Compteur de visite

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  • Emmanuel en Amérique

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    Dithyrambique ! Il a eu droit à la première visite d’État d’un dirigeant étranger sous le mandat de Donald Trump. Et un souper à quatre, aux chandelles avec les madames et un chêne planté à deux, Donald et lui. Et on allait voir ce qu’on allait voir ; le jeune président expliquant doctement à l’impétueux Donald que sa politique climatique, son aversion envers l’Iran, les taxes dont il menace l’Europe … Il lui ferait la leçon posément, comme à son habitude, mais avez insistance et fermeté et, sans doute, la magie allait-elle opérer et les Etats-Unis de monsieur Trump revenir à l’ordre macronien et mondialiste des choses.
    Voilà le discours que nous tenaient nos médias si flagorneurs.
    Et puis, patatras … Donald Trump, au cours de la conférence de presse, a dit et répété qu’il ne changerait rien à ce qu’il avait déjà affirmé à plusieurs reprises. Il va retirer ses troupes de Syrie, ignorer les accords de Paris et remettre sur le tapis l’accord conclu par Obama avec Téhéran (ceci pour complaire à Tel-Aviv et son lobby juif …). Il avait la tête des mauvais jours, Emmanuel Macron. C’est une chose d’être reçu avec les « honneurs », c’en est une autre de réaliser qu’à part parader il n’a pas voix au chapitre.
    Car pour monsieur Trump, l’Europe ne compte pas. C’est une vassale obligée qui se doit servile. C’est tout ! Il est président de la nation la plus puissante du globe et la sert, elle, en priorité, Bien ou mal, là n’est pas le problème. Il ne s’embarrasse guère de cette Commission de Bruxelles, des émois de Paris, des bouderies de Berlin. Il s’en fout. L’Amérique d’abord, il a été élu pour ça. A la limite, les Etats-Unis peuvent se passer de l’Europe, ils ont tout pour vivre et vivre bien, le contraire n’est pas vrai.
    Qu’à court terme, dix ou quinze ans, ce « leadership » s’étiole et pâlisse la bannière étoilée, concerne les Etasuniens, pas nous. C’est ce que devraient comprendre nos hommes politiques pour qui la construction d’une Europe des nations, puissante, indépendante et souveraine n’est pas une priorité ni même un projet. Le hic, c’est que l’érosion de la puissance américaine entraîne encore plus l’Europe mercantile dans son déclin.
    Notre avenir, notre continent nous l’offre. Nous avons, à l’Est, l’immense Russie avec ses richesses et des terres à n’en plus finir. Un partenariat avec les Russes, la voilà la bonne direction. Il ferait de nous deux, la Confédération des Nations européennes et la Fédération de Russie la première puissance du monde.
    Mais pour ce faire, encore faut-il qu’une des partie soit saine et l’Europe occidentale ne l’est pas, minée par l’immigration afro-asiate, l’individualisme, l’hédonisme et le sophisme de ses élites. Cette Europe doit à jetée aux poubelles si un sursaut violent et décisif n’est pas au programme des mois à venir.
    Pour survivre, nous devons contrôler la rive méridionale de la Méditerranée, retourner en Afrique et y remettre de l’ordre. Ce n’est pas en discutaillant avec des dirigeants corrompus, des psychopathes de l’islam ou du sionisme que cela se fera. Notre paix est la mise au pas de ces pseudos-nations qui la menace. Et la paix ne s’offre pas, elle s’impose.
    L’Europe sera grande et impériale ou elle ne sera pas !

     

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  • Identitaires et collabos

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    Dans Boulevard Voltaire  http://www.bvoltaire.com/a-avignon-va-t-on-debaptiser-ecoles-faire-plaisir-aux-musulmans/?mc_cid=d1a514a3b9&mc_eid=e02d1ab97c , Caroline Artus se pose la question : va-t-on changer le nom de certaines écoles pour complaire à l’importante minorité musulmane de la cité des Papes ? Ainsi, pour un affidé de Muhammad, fréquenter l’école (publique) Saint-Roch, ferait mauvais genre. Et tant qu’à faire pourquoi continuer à faire de la promo pour le Palais des Papes ? Ca ne sent pas fort les valeurs de la république, ce résidu de l’Ancien Régime.
    C’est un rapport de 2015 sur la laïcité et la république remis à Manuel Valls, qui, poursuit Caroline Artus, insidieusement et sous couvert du « vivre ensemble », propose, ni plus ni moins, d’en finir avec les communes qui portent des noms de Saints et autres babioles qui rappellent la ci-devant eau bénite.
    En vérité, mes amis, tout cela sent le coup monté : le rapport en question a été rédigé non pas pour faciliter ce « vivre ensemble » dont nos musulmans n’ont que faire, mais pour donner le coup de grâce à la religion catholique pour laquelle les rédacteurs du dit rapport n’ont que mépris et haine. Plus facile de s’en prendre à des cathos en fin de course qu’à des musulmans en rang et ordre de marche.
    S’est installé dans notre pays un peuple étranger. Il pratique une religion qui est un mode de vie aux antipodes du nôtre. Ce peuple a ses coutumes et ses hiérarchies.  Aucune cohabitation heureuse n’est possible. Il est chez lui chez nous, qui y sommes de moins en moins.
    Dans un pays sain et logique, la réaction eut été claire : celui qui ne  s’assimile pas aux valeurs de son hôte doit s’en aller.  Ce n’est pas à ce dernier de faire un effort pour s’adapter à ses invités, mais bien le contraire.
    Or il s’avère que des individus comme ceux cités plus haut, estiment que les choses sont plus complexes et que la logique est un concept réactionnaire qui rappelle des temps nauséabonds etc …  Sans ces collabos, nos indésirables hôtes eussent depuis longtemps regagnés leurs souks ou filés plus droit.
    Comme quoi, l’ennemi numéro 1, est et reste celui de l’intérieur. Des braves dames patronnesses qui « aident les malheureux migrants » aux intellectuels détraqués qui, sur les plateaux à la mode, pérorent en affirmant haut et fort qu’un pays n’est qu’un hôtel où poser ses valises; n’est-ce pas, monsieur Attali ?
    D’heureuses initiatives colorent quelque peu ce sombre tableau. Caroline Artus, Boulevard Voltaire et les Identitaires qui, dans les Alpes, « tiennent » la frontière italienne et empêchent les afro asiates, aidés par leurs mentors collabos, de la franchir. Les mêmes qui, l’été dernier sur leur bateau, éloignaient des côtes leurs embarcations.  Des parlementaires s’en sont émus qui se  demandent d’où vient l’argent. Y aurait-il un Soros facho tapi quelque part ?
    Si,  à cause d’une bande de dégénérés qui préfère foutre le bordel pour le plaisir d’une révolution permanente nous ne parvenons pas à vivre ensemble entre nous, Européens, sachons une fois pour toute que c’est d’abord eux qu’il nous faudra neutraliser. Le reste n’en sera que plus facile.

     

    08.06.16 FUSILLEZ

  • Syrie : quelques pétards mouillés ...

    The Damascus sky lights up with missile fire as the US, Britain and France launches an attack on Syria

     

    Après toutes leurs gesticulations, il fallait bien qu’ils fassent quelque chose, ces clowns qui, à Washington, Londres et Paris, braillaient à tue-tête : retenez-moi, je vais faire un malheur !
    On l’a vu, leur malheur ! Quelques bombinettes en guimauve, dont trois ont été interceptées en plein vol, et qui ont frappé l’une, une usine de chocolat, l’autre un dépôt de pénicilline et la troisième a dérangé les koï d’un étang voisin. Même pas peur !
    Faut que ces gens qui nous dirigent soient des dégénérés de premières, des sous-hommes, des zombies désaxés pour être à ce point veules, corrompus et bêlants. Mais nous les connaissons, tout comme leurs électeurs, il n’y a rien à attendre de ce côté.
    Ils ont agi sans mandat aucun, rappelons-le. Pas celui de l’Onu dont ils se contrefichent comme de leur première kippa. C’est un acte de guerre perpétré sans déclaration aucune contre un pays qui ne leur a rien fait, mais au contraire, se bat contre des terroristes islamistes qui posent des bombes dans leurs villes et campagnes. On voudrait voir l’islamisme barbare sévir encore plus chez nous qu’on ne s’y prendrait pas autrement.
    Mais que voulez-vous, mes amis, ces types, intoxiqués par leur idéologie déjantée, ne comprendront jamais, ils ne veulent pas comprendre, la compréhension n’est pas dans leur intérêt. Même morts ils persisteront dans leur délire.
    En attendant, ne gâchons pas notre plaisir. Bachar el-Assad est vainqueur, ses ennemis sont en fuite et leurs alliés occidentaux contraints de donner le change en faisant exploser des pétards.
    Avec Bachar, c’est Poutine qui doit bien rigoler et tous ceux qui, comme nous, souhaitent le rétablissement de l’ordre et de la paix au moyen-orient.
    Chez nous, cela passera forcément par la (très pacifique) neutralisation de nos dirigeants.
    L’agriculture manque de bras ….

     

    LION