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  • Le temps des loups et celui des brebis

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  • Verdun ou la désolante mystification

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    Hier sur France 2, commémoration du centième anniversaire de la bataille de Verdun. Une boucherie à l’échelle continentale, une belle résistance française, héroïque même, pas une victoire. Le moment n’était manifestement pas venu de faire fi de tout prurit national et de dire clairement que la guerre mondiale fut déclenchée parce que la république française, la troisième, ne voulait que ça. Pas un instant, depuis 1871, qui ne fut consacré à ourdir toutes les combines possibles et imaginables pour prendre sa revanche sur Sedan, mobiliser le peuple qui s’en fichait pour reconquérir l’Alsace et la Moselle, alors que ses habitants vivaient au moins aussi heureux sous les Prussiens que sous ces Français dont ils ne parlaient pas la langue. La république allât jusqu’à s’allier au tsar, souverain absolu s’il en était, pour prêcher ouvertement la confrontation armée en se contrefichant du peuple et de son bonheur. La guerre la plus meurtrière de l’Histoire fut le fait de la république française, c’est la vérité historique. L’Allemagne impériale n’avait aucun intérêt à la faire, elle était beaucoup plus préoccupée de conforter ses succès industriels, l’Autriche-Hongrie souhaitait venger, à juste titre, l’assassinat de son prince héritier, mais rien de plus. Les Russes allaient à vau-l’eau. Seuls les Français, obsédés par leurs Alsaciens, voulaient la guerre. Ils l’eurent et entraînèrent l’Europe dans leur orgueil frustré..
    Peut-être qu’un jour des historiens se poseront la question de l’origine de cette folie européenne. Voilà des peuples blancs qui dominent le monde et lui apportent leur civilisation. Ils sont les pères de toutes les grandes inventions, ils se lancent dans le ciel, maîtrisent les océans, pénètrent les atomes et connaissent les rayons dits X. Voilà donc que ces peuples que tout rapproche : histoire, religion, structures mentales, se font la guerre et se massacrent. Pourquoi ? Sans doute parce que le mal s’était niché dans leurs terminaisons nerveuses et les pervertissait. Sur l’origine de ce dernier, nous n’épiloguerons pas dans ce court papier, vous les connaissez : relativisme religieux, contestation de l’autorité, exaltation de l’humanisme, sophismes en tout genre et terreur légitimée depuis la révolution dite française. Le résultat est là sous nos yeux : millions de morts, paysannerie décimée, cataclysme moral et psychologique dont l’Europe ne se relèvera pas. Et, ultime mensonge, celui de la « victoire » des alliés, alors qu’il y allait seulement d’un armistice. Là aussi, la république se montra vile. Alors qu’elle aurait pu accorder la « paix des braves », elle s’acharna à humilier et rabaisser une Allemagne, invaincue sur le terrain, mais minée par les bolcheviques de l’intérieur. La suite, vous la connaissez tous.
    Exemple particulièrement significatif : en 1917, l’Empereur Charles Ier d’Autriche-Hongrie qui succède à son grand-oncle François-Joseph, réalise l’inanité totale de la situation et propose aux Français des négociations séparées. Les Prussiens sont furieux mais laissent faire. Clemenceau, rat des Loges et ayatollah laïc, dédaigna l’appel d’un empereur catholique. Résultat : deux-cent mille morts français en rab. Le procès en canonisation de Charles Ier est en cours. Clemenceau brûle en enfer, sa place !
    Le commentaire dont question ne pouvait faire l’impasse sur le général Pétain. Impossible d’occulter celui grâce auquel les Allemands ne passèrent pas. Ce fut sur un mode a minima, vous vous en doutez. Pétain, rappelons-le, fut le chef de l’Etat français légalement constitué le 25 juillet 1940 par le Congrès réuni à Bordeaux et qui vota les pleins pouvoirs au maréchal Pétain par 469 voix pour, 80 voix contre et 20 abstentions. L’histoire de cet Etat français reste encore à écrire.
    L’héroïsme des braves gens qui de partout : Autriche, Allemagne, Nouvelle-Zélande, Botswana etc... est incontestable, et ce pour pas grand-chose ; rien même, sinon cette propension au massacre qui infecte les peuples déchus.
    Ils moururent en braves, en types disciplinés qui firent leur devoir pas tant par patriotisme mais parce que tous étaient des camarades et qu’entre potes on se soutient et on ne déserte pas. Ils furent nombreux à se rebeller en 1917 quand leurs officiers supérieurs, frustrés de victoires et ivres de sang voulurent les forcer à aller plus loin encore dans l’horreur. Dommage qu’ils n’aient point retourné une fois pour toutes leurs armes contre ces gradés prétentieux et inconscients …
    Ces hommes ont fait leur devoir même si cette guerre insensée laissa l’Europe vidée de son sang le plus précieux. Les conséquences furent désastreuses : démographie en chute libre, renversement des valeurs, nihilisme anarchique ou snob, au choix. Et un vainqueur de fait : les Etats-Unis.
    Ses hommes ont obéi à l’ordre de mobilisation et sont partis se battre contre des hommes qui ne leur avaient rien fait. Ils croyaient ce qu’on leur disait, que la patrie était en danger et qu’elle réclamait leur sang. Ils l’ont donné !
    Quand je pense qu’aujourd’hui, un siècle après on nous présente en héros des types jeunes, en bonne santé qui, plutôt que de se battre, déguerpissent de chez eux et rejoignent l’Allemagne ou Calais pour se mettre au chaud et à nos frais encore. Ils fuient la guerre, sanglotent les speakerines à la radio. Et si nos poilus en avaient fait autant, après tout, l’Espagne était en paix ?
    Inversion des valeurs !

    Ungern

  • François : un Pape sorti du trou

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    La futilité est le caractère de ce qui est superficiel et sans intérêt, c’est aussi la marque de fabrique, déposée il va de soi, du monde factice qui nous entoure. Et cette futilité accroche sa griffe partout où elle le peut. Mieux, pareille à un virus elle squatte des organismes qui il n’y a pas si longtemps se prévalaient encore de leur intégrité spirituelle et morale. Voyez l’Eglise catholique (apostolique et) romaine. Elle était ce qu’elle était, on pouvait l’aimer ou la honnir, mais toujours est-il que sous Pie XII, Pape autoritaire, austère et pas photogénique pour un sou, ses églises étaient pleines et les séminaires itou. Depuis, de l’eau (bénite) a coulé sous les ponts de Rome et d’ailleurs. Un pontife polonais a dit que toutes les religions se valaient et qu’à tout prendre il fallait prier tous ensemble. Ce fut le barnum d’Assises. Aujourd’hui les cathos ont un Argentin qui qualifie notre continent de « vieille femme stérile », laissant sous-entendre que les pseudos réfugiés, tous mâles, qui débarquent en hordes sur nos rives, la féconderont vite fait, bien fait. Il oublie, le saint homme, que ces géniteurs pour lesquels il a des mots si amènes sont musulmans, pas vraiment des frères aimants des cathos, mais bon, puisque tout se vaut, pourquoi faire le difficile ? Futilité et aussi relativisme, deuxième mot clé pour cette société de l’humanisme à la sauce hédoniste. Absolu est un mot qui fait peur. Face à l’absolu, instinctivement l’homme se sent petit, gauche, empesé, mal à l’aise, alors il joue au matamore, à celui à qui on ne la fait pas tout en sachant que face à l’absolu il se fera … s’il joue au plus malin. Et c’est à chaque fois ce qu’il arrive. L’homme « moderne » ne peut se projeter dans ce qu’il y a d’absolu en lui, cela lui demanderait trop d’efforts, alors il « absolutise » son humanisme et relativise l’absolu, ce qui métaphysiquement est impossible, mais à l’humaniste rien de tel … du moins le croit-il et quand la Parque l’emporte dans l’Hadès il est trop tard, bonhomme …
    Rien ne se fera qui perdure sans un retour à des fondamentaux qui vont de soi. Ainsi la mort n’est pas une empêcheuse de danser en rond sur un pont, la vie qui, de toutes façons, est brisé et branlant. La vieillesse n’est pas une fatalité, mais le moment de transmettre le peu que l’on sait et prier les générations montantes de ne pas reproduire les gaffes commises par leurs aînés. Vœu pieux s’il en est. La mort est un tournant, différent des autres, ce qui fait tout son intérêt. Le jour venu, quand elle frappera à la porte l’homme noble lui dira : rentre !
    Futilité et relativisme, voilà deux tares qui ne sont pas celles de l’excellent groupe « Les brigandes ». Jeunes femmes qui n’ont pas froid aux yeux et appellent un chat un chat, en l’occurrence ce rat Jèze qui règne aujourd’hui sur les cathos. Il est réjouissant et consolateur de voir que de ci de là surgissent des hommes et des femmes, jeunes et décidés à remonter le courant. C’est une question de volonté et de lucidité. Pas celles relatives et pusillanimes des intoxiqués. Faire bouger une montagne n’est pas difficile, il suffit d’avoir la foi. Ils l’ont !


    Ungern