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  • A Dallas, le "vivre ensemble" à l'oeuvre

     2016: milice des New Black Panthers (InfoStormer.com)

     

    Il n’y a pas que le  vivre ensemble à la française, le phénomène s’est manifesté tragiquement jeudi soir à Dallas, ville de toutes les outrances où un ou plusieurs terroriste afro-américain (comme on dit aujourd’hui) a tué cinq policiers et en a blessé six autres. Aux Etats-Unis cependant on ne peut reprocher aux afro-américains d’être là,  on les a fait venir, souvent contraints et forcés. N’empêche, depuis l’abolition de l’esclavage et malgré toutes les mesures prises en leur faveur qui se traduisent par une série impressionnante de passe-droits et privilèges, les afro-américains sont restés en marge de la société étasunienne qui n’est cependant pas que blanche, protestante et saxonne.
    A propos de l’abolition de cet esclavage présenté comme un bagne permanent, il y aurait beaucoup de choses à écrire et de préjugés à bousculer. Quand le noir était la propriété du blanc, ce dernier soignait un investissement dont il était responsable de la naissance à la mort. Après la guerre de sécession bien des ex-esclaves restèrent auprès de leurs maîtres ruinés et maudirent ceux qui voulurent faire leur bonheur malgré eux. Le retour à cet assistanat à vie serait peut-être une solution au vivre ensemble, d’autant plus que les noirs aux Etats-Unis (comme nos minorités ethniques en Europe) sont les principaux bénéficiaires de l’assistance publique.
    Aux Etats-Unis les noirs sont les principaux pensionnaires des centres pénitentiaires, nous ne sommes pas sociologue, mais constatons tout simplement que depuis des décennies que les programmes d’intégration de la communauté noire se succèdent et sont allés jusqu’à  prôner une discrimination positive, les résultats sont très maigres. De là à conclure que l’intégration de certaines couches de la société est très difficile, voire impossible,  il n’y a qu’un pas que nous vous laissons franchir si vous le souhaitez.
    Ce n’est pas de gaité de cœur que nous avons écrit ce qui précède, pas du tout ! Les noirs aux Etats-Unis présentent une facette souvent sympathique, conviviale et talentueuse dans des domaines qui leur sont propres, comme la musique. N’empêche, la mayonnaise ne prend pas.
    Or, que voyons et entendons-nous ? Un réquisitoire permanent contre la majorité blanche des Etats-Unis, accusée de racisme (alors que, si l’on en croit les manuels scolaires, elle n’a pas craint une longue guerre civile pour « libérer » les noirs de l’esclavage). Accusée aussi d’absoudre systématiquement les policiers qui tirent sur ceux qui les agressent. Les médias nous présentent la communauté afro-américaine méprisée et proie permanente des exactions policières, elle oublie de mentionner tous les avantages auxquels elle a droit (après tout, le président des Etas Unis d’Amérique et son épouse en sont …) et le lourd tribut de criminalité qui pèse sur les épaules des afro-américains.
    Quant aux policiers, la presse occulte le fait que ces derniers ne sont pas tous blancs et qu’ils sont les premières victimes  de la criminalité noire. De plus, dans un  pays où le principe de liberté (donc de responsabilité) personnelle permet à tout un chacun de s’armer à sa guise, il est normal que les policiers chargés de réprimer la criminalité soient plus que vigilants et réagissent aux premiers doutes sur les intentions de celui ou ceux qu’ils interpellent.
    A Dallas, le tueur abattu voulait tuer des blancs et des policiers blancs. Chez lui on a retrouvé une littérature ultra raciste appelant au massacre. Mission accomplie.
    Alors que faire ?  Ce n’est pas à nous, vous pensez bien, à proposer des remèdes, sinon un seul : regarder la réalité en face, sans concession à l’idéologie. Tous les blancs ne sont pas des racistes, tous les noirs ne sont pas des voleurs ou des assassins. Ce qui ne marche pas, c’est le vivre ensemble parce qu’une des composantes roule plus vite que l’autre qui ne parvient pas à suivre. C’est triste, mais c’est comme ça …
    Du temps de l’apartheid si décrié en Afrique du Sud, la criminalité était périphérique et circonscrite aux communautés concernées. Aujourd’hui, c’est le pays le plus dangereux d’Afrique après le Nigéria. Peut-être faudrait-il s’inspirer de l’exemple juif et réserver aux Noirs des Etats-Unis un Etat refuge réservé à eux seuls où ils pourraient vivre (en paix ou non) d’après leurs propres normes ?
    Ce qui se passe aux Etats-Unis nous concerne, leurs problèmes ont tendance à très vite traverser l’Atlantique et se manifester chez nous.
    C’est déjà le cas ?

  • Les peuples méritent-ils la démocratie ?

     

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    Libéralisme, puis démocratie, puis socialisme, puis radicalisme, enfin communisme et bolchevisme ne sont apparus dans l’histoire que comme des degrés d’un même mal, des stades dont chacun prépare le suivant dans l’ensemble d’un processus de chute. Et le commencement de ce processus fut le moment où l’homme occidental brisa les liens avec la tradition, méconnut tout symbole supérieur d’autorité et de souveraineté, revendiqua pour lui-même en tant qu’individu une liberté vaine et illusoire, devint atome au lieu de rester partie consciente dans l’unité organique et hiérarchique d’un tout. Et l’atome, à la fin, devait trouver contre lui la masse des autres atomes, des autres individus, et devait être impliqué dans l’émergence du règne de la quantité, du pur nombre, des masses matérialistes et n’ayant d’autre Dieu que l’économie souveraine. Dans ce processus, on ne s’arrête pas à mi-chemin. (Julius Evola, Orientations, chapitre V)

    En France on se réveille et on apprend qu’un référendum à portée consultative, organisé en Loire Atlantique, donne vainqueurs les tenants du « oui » pour le projet de l’aéroport de Nantes  avec cinquante-cinq pour cent des voix. Curieux, d’après les sondages, c’était le contraire. On se réveille et on apprend en sus qu’en Espagne la droite l’emporte devant la gauche et surtout Podemos dont tous les sondages nous avaient prédit la victoire éclatante. Curieux.
    Un peu comme ce Brexit, que tous les sondages nous annonçaient comme perdant et qui au final est, d’après les journalistes qui sont des hommes polis et des femmes respectueuses, la « victoire des vieux sur les jeunes ». Le jeunisme a encore de beaux jours devant lui.
    Donc les Nantais auront leur aéroport quand les travaux commenceront et pour que cela se fasse il faut que les « jeunes » qui occupent depuis des mois le terrain du futur chantier déménagent. Seulement voilà, ces « jeunes » ont déjà dit que le seul résultat qu’ils reconnaîtraient c’est celui du « non », donc ils ne s’en iront pas. Et les journaleux qui sont des hommes polis  et des femmes …,  se posent l’existentielle question : faudra-t-il employer la force pour les déloger ? Et comme le gouvernement est dirigé par un Catalan fougueux coiffé par président mollasson, nous parions que le dossier de l’aéroport de Nantes sera aussi celui de leurs successeurs.
    Tout comme ils se posent la question : faut-il absolument que soit respecté le choix des Britanniques de quitter l’Union Européenne. Après tout, ce sont les vieux qui ont voté pour le Brexit, pas les jeunes et les vieux, en principe, doivent mourir avant les jeunes, donc les vieux ont volé leur victoire aux jeunes ! C’est que dit aussi ce monsieur Sutherland qui fut Commissaire Européen, directeur à l’OMC et ancien président de la banque Goldman Sachs. Un grand démocrate, celui-là. Il twitte qu’il faut « d’une manière ou d’une autre » annuler le vote. Quand on vous dit, écrit et bassine que la démocratie c’est « cause toujours » » …
    Le régime qui tient le haut du pavé en Europe occidentale est pourri. Il n’est que l’organisation de la consommation, acte éminemment anal pour reprendre une terminologie freudienne, sur lequel repose l’essence même de notre économie. La consommation est la satisfaction d’un désir, un hédonisme à la petite semaine, bon marché qui  assoupit les corps et annihile l’âme. C’est ce pour quoi nous devrions vivre et même, ils iront jusque-là, mourir. Merci, sans nous qui ferons en sorte, d’une manière ou d’une autre, que Monsieur Sutherland et consorts périssent avant nous. Les peuples n’ont pas d’idéal, ils n’ont que des besoins, comme l’écrivait Louis-Ferdinand Céline. Pour trouver encore un idéal quelconque qui ne soit celui de l’autosatisfaction issue d’un burlesque développement personnel, il faut se lever tôt. L’homme n’est plus qu’un tube digestif qui, comblé, doit transiter vers encore plus de satisfaction. Rien qui ne doive être « dépassé », comme le préconisait ce cher Nietzsche. C’est dire, mes amis, que ce n’est pas avec un bulletin dans l’urne que nous changerons grand-chose. Des lendemains se préparent qui seront sérieux et décisifs. Ce n’est pas ici que nous entrerons dans les détails.

    Les démocraties sont des pédérastes passifs. il leur faut le forgeron. (Paul Morand)

     

  • Cologne : à moitié nues et parfumées !

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    Le monsieur dont photo s’appelle Sami Abu-Yusuf, il a doctement déclaré à la presse que les femmes de Cologne qui s’estiment victimes d’agressions sexuelles n’ont qu’à s’en prendre à elle-même, après tout elles étaient, nous citons : à moitié nues et parfumées. Ce monsieur est l’imam de la mosquée Al Tawheed de Cologne et c’est à la télévision russe qu’il a accordé une interview durant laquelle il a eu ce constat lucide : si des femmes se promènent ainsi (à moitié nues et parfumées), c’est comme mettre de l’huile sur le feu. Les médias allemands se sont bien gardés de reprendre les propos de cet étrange religieux, pour les lire il y a heureusement la presse étrangère et la toile.
    Bien sûr, on ne va pas répondre aux inepties de ce monsieur mais dénoncer le non-dit de la presse allemande qui tente d’occulter les dégâts collatéraux de la politique insensée de ses dirigeants.
    Nous ne pouvons en Europe recevoir des gens qui ne partagent pas nos structures mentales, des gens pour qui la femme est un peu plus qu’une chien et nettement moins qu’un chameau, un être que l’on marie à sa naissance, comme on le ferait d’une marchandise arrivée à maturation. Et peut-on admettre que le plus sérieusement du monde des excuses comme celles supra soient évoquées pour expliquer des comportements de violeurs ?
    De notre côté aussi, il est temps de mettre les pendules à l’heure. Notre société possède une identité, elle est le produit de son l’Histoire et elle possède sa valeur propre. La remettre en cause, c’est déboussoler les braves gens qui, dès lors, ne savent plus à qui se fier et adoptent des attitudes hédonistes, anarchiques voire nihilistes qui conduisent invariablement les sociétés vers le vide et le chaos qui s’en suit. C’est ce que firent et font encore des politiciens incultes, corrompus et déjantés, qu’ils soient allemands (Merkel et consorts) ou français (Hollande, Sarkozy et lobbys communautaires). Nous avons suffisamment dénoncé leurs comportements génocidaires.
    Retrouver les fondamentaux qui soutiennent nos sociétés européennes, les reconstruire sur des bases solides et exemptes de toute interrogation inutiles, inaugurera le renouveau culturel qui nous fait défaut. Non, nous ne sommes pas une société métissée, mondialisée où l’éclectisme est la règle. Nous sommes des sociétés de blancs aux racines gréco-chrétiennes qui reposent sur le vieux fond des religions antiques. Nous sommes des hommes et des femmes libres qui s’intègrent et se redconnaissent dans une naturelle hiérarchie. Nous croyons en un destin commun, celui de vivre chez nous, en paix, respecté et craint s’il le faut.
    Tout cela reste à confirmer, et qu’importe que la colonne soit brisée, après tout :
    adhuc stat !

    Ungern

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