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islam et terrorisme - Page 3

  • Allemagne : et de quatre en une semaine !

     

    Et de quatre : un homme, « réfugié » syrien, se fait sauter dans un restaurant de Bavière ; douze morts !
    Quatre attaques en une semaine. Quand on vous disait que la banalisation est proche on ne croyait pas si bien dire. L’Allemagne a ainsi connu l’agression à la hache dans un train, la tuerie de Munich, l’attaque à la manchette de trois femmes par un « réfugié » (une morte, enceinte de surcroît !) et ce type qui se fait sauter. Vielen Dank, Frau Merkel !
    L’honneur cependant est sauf pour nos putes de journaleux.  A propos du tueur de Munich ils se sont, comme d’habitude livrés à une torsion du réel qui laisse pantois tant leur mauvaise foi transparaît sur un mode nauséabond (mot dont ils sont très friands). Le tueur de Munich est un Allemand (Iranien d’origine mais allemand quand même !) et n’a rien à voir avec l’islamisme, au contraire, c’est un affidé de Breivik, le tueur norvégien qui a descendu soixante-dix personnes il y a trois ans. Un maître lui, et le munichois un petit et obscur disciple. Ils ajoutent, les journaleux, qu’en fait ce « germano-iranien » est un identitaire nationaliste européen. Rien de moins ! Un type d’extrême-droite, quoi ! Un mec qui doit ressembler à votre humble serviteur. Et s’il est Iranien de naissance, eh bien, c’est un facho synthétique ! Aussi simple.
    La réalité dépasse les pires détournements que d’aucuns veulent lui imprimer. Le terrorisme devient petit-à-petit quotidien, mes amis, et si vous ne le prenez pas en compte, si vous ne vous armez pas, psychologiquement et matériellement, vous serez laminé comme ces malheureuses victimes un peu partout en Europe. Et si vous ne traduisez pas en Haute Cour ces dirigeants indignes qui sont censés vous défendre, ne vous plaignez pas !
    A propos d’indignité, il y en a un qui serre les fesses : Cazeneuve, Bernard, ministricule de l’Intérieur et à ce titre responsable de la sécurité de ses administrés. Une policière municipale l’accuse d’avoir délégué des hommes à lui pour la forcer à faire un faux témoignage. En l’occurrence un rapport dans lequel ils insistaient, la harcelaient même, pour qu’elle écrive avoir vu des forces de police à des endroits stratégiques, alors qu’elle n’en avait vu aucune. Les envoyés de Cazeneuve lui auraient même demandé de rédiger un rapport  modifiable par leurs soins, ce que  l’agent de police a refusé et  à juste titre. Bernard Cazeneuve, face à ces accusations, monte sur ses grands chevaux, s’indigne et porte plainte. La madame, elle, reste sereine et transmet ce qu’elle sait à la justice. Suite au prochain numéro.
    Avec des gens pareils, ce sera bientôt en France un attentat par jour !
    Si on ne met pas sous surveillance maximale les exogènes qui peuplent nos banlieues, si on ne renvoie pas au diable vauvert les radicalisés que l’on connaît (il y en aurait quatre à cinq mille), si on se retranche derrière les droits de l’homme, l’Etat de droit et la charte de protection des petits poissons rouges, on n’ira nulle part. L’idéologie c’est fini ou bien c’est nous qui qui finiront explosés dans le mur.
    Le tir est une discipline sportive des plus attrayantes. Elle requiert de l’adresse, le coup d’œil, le sang-froid, la détermination, l’endurance. Pourquoi ne pas vous y mettre, braves gens ? Gageons que les cibles ne manqueront guère.

  • Nice : la France vaincue comme en 40 ...

    A child's doll lies on the street beside the body of a young girl who was killed in the attack in Nice in the south of France

     

    Il est arrivé mâchoires crispées, pause martiale, verbe sec et, comme d’habitude,  nerfs à fleur de peau. Manolo Valls-Galfetti, premier ministre de la raie publique s’exprime après le massacre de Nice. Pour l’homme, il faut vivre avec le terrorisme, qu’il dit, on fait la guerre au terrorisme, poursuit-il. Nous la gagnerons, cette guerre, conclut-il. Il ne dit pas comment on la gagnera, et l’ennemi, il  ne le nomme pas. Quand en période de conflit on ne met pas de nom sur l’ennemi et qu’on ne se donne pas les moyens de le défaire, comment voulez-vous gagner la guerre ?
    Le terroriste en question était Tunisien, il avait déjà été condamné en France pour vol et violence. Pourquoi ne l’a-t-on pas renvoyé en Tunisie après sa peine ?  Si cela avait été  le cas, il ne serait pas passé à l’acte en France.
    Il ne sert  à rien de déclarer haut et fort que la France est en guerre contre le terrorisme, il faut nommer l’ennemi, et ce dernier est l’islam, c’est aussi simple que ça.  C’est l’islam parce que celui ou celle qui décide de massacrer pourra trouver dans le Coran toutes les justifications possibles et imaginables à son projet. Lisez le Coran, braves gens, lisez-le !
    En 1939 quand la France déclarât la guerre à l’Allemagne tous les Allemands présents sur le sol français furent internés. Tous, nazis ou pas, juifs ou pas, réfugiés ou pas. Pas d’exception. Nous sommes conscients qu’interner tous les musulmans de notre pays qui, du reste, ne connaît pas la religion de ses administrés, serait une tâche insurmontable, mais  nous pourrions fermer toutes les mosquées suspectes, plusieurs centaines, et interner les quatre ou cinq mille fichés « S » pour radicalisme, ne pensez-vous pas ?
    Et puis déchoir de leur double nationalité et renvoyer dans leur pays d’origine tous ceux qui d’une manière ou d’une autre présentent ou pourraient présenter une menace pour la sécurité de notre pays. N’est-ce pas le minimum ?
    De ce qui précède, monsieur Manolo Valls-Galfetti ne parle guère, populisme que tout cela : il faut vivre avec la menace terroriste, voilà ce qu’il nous assure et, ajoute-t-il en fronçant les sourcils : ne pas céder aux sirènes de l’extrême-droite. Un langage de vaincu, comparable à celui que tenaient les vaincus de 1940.
    Avec des défaitistes pareils, c’est sûr que les massacreurs sur notre sol, s’en donneront à cœur joie.
    Si nous ne frappons pas vite et fort, sans nous embarrasser d’idéologies mortifères style droits de l’homme et « valeurs de la république » … nous sommes cuits, les amis, cuits !
    Ces peuplades qui nous attaquent vicieusement dans le dos, qui massacrent nos enfants, c’est très simple, si nous ne leur montrons pas, cruellement s’il le faut, notre force, ils ne nous respecterons pas. C’est des primitifs, des barbares qui ne respectent que celui qui leur fait peur.
    Interrogés, les imans de mosquées « comme il faut » répondent tous qu’ils aiment et respectent les « valeurs de la république ». On les connaît, celles-là : décapitation, génocide, terreur etc … Ils ne mentent pas, les bougres !
    Finissez-en, braves gens, avec des « Je suis Nice », des fleurs, des messages candides, marches blanches et autres padamalgames. Devant la carence de l’Etat, armez-vous, il est temps !

  • Bruxelles : les « hooligans » sauvent l’honneur

     

     

    A Bruxelles cinq cents supporters de stade, regroupés au sein d’un collectif, ont sauvé l’honneur. Squattée par une bande de mollassons pleurnichant sur la paix, l’amour, la fraternité, le vivre ensemble, « imagine », les polychromes bougies et autres « plus jamais ça », la place de la Bourse à Bruxelles relayait ces manifestations stériles, naïves, bêtes qui ont cours un peu partout dans le monde occidental quand l’ennemi attaque et fait mal.
    Eh bien, c’est pas comme ça, qu’on réagit ! Quand l’ennemi tire, on se met à couvert et on riposte.
    Or que faisons-nous ? Nous nous empressons de nous réunir et nous conforter dans les bras des uns et des autres. Pleurer ensemble, ça marche aussi, mais dans une pouponnière seulement. On ira loin avec des gus comme vous ! C’est alors que quelques mecs, des vrais, des forts, des tatoués, venus d’un peu partout en Belgique, se sont pointés et ont dit tout haut ce que le brave type chez lui n’ose même pas dire à sa bourgeoise : que les muslims, cela commence à bien faire, qu’ils se comportent comme en pays conquis, exigent que les braves gens qui n’en ont rien à foutre d’Allah, Mohamad et sa Fatima se calquent sur leurs us et coutumes et que s’ils ne sont pas heureux ici, en Europe, eh bien qu’ils retournent chez eux paître leurs chameaux ! Après tout, nous Européens, nous sommes chez nous ici. Point !
    Dans ce qui précède, il n’y a rien qui appelle à la violence ou au racisme. Rien ! Si un étranger veut vivre parmi nous, Européens, qui avons une histoire, une tradition religieuse et « civilisationnelle » comme disent les snobs, eh bien, qu’il soit bienvenu mais s’assimile à nos us et coutumes. Et pas le contraire, please !
    L’européen qui s’expatrie en Arabie saoudite sait qu’il ne pourra pas boire d’alcool, que sa femme devra être voilée et ne pourra pas conduire une voiture. Et qu’il n’ira pas à la messe dans ce pays où aucune confession autre n’est admise à  s’exprimer. Que fait-il ? Il se conforme. Il ne va pas dans la rue exiger du porc à la cantine et du pinard plutôt que du Coca-Cola. Le ferait-il qu’il se verrait condamner à deux-cents coups de fouet et même son ambassade ne réussira pas à commuer la peine.
    Et nous ? Nous parlons de « compatriotes musulmans », comme s’il y avait dans nos pays des « compatriotes catholiques romains », d’autres « protestants calvinistes » etc …   Nous leur concédons des privilèges religieux, finançons des mosquées et inaugurons des plans de rattrapage scolaire pour des gosses qui n’en ont rien à cirer de nos programmes scolaires et qui de notre langue déclinent surtout le « nique ta mère », qu’ils orthographient « Nike » !
    Nous sommes en guerre contre un islamisme meurtrier, si nous ne nous comportons pas en guerriers décidés, courageux, lucides et performants, nous la perdrons.
    Et quand nous l’aurons perdue, nous serons soumis à ce qui est totalement étranger à notre manière de voir la vie et d’en jouir.
    Du peuple, il ne faut rien attendre, il suivra toujours le vainqueur. Si l’on dit demain aux Européens que désormais, par la force des choses, c’est le mode de vie de l’islam qui est à l’ordre du jour, le peuple s’inclinera et passera sous les fourches caudines des nouveaux sultans.
    Mais il ne faut pas grand monde pour conjurer le sort. Quelques-uns seulement. Voyez Leonidas aux Thermopyles. Ils étaient trois-cents et ont repoussé dix mille barbares venus des plaines asiates. Ce sont toujours de petites minorités courageuses, déterminées et combattantes qui gagnent. Jamais la masse gélatineuse qui s’agglutine en une obscène étreinte. L’autre jour à Bruxelles, quelques irréductibles ont sauvé l’honneur. Nous ne sommes pas tous des bisounours à kleenex. Nous savons rendre coup pour coup. La guerre ne fait que commencer, nous serons vainqueurs parce que nous sommes les plus forts et visons juste !

    Ungern

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