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Valls benvingut à Barcelone

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Pour d’aucuns changer de femme est une révolution à 360°. Le cas de Manolo Valls est emblématique. Né à Barcelone de parents espagnols et catalans, il les suit en France, est naturalisé français et devient premier ministre. Aujourd’hui, renié par les socialistes, refusé par les affidés de Macron, plaqué par sa femme, il est toujours député, mais de justesse, et solitaire sur son banc de l’assemblée. Il s’est fait pousser la barbichette, annoncé avoir une nouvelle compagne et tant qu’à faire, briguer la mairie de Barcelone.
Pourquoi pas ? Il a la double nationalité, l’européisme, associé au mondialisme, est ainsi fait que tout un chacun peut se présenter un peu partout pour y faire n’importe quoi. Ayant épuisé tous ses « talents » à Paris, pourquoi ne pas remettre ça à Barcelone ? Et dans les rangs d’un parti de centre-droit, pas mal pour un ex-socialiste ! S’il réussit son coup, il serait député français et maire de Barcelone. A ce rythme rien ne nous empêche un jour d’avoir un maire de Marseille député algérien ou le maire de Bamako député français.
C’est faire peu de cas de l’identité nationale et régionale. Déjà que nous trouvons choquant qu’en France un monsieur (ou une madame) de Paris par exemple, à défaut de trouver circonscription à son pied chez lui, s’en va quérir les voix des Bordelais ou Nancéiens.
C’est dire le fossé qui sépare l’élu de l’électeur, c’est prouver combien les mots que ces messieurs-dames profèrent à tout bout de champ sont vides : démocratie, souveraineté populaire, suffrage universel etc.
L’Ancien Régime, lui, tissait un lien entre le peuple et son souverain. Un lien personnel. Le Roi étant l’incarnation de la nation, tout un chacun, à sa mesure et selon ses fantasmes, se reconnaissait en lui et sa famille. C’est la famille royale qui soude la Grande Bretagne, c’est le Roi et la Reine des Belges qui font que la Belgique soit encore une.
La république, « chose commune », n’est qu’un concept creux. Tout juste un mot que l’on sort à chaque discours, à chaque imprécation. Aujourd’hui, il n’a même plus la décence de farder sa vacuité.
Les démocraties sont des pédérastes passifs ; il leur faut le forgeron. (Paul Morand).

 

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