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islam et terrorisme - Page 3

  • Trèbes : sanglante sortie d'anonymat

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    Trèbes, vous connaissiez ? Moi pas. Une petite localité perdue dans l’Aude, pas loin de Carcassonne la médiévale. C’est dire que le danger est partout et qu’il ne sert pas à grand-chose d’annihiler l’État islamique au moyen-orient si nous sommes incapables d’assurer notre sécurité chez nous. Le bilan est lourd : à ce que l’on sait, trois morts et des blessés dont un grave.
    L’auteur ? Un maghrébin de nationalité marocaine, connu des services de police pour sa radicalisation, fiché "S" de surcroît, et qui « aurait agi seul ». Affirmation hâtive dès lors que les autorités ne savent pas comment il s’est procuré l’arme de ses crimes.
    Mes amis, cela ne peut plus continuer. Voilà un homme, repéré par la police, qui passe à l’action. Pourquoi ne pas l’avoir mis à l’ombre avant ? Pourquoi ne pas avoir expulsé cet étranger ? Parce que dans notre beau pays il faut commettre un crime avant d’être arrêté, ce qui s’explique parfaitement en temps de paix, mais, dès lors que guerre il y a contre une organisation terroriste, faut-il tergiverser et attendre que des innocents soient tués ou blessés pour passer à l’action ? En 1939, des milliers de ressortissants allemands et italiens ont été assigné à résidence ou internés dans des camps, ce qui était parfaitement légal vu l’état de guerre.
    Aujourd’hui nous avons en France une importante communauté musulmane. Nous ne disons pas que tous les musulmans sont des terroristes en puissance, loin de là, mais par la force des choses ils peuvent, forcés ou non, abriter certains des leurs qui préparent ou ont perpétré des actes terroristes. Salah Abdeslam en Belgique (le preneur d’otages de Trèbes exigeait sa libération), a pu ainsi bénéficier durant des semaines de la complicité passive de bien des musulmans de la commune de Molenbeek où il était caché.
    Mais que voulez-vous que l’on fasse avec des spaghettis mous comme notre premier ministre, celui de l’Intérieur et un président qui a déclaré, voici quelques mois, que les Français devaient s'habituer au terrorisme. Si ce n'est cynique, voire crapuleux, c'est quoi ?
    Il n’y a pas trente-six solutions : nous sommes en guerre, il faut mettre à l’ombre ceux soupçonnés de radicalisation islamique. Renvoyer dans leur pays d’origine ou celui de leurs parents les délinquants et criminels. Inaugurer une politique de remigration tant l’assimilation de ces populations est aléatoire. Il est inutile d’exhorter les Français aux « valeurs de la république » si nos dirigeants font tout pour qu’elles soient ensanglantées par des gens qui les nient et les combattent.
    Celui qui vous vous écrit a dans sa famille trois membres qui ont été très sérieusement blessés lors d’une attaque terroriste et croyez-le, il ne souhaite pas que ce genre de drame touche de braves gens qui n’ont pour seul tort que d’être des Européens vivant chez eux.
    Si nos dirigeants ne le comprennent pas, ils devront un jour, d’une manière ou d’une autre, en rendre compte.

     

    08.06.16 FUSILLEZ

  • Islam et violence

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    Il y a quelques mois, une photo fait le buzz de la toile, celle de ce père catalan dont le fils a été écrasé par un musulman terroriste et qui étreint l’imam de sa localité, lequel est en larmes. Tous les bobos sortent les kleenex et parlent de « moment unique de tolérance et d’amour », « d’harmonieux vivre ensemble », de « mutuel réconfort », la maire de Barcelone n’étant pas la dernière D’autres sur la toile traitent de tous les noms ce père manifestement traumatisé par la mort de son jeune fils, et comme on le comprend. Qu’il ait eu ce geste, nous n’avons pas à le juger, il exprime sa douleur sans anesthésiant et s’il succombe peu ou prou au syndrome de Stockholm, ce n’est pas nous qui allons le lui reprocher.
    Pour les autres par contre, pas de circonstances atténuantes !
    Les attentats terroristes, partout en Europe, sont perpétrés au nom de l’islam et pas de l’État islamique ou de quoi que ce soit. Ils le sont au nom d’une religion qui a pignon sur rue, l’islam. Certes, oui, l’islam dans sa forme la plus fondamentaliste, celle de nos chers amis saoudiens et qataris, mais l’islam quand même. Venir nous dire que « ceci n’est pas l’islam », insister sur cette « religion de paix et d’amour » sont des mensonges, l’islam commande explicitement au fidèle de tuer les mécréants, fornicateurs, apostats et idolâtres. Lisez le Coran !
    De doctes islamologues nous expliquent avec brillance que tel ou tel verset doit être compris dans son contexte historique, qu’il y allait d’une bataille contre des Juifs ou des concurrents de Mohammed et que par conséquent il nous faut relativiser etc … Ils ont sans doute raison, mais pour le fidèle lambda le Coran est la parole de Dieu et ne peut faire l’objet d’exégèse humaine. Il doit être compris au pied de la lettre et quand il est écrit « tuez ! », il faut le faire.
    Alors quand la maire de Barcelone y va de ses « nous n’avons même pas peur », de ces « vivre ensemble » et autres ours en peluche, nous disons que ce genre de madame doit être tue (du verbe « taire » !) une fois pour toute, que le pire danger qui nous menace ce ne sont pas ces fous d’Allah, mais ces inconscients criminels qui nous mènent en chantant à notre disparition.
    Autre complice de ces sanglantes tueries, le Pape jésuite qui n’en finit pas de divaguer. Voilà qu’il exhorte les Etats à placer la sécurité des migrants avant la leur. En somme, que soient égorgés nos femmes et nos compagnes pourvu que les hordes afro-asiates soient chauffées, nourries et blanchies ! Nous avons déjà eu l’occasion d’écrire tout le bien que nous pensions de ce jésuite tortueux pour qui l’Europe n’est qu’une « vieille femme stérile » pour reprendre ses mots. Il a l’âge où l’on peut prendre congé des siens et cesser de dire des énormités.
    Le poison est parmi nous, chers amis, et il nous faut l’extirper. Se soumettre est plus confortable que combattre, c’est pourtant la seule attitude qu’il nous faut adopter face à ces hordes sauvages, cette religion agressive et cruelle et ses bandes de lâches qui lèvent les mains avant de hausser le cul pour cinq prières imposées.
    Vous voulez vivre soumis, faites confiance aux Barcelonais et leur maire, à monsieur Macron et ses gitons, à tous ceux qui, aveugles, nous assurent qu’il fait jour en pleine nuit.
    Vous voulez vivre libre ? Alors levez-vous et accomplissez ce qui doit l’être.

     

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  • Pour Jawad, Dieu est grand !

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    Sacré Jawad, quand même ! Ridiculisé par tous, il fait sensation en sortant du tribunal correctionnel, qui le jugeait pour avoir hébergé les tueurs du 13 novembre, lavé de tout soupçon. Il risquait cinq ans de prison, va falloir à présent que l’État le dédommage pour les mois passés en détention provisoire.
    Le tribunal a fait du droit, commentait un chroniqueur judiciaire, et il a raison. Si le ministère public ne peut pas apporter la preuve que Jawad savait pertinemment que les gens auxquels il avait, par le biais d’une de ses relations, prêté son appartement de la Seine-Saint-Denis, étaient les auteurs des attentats de Paris, il n’y a rien à lui reprocher.
    Son coaccusé (l’ami en question) est condamné, lui, à quatre ans de prison.
    Que voulez-vous, c’est comme ça !
    Devant une Cour d’Assises, où les juges sont de braves gens, on fait moins de droit et plus de sentiment, notre Jawad risquait gros, d’autant plus qu’un arrêt de la Cour ne doit pas être motivé.
    Mais en correctionnelle, les juges sont des pros qui examinent des équations et si ces dernières ne « matchent » pas comme disent les flics, ils relaxent. Pas d’état d’âme !

    Et si le droit, à l’instar de la guerre et des militaires, était une chose trop sérieuse que pour être confiée à des magistrats ?
    Ne nous emballons pas, s’il vous plaît. Et ne nous focalisons pas sur un sous-fifre méprisable comme ce Jawad, petit délinquant, dealer de quartier, frimeur de première et benêt inconscient.
    Les coupables, les vrais, ils sont morts, sauf Salah Abdeslam qui parle aux murs. Et puis il y a tous les autres qui de manière directe ou indirecte ont fait que ce pays qui vivait en paix est aujourd’hui engagé dans une guerre vicieuse qui, tous les jours, nous menace où que nous soyons, quoi que nous fassions.

    Tous ceux qui par idéologie perverse, candeur criminelle et impéritie totale on laissé une situation, pourtant prévisible, s’installer. Un Sarkozy qui fait assassiner le dirigeant libyen qui assurait l’imperméabilité de notre frontière méridionale, une Merkel qui ouvre grand les vannes de l’immigration sauvage, un Pape plus préoccupé par le confort des hordes afro-asiates que la sécurité de ses ouailles. Ce sont eux qui nous ont mené là où nous sommes et, persistant dans l’erreur, ne font rien pour renverser la vapeur.
    Ils ne nous reste plus qu’à en finir avec ce système qu’ils ont mis en place et qu’ils préservent en dépit de tout.
    Sans quoi, nous serions, nous aussi, tous coupables.
    Et il ne nous restera que les yeux pour pleurer.
    S’ils ne nous les ont pas crevés ...

     

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