Compteur de visite

  • Plutôt vache en Europe que Burkinabé au Burkina

     

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    Et si on parlait un peu religion ? J’entends par cela ce qui relie les hommes les uns aux autres (religare) plutôt que ce qui relève d’une attention pieuse ou d’une dévotion (relegere).
    Les hommes sont reliés entre eux par la vie qu’ils partagent ici-bas, sur terre.
    Cette terre est leur demeure commune, c’est elle qui les nourrit, les chauffe, les soigne par ses plantes, etc…elle est leur havre commun.
    Cet havre en est un véritable pour une minorité, quinze pour cent de la population. Les quatre-vingt-cinq pour cent restants jouissent d’une protection  beaucoup plus restreinte, voire nulle.
    Prenons l’Union Européenne qui subventionne l’agriculture et qui, à ce titre, dépense deux dollars U.S par jours par tête de vache. Cela fait sept-cents dollars par an environ, soit cinq-cent soixante euros.
    Quand on sait que deux dollars par jour est le seuil en-dessous duquel un être humain vit en pauvreté et que c’est le cas de quelques milliards d’hommes et de femmes sur cette planète, il y a de quoi se poser des questions.
    Drôle de morale que cette subvention. ..
    Une vache nous donne son lait. Tous les bons médecins vous diront que le lait de vache est bon pour les…veaux.  Nous faisons de leur viande des steaks et des hamburgers. Tous les bons médecins vous diront que steaks et hamburgers sont à consommer avec modération.
    Durant mon enfance, je m’en souviens très bien, nous consommions de la viande deux fois par semaine et, le dimanche venu, la poule au pot du bon Roy Henry.
    Pour nourrir les vaches il faut cultiver des champs et leur sacrifier beaucoup d’eau, une matière de plus en plus précieuse. Tout ça pour satisfaire une obsession boulimique de carnassier ! Et en plus, cette obsession est subventionnée !
    Et si on la réduisait cette subvention ? Si on la portait à un dollar, par exemple ? L’autre étant consacré à la lutte contre la pauvreté dans le monde. Cela ferait monter le prix du hamburger, baisser sa consommation en Europe et le Burkinabé ou son cousin Malien verrait son quotidien amélioré et la faim quelque peu satisfaite. A condition, bien sûr ! que cette subvention soit intelligemment et proprement distribuée.
    Mais je suis naïf ! Je m’imagine que les puissants lobbies agricoles, les McDo et les autres vont se plier à cette règle élémentaire de solidarité. Et puis mes concitoyens, si prompts à donner un centime d’euro pour soulager leur conscience, vont-ils, comme ça, se priver de leur steak-frites préféré ? Je rêve là !
    Pourtant, le péché grave est bien celui-là qui consiste à ne pas voir son frère qui souffre devenir la proie de la misère et de la faim.
    Et les paysans, me rétorquerez-vous, ils vont devenir quoi ?
    Avec ce truc qui consiste à cultiver des céréales pour les mettre dans le réservoir de nos si nombreuses et pollueuses voitures, je crois que, pour certains, il y a de beaux jours en vue. Avec ou sans vaches dans les champs.
    Décidément, mieux vaut être vache en Europe que Burkinabé au Burkina !

     

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  • Emmanuel en Amérique

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    Dithyrambique ! Il a eu droit à la première visite d’État d’un dirigeant étranger sous le mandat de Donald Trump. Et un souper à quatre, aux chandelles avec les madames et un chêne planté à deux, Donald et lui. Et on allait voir ce qu’on allait voir ; le jeune président expliquant doctement à l’impétueux Donald que sa politique climatique, son aversion envers l’Iran, les taxes dont il menace l’Europe … Il lui ferait la leçon posément, comme à son habitude, mais avez insistance et fermeté et, sans doute, la magie allait-elle opérer et les Etats-Unis de monsieur Trump revenir à l’ordre macronien et mondialiste des choses.
    Voilà le discours que nous tenaient nos médias si flagorneurs.
    Et puis, patatras … Donald Trump, au cours de la conférence de presse, a dit et répété qu’il ne changerait rien à ce qu’il avait déjà affirmé à plusieurs reprises. Il va retirer ses troupes de Syrie, ignorer les accords de Paris et remettre sur le tapis l’accord conclu par Obama avec Téhéran (ceci pour complaire à Tel-Aviv et son lobby juif …). Il avait la tête des mauvais jours, Emmanuel Macron. C’est une chose d’être reçu avec les « honneurs », c’en est une autre de réaliser qu’à part parader il n’a pas voix au chapitre.
    Car pour monsieur Trump, l’Europe ne compte pas. C’est une vassale obligée qui se doit servile. C’est tout ! Il est président de la nation la plus puissante du globe et la sert, elle, en priorité, Bien ou mal, là n’est pas le problème. Il ne s’embarrasse guère de cette Commission de Bruxelles, des émois de Paris, des bouderies de Berlin. Il s’en fout. L’Amérique d’abord, il a été élu pour ça. A la limite, les Etats-Unis peuvent se passer de l’Europe, ils ont tout pour vivre et vivre bien, le contraire n’est pas vrai.
    Qu’à court terme, dix ou quinze ans, ce « leadership » s’étiole et pâlisse la bannière étoilée, concerne les Etasuniens, pas nous. C’est ce que devraient comprendre nos hommes politiques pour qui la construction d’une Europe des nations, puissante, indépendante et souveraine n’est pas une priorité ni même un projet. Le hic, c’est que l’érosion de la puissance américaine entraîne encore plus l’Europe mercantile dans son déclin.
    Notre avenir, notre continent nous l’offre. Nous avons, à l’Est, l’immense Russie avec ses richesses et des terres à n’en plus finir. Un partenariat avec les Russes, la voilà la bonne direction. Il ferait de nous deux, la Confédération des Nations européennes et la Fédération de Russie la première puissance du monde.
    Mais pour ce faire, encore faut-il qu’une des partie soit saine et l’Europe occidentale ne l’est pas, minée par l’immigration afro-asiate, l’individualisme, l’hédonisme et le sophisme de ses élites. Cette Europe doit à jetée aux poubelles si un sursaut violent et décisif n’est pas au programme des mois à venir.
    Pour survivre, nous devons contrôler la rive méridionale de la Méditerranée, retourner en Afrique et y remettre de l’ordre. Ce n’est pas en discutaillant avec des dirigeants corrompus, des psychopathes de l’islam ou du sionisme que cela se fera. Notre paix est la mise au pas de ces pseudos-nations qui la menace. Et la paix ne s’offre pas, elle s’impose.
    L’Europe sera grande et impériale ou elle ne sera pas !

     

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  • Pascal Boniface agressé à Tel-Aviv

    Directeur de l'institut des relations internationales, Pascal Boniface s'est fait agresser verbalement et plus à son arrivée à l'aéroport de Tel-Aviv par des Juifs français qui vivent dans l'entité sioniste.  Ils lui reprochent d'oser critiquer leur Israël, ce qui fait de monsieur Boniface un antisémite de la même veine que votre humble serviteur. Rien n'arrête l'arrogance criminelle des sionistes dont l'impunité est un scandale à lui tout seul ...