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islam et terrorisme - Page 3

  • J'attends les Cosaques et le Saint-Esprit ...

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  • La laïcité à la française a-t-elle vécu ?

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    Monsieur Manolo Valls, que nous ne portons pas dans notre cœur, a eu une de ces paroles creuses dont il a le secret, il a dit : il faut que l’Etat empêche le financement par l’étranger des moquées et conclue avec l’islam républicain, un pacte du « vivre ensemble » etc … Et il remet cela en déclarant au JDD que la constitution d’un « islam de France » serait une œuvre exaltante, et patati et patata.
    C’est pas faux ce qu’il dit, mais voilà, c’est candidement naïf et fait preuve d’une  ignorance coupable sur la nature de cette religion. Comme le Pape, monsieur Valls n’a pas lu le Coran * et il s’imagine que l’islam est une religion comme les autres avec laquelle il suffit de discuter un bon coup pour qu’elle se mette au diapason républicain.  Eh bien, c’est pas ça.
    Et puis, en vertu de la Constitution article 1, l’Etat n’a pas, d’une manière ou d’une autre, à s’immiscer dans les affaires intérieures d’une religion quelconque. C’est le principe de la laïcité, donc de la neutralité religieuse de l’Etat, tel qu’il est inscrit dans notre texte fondateur. C’est aux théologiens qu’incombe ce boulot. Monsieur Chevènement qui fut ministre de  l’Intérieur jadis avait déclaré à ce propos : Je ne suis pas Napoléon, faisant allusion au Concordat initié par l’Empereur avec les confessions de l’époque.  Aujourd’hui, loi 1905 oblige, ce type de Concordat est impossible.
    Eh bien, pourquoi ne pas revenir sur ce principe (tout de même pas sacré) de laïcité intransigeante ? Les conditions d’application de la loi 1905 ne sont plus les mêmes, elles sont même totalement différentes et une religion venue d’ailleurs, étrangère à nos structures mentales, sème la zizanie et la mort parmi nous, il faut réagir et tant pis pour ceux qui inscrivent des principes dans le marbre du temps et de l’Histoire.
    Pourquoi ne pas subventionner les cultes reconnus ? Payer les fonctionnaires du culte, c’est avoir le droit d’exercer un contrôle sur eux, d’exiger une formation ad hoc, de les reconnaître et donc de ne pas reconnaître – et d’interdire, le cas échéant – les autres. C’est dans ce cadre, et dans nul autre, que pourrait s’amorcer la création d’un islam « à la française ». Cela implique que l’Etat en finisse avec cette politique de l’autruche qui ne veut pas voir et entendre que l’homme n’a pas besoin que de pain mais aussi de nourriture spirituelle. Et qu’il en va de cette dernière comme de la première, elle peut, parfois, empoisonner. Eh bien, puisque l’Etat, se dit en guerre, qu'il œuvre comme il se doit et encadre et contrôle désormais les cultes. Après tout, nos ennemis en font autant, mais pas dans un sens favorable à cette paix à laquelle nous avons droit.

    • Quand nous parlons d’islam, nous songeons tout particulièrement au wahhabisme, ce courant fondamental né au XVIIIe siècle en Arabie et devenu, par la grâce des pétrodollars, la forme la plus répandue et la plus fanatique de l’expression musulmane.  Nous excluons les mouvements chiites, les Alevis de Turquie, les Alaouites de Syrie, les Ismaéliens  et les diverses sectes soufis dont certaines rejoignent par leurs rites les tantristes de l’Inde.
  • Allemagne : et de quatre en une semaine !

     

    Et de quatre : un homme, « réfugié » syrien, se fait sauter dans un restaurant de Bavière ; douze morts !
    Quatre attaques en une semaine. Quand on vous disait que la banalisation est proche on ne croyait pas si bien dire. L’Allemagne a ainsi connu l’agression à la hache dans un train, la tuerie de Munich, l’attaque à la manchette de trois femmes par un « réfugié » (une morte, enceinte de surcroît !) et ce type qui se fait sauter. Vielen Dank, Frau Merkel !
    L’honneur cependant est sauf pour nos putes de journaleux.  A propos du tueur de Munich ils se sont, comme d’habitude livrés à une torsion du réel qui laisse pantois tant leur mauvaise foi transparaît sur un mode nauséabond (mot dont ils sont très friands). Le tueur de Munich est un Allemand (Iranien d’origine mais allemand quand même !) et n’a rien à voir avec l’islamisme, au contraire, c’est un affidé de Breivik, le tueur norvégien qui a descendu soixante-dix personnes il y a trois ans. Un maître lui, et le munichois un petit et obscur disciple. Ils ajoutent, les journaleux, qu’en fait ce « germano-iranien » est un identitaire nationaliste européen. Rien de moins ! Un type d’extrême-droite, quoi ! Un mec qui doit ressembler à votre humble serviteur. Et s’il est Iranien de naissance, eh bien, c’est un facho synthétique ! Aussi simple.
    La réalité dépasse les pires détournements que d’aucuns veulent lui imprimer. Le terrorisme devient petit-à-petit quotidien, mes amis, et si vous ne le prenez pas en compte, si vous ne vous armez pas, psychologiquement et matériellement, vous serez laminé comme ces malheureuses victimes un peu partout en Europe. Et si vous ne traduisez pas en Haute Cour ces dirigeants indignes qui sont censés vous défendre, ne vous plaignez pas !
    A propos d’indignité, il y en a un qui serre les fesses : Cazeneuve, Bernard, ministricule de l’Intérieur et à ce titre responsable de la sécurité de ses administrés. Une policière municipale l’accuse d’avoir délégué des hommes à lui pour la forcer à faire un faux témoignage. En l’occurrence un rapport dans lequel ils insistaient, la harcelaient même, pour qu’elle écrive avoir vu des forces de police à des endroits stratégiques, alors qu’elle n’en avait vu aucune. Les envoyés de Cazeneuve lui auraient même demandé de rédiger un rapport  modifiable par leurs soins, ce que  l’agent de police a refusé et  à juste titre. Bernard Cazeneuve, face à ces accusations, monte sur ses grands chevaux, s’indigne et porte plainte. La madame, elle, reste sereine et transmet ce qu’elle sait à la justice. Suite au prochain numéro.
    Avec des gens pareils, ce sera bientôt en France un attentat par jour !
    Si on ne met pas sous surveillance maximale les exogènes qui peuplent nos banlieues, si on ne renvoie pas au diable vauvert les radicalisés que l’on connaît (il y en aurait quatre à cinq mille), si on se retranche derrière les droits de l’homme, l’Etat de droit et la charte de protection des petits poissons rouges, on n’ira nulle part. L’idéologie c’est fini ou bien c’est nous qui qui finiront explosés dans le mur.
    Le tir est une discipline sportive des plus attrayantes. Elle requiert de l’adresse, le coup d’œil, le sang-froid, la détermination, l’endurance. Pourquoi ne pas vous y mettre, braves gens ? Gageons que les cibles ne manqueront guère.