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  • Qui sont nos ennemis ?

     

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    « Dame catholique cherche dame de compagnie catholique ». Cette petite annonce,  on ne peut plus innocente a eu l’heur de déplaire aux omniprésents censeurs qui régissent et sanctionnent notre quotidien. La brave  et catholique dame a été priée de revoir sa copie : exiger une compagnie catholique est discriminatoire. Et puis en France il n’y a que des Français, na !
    Mes amis, entre eux et nous, c’est la guerre. Nous l’avons déjà, me direz-vous ; nous sommes en guerre contre le terrorisme, c’est bien vrai, mais il est un deuxième front, plus vicieux, c’est celui de ces forces occultes (gauchistes, grand-orient, laïcards, licra, grand patronat, syndicats, anarchistes) qui nous minent de l’intérieur. Et entre eux et nous il n’y a pas de compromis possible ; c’est eux ou nous. Et il ne sera pas fait de prisonnier.
    Eux, ce sont tous ceux qui veulent changer nos structures mentales. Et ça, c’est la pire des invasions. Ils veulent faire de nous des zombies ou des robots qui vivent, pensent, consomment comme ils l’entendent. Tout ce qui faisait l’originalité de ce pays, son Histoire, son exception comme on disait encore récemment, doit être gommé. L’avenir est à l’homme universel, celui qui de New-York à Melbourne, en passant par Djakarta est compatible avec tout ce qui se vend. C’est bien pour l’industrie et le commerce d’avoir un consommateur qui mange, s’habille, s’équipé, lit, voit, entend pareil. La rationalisation optimale des chaînes de production passe par là. Et comme il faut le formater ce consommateur idéal, les communicants vont sévir et les politiques suivre, ils les paieront grassement pour se faire. Mais il n’y a pas que les milieux d’affaires qui rêvent de cette mondiale uniformisation. Il y a des tas d’idéologues qui estiment que l’homme est un logiciel comme un autre et qu’il suffit de le programmer dans le sens voulu. Ainsi, un Français, fier de ses origines et préoccupé par leur pérennité, ne serait à leurs yeux qu’un dangereux nostalgique, thuriféraire de « temps révolus » voire « nauséabonds ». L’avenir appartient à un homme qui serait « citoyen du monde », de religion indéterminée mais zélateur de ses droits, métissé total, à ce point ouvert à toutes les influences qu’aucune ne  l’imprègne. Un bout de tofu bien lisse, mou, sans odeur, sans épices, sans consistance. « Ils » pourront en faire » ce qu’ils veulent.
    Et « ils », ce sont ces communicants, politiques, enseignants, lobbyistes qui nous serinent vingt-quatre heures sur vingt-quatre, ce que nous pouvons et devons faire pour être tout simplement acceptable. Ils ne sont pas nombreux ces grands-frères qui signalent une petite madame catholique en manque de compagnie, à vrai dire il n’y a en France que deux agences de publicité et de communication et il n’y a qu’une centrale d’achats de pubs pour la presse. Savoir comment ils s’appellent, ce qu’ils font, qui ils fréquentent et quels sont leurs projets est très facile. Quelques clics et vous voilà au parfum. Profitez-en, un jour, proche, viendra où vous ne pourrez même plus le  savoir.

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  • Valls : démission annoncée

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    Il est nerveux, impulsif, cassant même, mais ce n’est pas un imbécile. Il est aussi ambitieux, et pas un peu. Opportuniste, certes, il se sert de l’air du temps pour se mettre au diapason des opinions qui ont le vent en poupe et retourne sa chemise s’il le faut et sans état d’âme avec ça. Manuel Valls est premier ministre. Il fallait le faire, lui qui, aux primaires du parti socialiste, était arrivé avant-dernier, loin derrière un Montebourg dont on n’entend plus parler. Aujourd’hui, il est à un tournant. Attendez-vous donc à ce que dans les prochaines semaines il remette sa démission à un François Hollande que, dans le fond de lui-même, il méprise pour sa pusillanimité, son indécision et son indécrottable propension à vouloir concilier l’eau et le feu. Le prétexte, il l’a. La loi réformant le contrat de travail pour laquelle madame El Khomri, la pauvre, est mise en exergue. Cette loi, il la veut, elle consacre sa ligne totalement réformiste qui fera de lui un Margaret Thatcher français. Il a raison dans le contexte mondialiste et ultra-libéral qui régit le monde occidental. L’exception française faite de sécurité sociale héritée de la libération, ne tient plus. Désormais, il faut compter avec la dure loi de la jungle et en finir avec l’Etat providence de papa. Nous n’approuvons pas cette ligne, mais, les choses étant ce qu’elles sont et dans la mesure où Manuel Valls ne veut pas faire la révolution, c’est la seule à même de remettre la France en position compétitive dans le concert des nations. Or voilà que, sous la pression des syndicats, François Hollande fait marche arrière. Il tergiverse, hésite, prend du recul, promet des négociations, des amendements. Valls sait ce que cela signifie : un texte édulcoré, fade, sans goût, tout juste bon à servir de communication gouvernementale, bref, un coup d’épée dans un verre d’eau.
    Et puis, il y a la politique migratoire de la France. Valls sait que les Français ne veulent pas de migrants chez eux et lui-même estime que l’Europe n’a pas à accueillir toute la misère du monde. Il l’a dit en visite en Allemagne, prenant le contrepied de la politique de la chancelière Merkel. Ce n’était pas très diplomatique comme position, mais le bonhomme assume, il est comme ça. Il a dû n’apprécier que modérément le rectificatif de François Hollande en la matière. De quoi le mettre (une fois de plus) en colère. En fin, last but not least, il en a marre du petit jeu auquel excelle le président de la république qui joue un jour Macron contre Valls et le lendemain Valls contre Macron.
    Alors ? Rester premier ministre et couvrir une loi sur le travail qu’il désapprouve et sait vidée de toute substance et, en plus être solidaire d’un François Hollande qui dit haut et fort qu’il l’est de la politique allemande face aux migrants. Trop, c’est trop, il s’en va. Sans compter que c’est dangereux pour la suite de sa carrière. Il est encore jeune, veut jouer un rôle de premier plan. Partir en disant haut et fort (il ne pourra pas faire autrement, ce n’est pas son genre) qu’il s’en va parce qu’il estime que les altérations portées à sa politique plombent le pays, c’est quitter le gouvernement en rebelle, et se refaire une virginité pour les prochaines échéances. Et il sait lesquelles. 2017 probablement pas, même si sa candidature peut torpiller celle du président en exercice, mais 2022 sûrement.
    Et il ne partira pas seul, il s’est fait des fidèles qui, à la manière de ces maquereaux qui squattent le requin, espèrent récolter les miettes du pouvoir le jour où Valls le prendra. Il risque d’imploser, une fois pour toute, ce parti socialiste qui n’en finit pas de se déchirer. Et il s’en trouvera des gens de la droite bien-pensante pour suivre ce Catalan qui en veut et ressemble à un Juppé, les cheveux et les testostérones en plus. Quant à nous, révolutionnaires, qui luttons pour une pan-Europe impériale, identitaire et communautaire, Valls restera ce qu’il est, un serviteur zélé de ce système honni, un laquais de Bruxelles, Washington et, par sa femme comme il l’a si bien confirmé, Tel-Aviv.
    La totale, quoi !

    Ungern

  • Les "Brigandes", un groupe qui vous veut du bien

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    Un groupe de jeunes femmes qui chantent et jouent d’instruments aussi respectables que la harpe, la guitare ou la flûte traversière agite le Landerneau bien-pensant et la sphère antifa. Les Brigandes qu’elles s’appellent en référence à ces Vendéennes qui prirent les armes pour résister à la terreur génocidaire issue de la révolution parisienne. Elles chantent sur des mélodies inspirantes, rien à voir avec les groupes de rock identitaires, et les illustrent de chorégraphies soignées d’où la dérision n’est jamais absente. Et elles font mal, ces filles ! Leur parodie des francs-maçons dans « La loge des jacobins » a fait le buzz, leurs considérations sur « Ce Geste » qui recadre le salut romain à sa juste et légitime place, indigne. Elles dénoncent l’ordre (mondial) établi, la république des copains et coquins, l’américanisation latente de nos sociétés et le féminisme qui fait de la femme un homme et de ce dernier plus grand-chose. Si, au départ, elles ne suscitaient qu’un intérêt amusé, aujourd’hui elles dérangent. Et pas un peu. Derrière elles, dans les coulisses, il y a le Comité de salut public, récupération sacrilège du même de 1793, mais décent celui-là qui produit brochures et reportages sur des sujets divers mais allant tous dans le même sens, celui d’une révolution nationale et pan-européenne. Un appel à la révolution culturelle qui se traduit, entre autres, par des chansons délibérément à contre-courant. Récemment leur vidéo sur « Franc-maçonnerie, la blanche et la rouge » a étranglé de rage le Grand-Orient de France et a été visionnée plusieurs dizaine de milliers de fois sur Youtube entre autres.
    Ce qui leur a valu un articulet dans Le Point (http://www.lepoint.fr/societe/qui-sont-les-brigandes-le-groupe-qui-emoustille-l-extreme-droite-25-02-2016-2020988_23.php#site). Lequel se réfère à un journaliste du magazine Technikart au patronyme prestigieux qui aurait passé deux jours complètement « hallucinants » (le pauvre !) avec eux. Il raconte que le groupe vit ensemble (comprenez « la secte ») dans une espèce de colocation où chacun a sa tâche bien déterminée. Il évoque un « sexagénaire bedonnant » (admirez l’allusion jeuniste et discriminatoire) qui « en peignoir » se promène au milieu de ce beau monde en tenant des propos « d’illuminé ». Un vrai gourou à le lire. S’il doit en arriver là pour épingler nos amazones c’est qu’il manque d’arguments, de talent ou des deux. Mais dans le fond, que leur reproche-t-il ? D’être royaliste, catho-tradi, alors qu’elles détestent le pape ( voir « Le rat Jèze »), d’être à l’opposé des Femen, de dénoncer les loges maçonniques (pas encore un délit, que je sache), provocatrice (« Ce Geste » dont question plus haut), raciste (dans « Le tango du bidasse » paraît-il), de titiller le lobby judéo-israélien et la « communauté organisée » comme dit l’autre. A ce jour, les pandores n’ont pas encore débarqué chez elles, mais la Licra veille sur vous, citoyens !
    La force des Brigandes est cette contestation douce qui émane de toutes leurs productions. Il y va du tacatac d’une Kalachnikov, mais avec harmonies apaisantes, agréables à entendre et qui se fredonnent spontanément. Les francs-maçons jacobins et les enragés de l’antifascisme primaire ne s’y sont pas trompés qui savent que le moyen le plus sûr de les déconsidérer est de se foutre d’eux. Ce qu’elles font à merveille.
    Elles prouvent, ces jeunes femmes et leurs compagnons qui, dans les coulisses, les assistent, que la lutte contre l’ordre imposé peut prendre des tournures qui surprennent, déstabilisent et remettent en question. Gageons qu’elles ne laisseront plus longtemps indifférent un pouvoir qui, chaque jour davantage radicalise son idéologie castratrice. Mais elles en ont, les filles !
    En attendant, sur ces comptines sympathiques, jouissez, comme ils disent …

    Ungern