Compteur de visite

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  • Cologne : à moitié nues et parfumées !

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    Le monsieur dont photo s’appelle Sami Abu-Yusuf, il a doctement déclaré à la presse que les femmes de Cologne qui s’estiment victimes d’agressions sexuelles n’ont qu’à s’en prendre à elle-même, après tout elles étaient, nous citons : à moitié nues et parfumées. Ce monsieur est l’imam de la mosquée Al Tawheed de Cologne et c’est à la télévision russe qu’il a accordé une interview durant laquelle il a eu ce constat lucide : si des femmes se promènent ainsi (à moitié nues et parfumées), c’est comme mettre de l’huile sur le feu. Les médias allemands se sont bien gardés de reprendre les propos de cet étrange religieux, pour les lire il y a heureusement la presse étrangère et la toile.
    Bien sûr, on ne va pas répondre aux inepties de ce monsieur mais dénoncer le non-dit de la presse allemande qui tente d’occulter les dégâts collatéraux de la politique insensée de ses dirigeants.
    Nous ne pouvons en Europe recevoir des gens qui ne partagent pas nos structures mentales, des gens pour qui la femme est un peu plus qu’une chien et nettement moins qu’un chameau, un être que l’on marie à sa naissance, comme on le ferait d’une marchandise arrivée à maturation. Et peut-on admettre que le plus sérieusement du monde des excuses comme celles supra soient évoquées pour expliquer des comportements de violeurs ?
    De notre côté aussi, il est temps de mettre les pendules à l’heure. Notre société possède une identité, elle est le produit de son l’Histoire et elle possède sa valeur propre. La remettre en cause, c’est déboussoler les braves gens qui, dès lors, ne savent plus à qui se fier et adoptent des attitudes hédonistes, anarchiques voire nihilistes qui conduisent invariablement les sociétés vers le vide et le chaos qui s’en suit. C’est ce que firent et font encore des politiciens incultes, corrompus et déjantés, qu’ils soient allemands (Merkel et consorts) ou français (Hollande, Sarkozy et lobbys communautaires). Nous avons suffisamment dénoncé leurs comportements génocidaires.
    Retrouver les fondamentaux qui soutiennent nos sociétés européennes, les reconstruire sur des bases solides et exemptes de toute interrogation inutiles, inaugurera le renouveau culturel qui nous fait défaut. Non, nous ne sommes pas une société métissée, mondialisée où l’éclectisme est la règle. Nous sommes des sociétés de blancs aux racines gréco-chrétiennes qui reposent sur le vieux fond des religions antiques. Nous sommes des hommes et des femmes libres qui s’intègrent et se redconnaissent dans une naturelle hiérarchie. Nous croyons en un destin commun, celui de vivre chez nous, en paix, respecté et craint s’il le faut.
    Tout cela reste à confirmer, et qu’importe que la colonne soit brisée, après tout :
    adhuc stat !

    Ungern

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  • C'est quoi l'identité nationale ?

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     Non, celles-ci ne sont pas norvégiennes …

    Le changement, c’est le passage d’un état à un autre, en clair changer d’état. Une réforme est une modification non substantielle d’un état donné.
    Hollande parlait du changement, Chirac de réformes, Sarkozy, lui, y allait de sa « rupture » qui est aussi un changement.
    Pour donner un exemple concret, la réforme c’est accorder aux homosexuels un « pacte civil » leur accordant une sécurité juridique comparable à celle des hétérosexuels. Marier les homosexuels est un changement ; c’est une transformation radicale d’une facette de la société. Il en va de même pour l’avortement, changement radical et la contraception, réforme dans le cadre d’une société où la vie reste un tabou que l’on ne viole pas. Et il y a d’autres exemples : en politique, la révolution française ou la russe sont des changements, le PS qui succède à l’UMP, c’est la réforme d’une politique inscrite dans une matrice identique, si le Front National arrive au pouvoir, ce sera, peut-être, un changement.
    Mais il n’y va pas seulement dans la psyché de nos politiciens d’un changement juridique ou technique, mais bien d’une volonté d’infléchir sur le devenir complet de la société française et européenne quitte à forcer leurs électeurs à les suivre. Ils veulent changer, non pas le mariage, mais la société dans son ensemble, non pas le rapport à la dette, mais la place de la dette dans la société, non pas la gestion de la culture, mais la vision de cette dernière et sa mission. Ils veulent changer la société, et de fond en comble.
    Il suffit de lire les idéologues qui dans l’ombre du pouvoir, socialiste ou non, s’activent pour les influencer. Tous veulent la fin de ce qui reste de l’identité nationale, la France doit se fondre dans le moule européen présenté comme un futur inéluctable et cette même Europe s’inscrit dans un vaste projet mondial. La culture n’est plus « nationale », elle se doit d’être métissée, la musique « traditionnelle » est devenue folklorique, le vocabulaire lui-même « s’enrichit » de mots immigrés, d’expressions empruntées aux ghettos noirs, arabes ou antillais. La musique est électronique et cette dernière est universelle. La spiritualité est depuis, pas mal de temps déjà, un cocktail de croyances diverses que chacun peut incorporer dans un shaker à sa mesure.
    Et nos idéologues de trouver cela très bon, l’avenir sera un melting pot à l’américaine où chacun trouvera ses repères propres sans méconnaître ceux des autres puisqu’ils sont issus d’une seule et même matrice. La paix sociale, raciale, culturelle, politique est, par la grâce du changement, assurée.
    Seulement voilà, cela marche peut-être dans quelques salons feutrés entre gens biens qui voyagent et parlent l’anglais d’aéroport. Mais le peuple, celui qui se lève le matin, prend le métro, va aux champs, veut faire un beau mariage à l’église du village et ne souhaite pas causer anglais ou volapük, ce peuple-là tient à ses racines. Et il y tient d’autant plus qu’il se rend compte confusément, sans pouvoir toujours l’exprimer que son environnement social et culturel est « sa » richesse, quelque chose qui lui est sien jusqu’au plus profond de ses pores. Quant au melting-pot américain, dans les faits, c’est une succession de ghettos, riches ou pauvres, blancs ou noirs, hispaniques ou juifs. Aux yeux de l’élite qui nous montre la voie, cela peut paraître grotesque et « ringard », mais c’est comme ça.
    Voyez l’euroscepticisme qui monte, ce n’est pas seulement à cause de l’ineptie de l’Europe à juguler le chômage, mais tout simplement parce qu’un Français n’est pas un Danois qui n’est pas un Finlandais lequel n’est pas un Autrichien et ainsi de suite. Et l’identité n’est pas seulement nationale, un Flamand l’est avant d’être Belge, un Ecossais choisira peut-être de se séparer de l’Angleterre à l’instar d’un Catalan qui défend bec et ongle sa langue et ses traditions. Le Breton voudra-t-il faire de même ? Et la liste n’est pas close. Au fur et à mesure que « l’Europe se fait », les identités nationales et régionales se renforcent. Au fur et à mesure que l’Europe s’éloigne des gens ordinaires, ceux-ci se rattachent à leur identité. Pourquoi l’intégration de certains étrangers est-elle aussi difficile, voire impossible ? Parce que confrontés à la difficulté quotidienne, à des conditions de vie souvent dures, ces derniers se réfugient dans ce qui leur est propre et sécurisant comme la religion, les coutumes et particularismes etc..
    En résumé, voici une camarilla intellectuelle auto-proclamée qui s’arroge, à travers des politiciens coupés des réalités, le droit de changer la société tout simplement parce qu’ils l’ont imaginée autre et que ce serait très bon comme ça.
    Et les institutions européennes étant ce qu’elles sont, le peuple n’a pas droit à la parole, lui qui se perd dans les méandres d’une administration où une chatte ne retrouverait pas ses petits.
    Il ne faut pas sortir de l’auberge, chers amis…
    Il faut la brûler !

    Ungern

  • Valls chez Ruquier ou la comique conjuration

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    Samedi soir, paraît-il, le premier ministre de ce qui n’est que la république française était la vedette de l’émission de Laurent Ruquier. Celle où l’on aime tourner les invités en bourrique et où la mauvaise foi se conjugue avec le mauvais goût le plus crade. Bien sûr, m’a-t-on dit, il n’en fut rien. Les pitbulls mâles et femelles du clown du perchoir se gardèrent bien d’attenter à la personne du Catalan le plus nerveux de l’univers. Je n’ai pas vu cette émission, je ne perds pas mon temps à ce genre de divertissement, je n’en dirai donc pas plus, sinon qu’il est lamentable de voir la classe dirigeante d’un pays qui se veut grand, se prêter à ce genre de pitreries démagogiques. Mais bon, les choses étant ce qu’elles sont et, comme le disait Bismarck : quand on s’appelle France on ne se paie pas le ridicule d’être une république. Ce qui est tout-à-fait exact. La démocratie consiste à flatter vilement le peuple pour lui faire croire qu’il est souverain alors qu’il est tout juste bon à se faire entuber (sauf votre respect, mesdames). Un pouvoir fort, souverain, décide en fonction des intérêts supérieurs de l’Etat et de la Nation et ne peut être démocratique. C’est parce que nous sommes des pays sous protectorat, au service d’intérêts cosmopolites et privés que nous voilà débilités et à la portée du premier envahisseur venu.
    A ce propos, le Pape de Rome a dit hier que tout immigrant était porteur d’une culture et d’une histoire dont nous ferions bien d’en prendre de la graine. Ce n’est pas faux ce que le Pape a dit, mais jusqu’à présent, cette culture nous l’avons subie à Cologne et ailleurs. Quant à l’Histoire, ces jeunes gens si prompts à mette lâchement la main aux fesses des demoiselles, ils feraient mieux d’y contribuer dans leur pays d’origine, en faisant la guerre, par exemple. Mais la guerre est faite pour les hommes et pas pour de petites frappes vicieuses qui viennent vivre à nos crochets et se conduire en gougnafiers. Tant que nous resterons dans l’aura démocratique bêlante des bêtes de basse-cour, nous resterons soumis à ceux qui nous dictent leurs desiderata.
    Valls, Hollande, Merkel, Juncker et les autres sont de cette trempe. Ils agissent en fonction d’une idéologie mortifère qui nous rendra de plus en plus dépendants à ses poncifs. Ils nieront la catastrophe jusqu’à ce que le bateau soit au fond des abysses, après ils seront morts …. Et nous avec.
    Toute révolution nationale européenne présuppose une remise en exergue de la tradition de notre continent. N’en déplaise à Sa Sainteté, nous sommes, nous aussi, porteurs d’une histoire et d’une culture millénaire qui préexistaient au christianisme. Elle a influencé la terre entière et inspiré des hommes et des femmes qui n’étaient pas de notre continent. Nous devons reprendre ce flambeau que d’aucuns tentent d’étouffer et, dans la foulée, renouer avec l’antique religion de nos pères qu’un Concile d’hommes à minée.
    En attendant, le tir est une activité sportive où le coup d’œil, le réflexe et la souplesse d’exécution sont heureusement sollicités. Quoi de mieux que d’y sacrifier ?

    Ungern