’exalte.
Aux uns leur petitesse arrogante, aux autres l’enivrante liberté.
A vous de choisir !

 

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