france - Page 3

  • Fillon par KO

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    Fini, Sarko, fini, rideau ! Ce devait être une rentrée, c’est une sortie piteuse. Battu par un septuagénaire insipide, terne et ennuyeux et un ancien « collaborateur » incisif, calme mais cogneur. La victoire nette, indiscutable, par KO même d’un François Fillon, sans doute le dernier étonné par son succès.
    Reste une question : et alors ? Tant que la politique de la France sera faite à Bruxelles, il ne faudra pas s’attendre à une rupture ou un changement, sinon dans la forme. A moins, bien sûr, que Fillon président ne mette Bruxelles au pas, la France peut se le permettre, elle n’est pas la Wallonie, elle peut refaire la politique de la chaise vide, comme le fit De Gaule en son temps, elle peut taper du poing sur la table. Fillon en est-il capable ?  Est-il à même de juguler les flux migratoires  incontrôlés qui submergent notre  continent ? Certainement plus qu’un Juppé dont  « l’identité heureuse »  est une idéologie pâle, vide et d’une criminelle naïveté.  Tout le monde sait que la France sera mieux représentée par n’importe qui (homme ou femme), ce qui n’est guère difficile après le clown qui l’a rendue ridicule. Le président de la Ve république  s’il est un monarque, règne et incarne la France de toujours, ne pas l’oublier.
    Rendons quand même à Sarkozy l’hommage qui lui est dû. Il a pris dignement adieu à ses rêves et assuré Fillon de son soutien. Rien à voir avec le stupide « je continue le combat » d’un Alain Juppé, droit dans ses bottes peut-être, mais marri et déstabilisé. Et dont les supporters de gauche qui se sont déplacés pour lui accorder, du bout des doigts, leur vote n’ont fait que plomber le score et la réputation.
    Le succès des primaires démontre aussi le ras-le-bol des Français à l’issue d’un quinquennat désastreux et leur désir de rebond.  La magistrature d’un monsieur Hollande, c’est tout juste le mariage des invertis, une politique étrangère  dictée par un atlantisme soumis,  une réforme sociale inopérante, un chômage  incontrôlé, l’éducation nationale déjantée et une politique culturelle gore et un immigration clandestine et  triomphante.
    Même si nous voterons pour Marine, il n’en reste pas moins que monsieur Fillon a de sérieuses chances  (1 sur 2) de devenir  président de la république.
    Il parle de « casser la baraque ».
    D’accord !
    Et de fond en comble !

  • France : l'éternel parti des Bourguignons

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    A croire que la guerre de Cents ans n’est pas terminée. Souvenez-vous : le roi Charles VI «Le fou», la reine Isabeau de Bavière, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, son fils Jean sans Peur, les Anglais et leur laine, les Comtes de Flandre, vassaux des Bourguignons, tisserands et donc et dépendants des Anglais pour leurs approvisionnements. Le duc de Bourgogne qui se voit en héritier de la Lotharingie carolingienne et prêterait volontiers allégeance au Saint Empire Romain Germanique plutôt qu’à ce paumé de roi de (l’île de) France. Traduit en termes contemporains ou pourrait simplifier et parler d’un « parti national », celui du roi de France, et d’un « parti de l’étranger », celui des ducs de Bourgogne. Ce serait oublier qu’à l’époque le « nationalisme » tel qu’on le conçoit aujourd’hui, n’existait point. La France n’était pas un Etat, encore moins une nation.  Les « Armagnacs » furent durant cette guerre, que l’on peut aujourd’hui qualifier de « civile », les partisans du roi de France, le faible Charles VII, fils présumé de Charles VI (Isabeau de Bavière, vivait séparée de son mari, avait pour amant le propre frère d’icelui, Louis d’Orléans, et une réputation de femme légère). Lequel, réfugié à Bourges dût son salut à Jehanne, dite «  La Pucelle d’Orléans », laquelle devint une curieuse figure mythologique de notre pays, mais ceci est une autre histoire. Les Bourguignons, eux, s’opposaient, pour un ensemble de raisons bonnes ou mauvaises, inspirées surtout  par un mercantilisme déjà transnational, à la suprématie du Roy de France.
    Les choses n’ont pas tellement changé. Aujourd’hui encore, il y a les partisans de la souveraineté nationale et ceux qui œuvrent à la soumission de cette dernière à un ordre mondial qui la nie au nom d’une liberté d’aller, de venir, d’échanger, de commercer et cetera ...  Un ordre qui refuse de reconnaître aux peuples une particularité propre, impose une uniformisation des esprits et des mœurs, plaide pour un métissage des corps et une religion commune dont l’humain unisexe serait la première des divinités. Les uns « Armagnac », les autres « Bourguignon ».
    Ce sont aujourd’hui les seconds qui collaborent à l’installation de migrants clandestins sur nos territoires, eux qui véhiculent des doctrines perverties pour annihiler ce qui reste de nos structures mentales héritées de l’Histoire, la religion et la tradition. Eux qui œuvrent à l’édification d’une religion unique, celle de l’humanité et de ses droits.  Ils ont des alliés tout plein chez les politiciens, droite et gauche confondues, chez les religieux dévoyés, comme ce jésuite, Pape à Rome et, bien sûr, chez ces hommes affairés pour qui récolter de l’argent à tout prix est une drogue létale.
    Ce sont eux en premier lieu qu’il nous faut combattre et neutraliser. Après l’élimination de la « cinquième colonne », les choses seront plus simples, une guerre civile est difficile et cruelle, mais il faut la faire dès lors que les circonstances nous y obligent.
    Ils sont légions, ces zélés collaborateurs : politiciens retors et corrompus, lobbyistes de tout poil et au service de tous les intérêts possibles et imaginables, naïfs abusés par des philosophes retors et incultes, religieux allumés et irresponsables ; ou tout simplement hommes et femmes animés par la méchanceté, la haine de soi, des autres et la pulsion de mort.
    Les voilà nos premières cibles.
    C’est d’elles que nous devons venir à bout avant de restaurer notre pays de fond en comble. Extirper le ver hors du fruit. Après les choses seront plus simples et évidentes. Il y aura « eux », d’une part et « nous » de l’autre.
    Et nous vaincrons.

     

    Paradoxalement, l'islam est à la fois l'ennemi de la vieille Europe chrétienne et de l'Europe contemporaine, celle du mondialisme, de l'indifféréncié et du situationisme. En clair, celle des Croisés et des pédés. (D'après Maurice Dantec).

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  • Primaires de la droite : tout sauf Juppé !

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    Vous avez aimé Flamby, vous adorerez caramel mou ! Votez Juppé. Il se présente dans la plus stricte respectabilité. Le verbe suave et mesuré, le regard droit comme ses bottes. Un vrai grand-père qui distribue des friandises et tance, certes, mais avec modération. On sent que le personnage fait un effort immense pour jouer le rôle du « bon père de famille », expérimenté, sage, réfléchi, calme, tournant sept fois la langue dans la bouche pour, au final, ne pas dire grand-chose. Oh, avec lui, peu de chances de le retrouver casqué et en scooter sur les grands boulevards, c’est déjà ça.
    Pour le reste … eh bien il n’y aura pas de grand changement. Alors que la France a besoin d’un chef, nous aurons un monsieur qui gouvernera au centre, ménageant l’un les jours pairs, l’autre les impairs. Un peu de réforme des retraites, mais pas trop. Un peu de réforme fiscale mais modérée, une politique étrangère qui restera pareille, un européïsme allant de soi et un atlantisme chic. Rien de nouveau sous le soleil. Faut dire que monsieur Juppé, cette année, a été l’invité du groupe Bilderberg, ce cénacle secret des sommités de la finance et des milieux particulièrement bien intéressés et informés. Il a dû donner des gages de conformité à la doxa de mise. Il est leur homme désormais, les vannes financières sont ouvertes.
    Sur l’islam, monsieur Juppé rêve, il veut un  « islam français », lui qui n’a jamais lu le Coran et pense qu’avec « un peu de bonne volonté » les musulmans français finiront bien par manger du saucisson en buvant leur canon.
    Même défonce sur les migrants qui, ma foi, représentent une chance pour les campagnes françaises si désolées et privées de bras et de maris pour les rosières locales et patati et patata, le tout dans la veine nauséeuse, consensuelle, droits de l’hommiste, valeurs de la raie publique …modération chérie quand tu nous tiens …
    Bref, que faire ? D’après les sondeurs, tous corrompus, il serait en tête dans la campagne des primaires de cette droite honteuse. Des socialistes iront même voter pour lui, histoire de faire la nique à Sarkozy !
    Vous savez, vous qui nous lisez, pour qui nous allons voter. Cela ne nous empêchera pas d’aller faire un tour chez ces messieurs de la droite convenable et d’y déposer notre choix. Tout sauf Juppé !
    En ce qui nous concerne, nous choisirons Fillon. Il a un programme de véritable rupture, on sent que le monsieur a envie de dire son (gros) mot après avoir été bâillonné durant cinq ans.
    On avait pensé à Sarkozy, mais, tout compte fait et après réflexion, l’homme est trop mauvais, trop instable, fuyant …
    Votez lors des primaires de la droite, pour qui vous voulez, mais pas pour Juppé !