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  • Tristes temps

    stupefaction

     

    A Paris, le tribunal correctionnel a condamné à deux mois de prison avec sursis (tout de même) un jeune homme qui, dans une boîte de nuit, avait mis KO l’agresseur sexuel d’une jeune fille qu’il ne connaissait même pas. Le juge a estimé que la réaction à l’agression avait été « disproportionnée ». L’agresseur sexuel, lui, a écopé de quatre mois (avec sursis !). Si ce jugement est confirmé en appel, cela signifie qu’avant de porter aide et assistance à quiconque, vous feriez mieux de peser le pour, le contre et peut-être même de téléphoner à votre avocat. Les agressés, surtout les femmes, apprécieront.
    Toujours à Paris, monsieur Hervé Ryssen a été condamné à trois mois de prison ferme pour injures à caractère racial. C’est la couverture de son dernier livre « Les milliards d’Israël » qui est visée. L’avocate du lobby juif essaie d’étendre la portée du jugement au contenu du livre, mais là, c’est plus difficile, Hervé Ryssen est toujours très documenté et imparable dans son argumentation. Trois mois donc, pour une couverture. Dépêchez-vous d’acheter ce livre, m’est avis que la censure ne va pas tarder à sévir. Boris Le Lay, quant à lui, est condamné à six mois fermes pour avoir écrit ces lignes hautement provocatrices et insultantes : On n’a jamais vu de Celtes noirs et on n’en verra jamais.
    Depuis, il a fait mieux, il est condamné par contumace à deux ans fermes pour « incitation à la violence et à la haine raciale », heureusement qu’il vit au pays des geishas, un des rares coins civilisés de cette planète, d’où il ne sera pas extradé.
    Quand même, quatre mois pour un agresseur sexuel, trois pour une caricature de juif en couverture et deux pour un type qui fait son devoir d’homme d’honneur. N’y aurait-il pas comme une inversion des valeurs ?

    A part ça, dans la raie publique, un repris de justice (14 mois de prison avec sursis …) postule pour devenir notre suprême magistrat, président d’icelle. Si vous comprenez, moi pas.
    Au chapitre de l’inversion des valeurs (entre autres …) Yann Moix, vous savez, cet écrivaillon qui a obtenu un prix il y a quelques années, eh bien, il a comme un problème: il n’aime pas la famille. Il estime que dîner en famille, c’est déjà de l’inceste et il ajoute : C’est des liens du sang que sont venus le racisme, la monarchie absolue. La vraie révolution, la vraie égalité totale, ce serait de mélanger les bébés à la naissance comme dans La vie est un long fleuve tranquille. On devrait interdire aux parents d’élever leurs enfants biologiques. L’agriculture manque de bras, ne serait-il pas temps de rééduquer ce monsieur aux dignes valeurs des champs de pommes de terre ?
    Si ce monsieur n’était pas « écrivain », il serait, avec tous les égards, prié de rester calme, d’avaler son Xanax, de voir son psy et d’attendre patiemment que son état s’améliore pour quitter la maison de repos où sa famille, par précaution, l’a interné. Mais non, voilà un malade mental qui nous exhibe son vomi. Que d’autres, tout aussi déjantés, paient pour ce faire !
    Quand une société en arrive à de pareilles abjections, pas étonnant qu’elle crève de sa maudite mort.
    Vivement un gîte, quelque part en Patagonie où aux Féroé, un Isolat pour fuit ces dégénérés et remettre les choses à l’endroit.
    Avant de revenir en force.

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  • Sida mental

    Résultat de recherche d'images pour "campagne prévention sida"

     

    Il y a une campagne  de prévention du Sida qui montre des invertis s’enc … avec pour texte : « Coup de foudre, coup d’essai, coup d’un soir, ou, Avec un amant, avec un ami, avec un inconnu ». Photo pour le moins gores, dégueus et provocantes. Ces affiches ne se trouvent pas dans des saunas ad hoc, des « boîtes » à PD, mais bien dans la rue, près des écoles où tout un chacun peut les voir et répondre aux questions que d’aucuns, les tout jeunes, poseront : c’est quoi un coup d’un soir ?
    Une fois de plus, on sacrifie l’immense majorité des braves gens aux exhibitions obscènes d’un pour cent de la population, PD, gouines et transexuels réunis. Le pouvoir de nos excellences républicaines, progressistes et humanistes est à ce prix.
    Un candidat de la droite, Juppé, vieille crevure s’il en est,  s’en prend à un autre, Fillon, accusé d’avoir des convictions personnelles catholiques qui font qu’il ne voit pas l’avortement comme un « droit » et qu’il émet des réserves sur l’adoption d’enfants par des couples homos. Penser cela est pour Juppé une regressio ad hitlerum. Un front uni de dégénérés germanopratins appuyé par une cohorte de féministes hystériques, Kosciusko –Morizet, Marianne en Wonderbra en tête, dénonce le retour de « temps nauséabonds » et pousse des cris d’orfraies  à l’écoute de pareilles assertions.
    La lucidité est le privilège d’une élite, capable, elle seule, de contempler froidement, sans état d’âme, l’abjection des gens. Lesquels mangent, boivent, copulent, rient, inconscients des sanies dans lesquels ils se noient ivres de plaisir.
    Sans doute l’ultime aboutissement d’une existence est-il ce point où tout se dévoile, ne restent alors que la « désolation du monde » et la « petite âme qui soutient un cadavre », l’homme « cette maladie ».
    La guerre qui vient sera cathartique ou ne sera pas.

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  • Juppé tacle hors jeu

     

    Alain Juppé tombe le masque. L’homme est ferré, il se débat et tous les coups sont permis, le voilà qu’il attaque François Fillon sous la ceinture, le somme de s’expliquer à propos de sa position sur l’avortement, le mariage des invertis et l’adoption concédée ou non à ses derniers. Histoire d’enfoncer le clou et de cibler  son concurrent comme paravent de cette « extrême droite » et ses séides qui nous font si peur et nous rappellent des temps révolus (air connu).
    Qui est-il donc, ce monsieur Juppé pour faire la leçon ainsi ? Il est adoubé par ce vieux cheval de retour qui a pour nom Chirac, un homme qui a fait de la politique pour un parti, mais jamais pour son pays. Juppé est de la même veine qui privilégie les apartés de couloirs, les manœuvres de l’ombre, l’équilibre des compromis voire  la compromission assumée pour le plus grand bien de ces apparatchiks qui copulent entre eux.
    La France et l’Europe, voyez-vous, semblent se réveiller et revenir de rêves anesthésiants. Ce fut le cas en Grande-Bretagne, comme en Europe de l’Est , ce sera le tour de l’Allemagne bientôt.
    Les peuples ne croient plus à ces mots d’ordre, ces recettes miracles et ces leçons de civisme issus de théories ou d’idéologies qui ne « collent » plus au réel. Ils veulent du concret, c’est-à-dire du travail et de la sécurité et non pas qu’on leur explique depuis Bruxelles que le chauffeur de poids lourd bulgare qui leur pique un boulot le fait au nom de lendemains européens qui à leurs oreilles ne chantent toujours pas. Ni que l’immigrant clandestin rebaptisé « réfugié » soit présenté comme une « chance », alors qu’ils sentent que cet afflux accentue encore plus une insécurité latente qui sévit dans des banlieues qu’ils quitteraient illico s’ils avaient seulement l’argent.
    Les peuples ne comprennent rien à ces réunions « au sommet » entre gens qu’ils ne connaissent pas et qui souvent viennent de loin décider de leur destin, de celui de leur entreprise et de la taille de leurs cornichons. Ils se sentent exclus. Ils le sont. Ils ne croient pas à ce qu’on leur dit être « la démocratie » et, à juste titre, savent bien que ce sont quelques uns et quelques unes qui tirent les ficelles et pas nécessairement dans des institutions politiques mais aussi  bancaires, commerciales et financières très huppées. Alors, les politiciens ne les laissent plus indifférents, aujourd’hui ils les méprisent quand ils ne les haïssent pas.
    On leur dit que leur pays est en guerre. Ils savent, eux gens de rien,  qu’une  « cinquième colonne » est à l’œuvre dans les banlieues, ils comprennent que la police est débordée, mal équipée, mal aimée, ils ne comprennent pas le laxisme de juges idéologues et déjantés. Ils voudraient que l’ennemi soit désigné clairement,  à savoir l’islam. Mais non, on leur dit de ne pas faire d’amalgames (à force de l’entendre il comprennent ce que ce mot veut dire), qu’une « identité heureuse » les attend, ils voudraient bien savoir laquelle et quand la discussion aborde des sujets sérieux comme leur travail et leur retraite, ils savent mieux que ces nantis des parlements qu’il leur faut travailler plus pour toucher la même chose voire moins et dire « merci patron »  pour ne pas avoir délocalisé sa fabrique de colifichets en Syldavie.
    Alors, monsieur Juppé, ces circonvolutions, ses « droits dans mes bottes », ses positons centrales et équilibrées, ils s’en contrefichent ; ils sentent que sans un traitement de choc, le pays, l’Europe sont foutus.
    Et sur les ruines, d’autres, venus de loin, viendront grappiller violemment ce qui reste.
    Ils en ont l’habitude, ils faisaient ça chez eux, c’est même leur spécialité.