islam et terrorisme - Page 3

  • Bruxelles : les « hooligans » sauvent l’honneur

     

     

    A Bruxelles cinq cents supporters de stade, regroupés au sein d’un collectif, ont sauvé l’honneur. Squattée par une bande de mollassons pleurnichant sur la paix, l’amour, la fraternité, le vivre ensemble, « imagine », les polychromes bougies et autres « plus jamais ça », la place de la Bourse à Bruxelles relayait ces manifestations stériles, naïves, bêtes qui ont cours un peu partout dans le monde occidental quand l’ennemi attaque et fait mal.
    Eh bien, c’est pas comme ça, qu’on réagit ! Quand l’ennemi tire, on se met à couvert et on riposte.
    Or que faisons-nous ? Nous nous empressons de nous réunir et nous conforter dans les bras des uns et des autres. Pleurer ensemble, ça marche aussi, mais dans une pouponnière seulement. On ira loin avec des gus comme vous ! C’est alors que quelques mecs, des vrais, des forts, des tatoués, venus d’un peu partout en Belgique, se sont pointés et ont dit tout haut ce que le brave type chez lui n’ose même pas dire à sa bourgeoise : que les muslims, cela commence à bien faire, qu’ils se comportent comme en pays conquis, exigent que les braves gens qui n’en ont rien à foutre d’Allah, Mohamad et sa Fatima se calquent sur leurs us et coutumes et que s’ils ne sont pas heureux ici, en Europe, eh bien qu’ils retournent chez eux paître leurs chameaux ! Après tout, nous Européens, nous sommes chez nous ici. Point !
    Dans ce qui précède, il n’y a rien qui appelle à la violence ou au racisme. Rien ! Si un étranger veut vivre parmi nous, Européens, qui avons une histoire, une tradition religieuse et « civilisationnelle » comme disent les snobs, eh bien, qu’il soit bienvenu mais s’assimile à nos us et coutumes. Et pas le contraire, please !
    L’européen qui s’expatrie en Arabie saoudite sait qu’il ne pourra pas boire d’alcool, que sa femme devra être voilée et ne pourra pas conduire une voiture. Et qu’il n’ira pas à la messe dans ce pays où aucune confession autre n’est admise à  s’exprimer. Que fait-il ? Il se conforme. Il ne va pas dans la rue exiger du porc à la cantine et du pinard plutôt que du Coca-Cola. Le ferait-il qu’il se verrait condamner à deux-cents coups de fouet et même son ambassade ne réussira pas à commuer la peine.
    Et nous ? Nous parlons de « compatriotes musulmans », comme s’il y avait dans nos pays des « compatriotes catholiques romains », d’autres « protestants calvinistes » etc …   Nous leur concédons des privilèges religieux, finançons des mosquées et inaugurons des plans de rattrapage scolaire pour des gosses qui n’en ont rien à cirer de nos programmes scolaires et qui de notre langue déclinent surtout le « nique ta mère », qu’ils orthographient « Nike » !
    Nous sommes en guerre contre un islamisme meurtrier, si nous ne nous comportons pas en guerriers décidés, courageux, lucides et performants, nous la perdrons.
    Et quand nous l’aurons perdue, nous serons soumis à ce qui est totalement étranger à notre manière de voir la vie et d’en jouir.
    Du peuple, il ne faut rien attendre, il suivra toujours le vainqueur. Si l’on dit demain aux Européens que désormais, par la force des choses, c’est le mode de vie de l’islam qui est à l’ordre du jour, le peuple s’inclinera et passera sous les fourches caudines des nouveaux sultans.
    Mais il ne faut pas grand monde pour conjurer le sort. Quelques-uns seulement. Voyez Leonidas aux Thermopyles. Ils étaient trois-cents et ont repoussé dix mille barbares venus des plaines asiates. Ce sont toujours de petites minorités courageuses, déterminées et combattantes qui gagnent. Jamais la masse gélatineuse qui s’agglutine en une obscène étreinte. L’autre jour à Bruxelles, quelques irréductibles ont sauvé l’honneur. Nous ne sommes pas tous des bisounours à kleenex. Nous savons rendre coup pour coup. La guerre ne fait que commencer, nous serons vainqueurs parce que nous sommes les plus forts et visons juste !

    Ungern

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  • Bruxelles : pourquoi il faut aimer ses ennemis ...

     

    ll faut aimer ses ennemis. C’est un précepte évangélique certes, mais il faut le comprendre dans le sens suivant : L’ennemi est celui qui ébranle la stabilité de votre être, celui qui apporte la division et vous met hors de vous. Il vous appartient donc de le détruire, de le tuer. C’est bien pour ça qu’il faille l’aimer, non pas parce qu’il vous accorde la jouissance de le tuer, ce serait de la psychopathie, mais parce qu’il vous permet de répondre à l’attaque et, ce faisant d’affirmer votre «être de l’étant » (pour parler comme Heidegger), en d’autres mots, votre nature propre qui consiste à être ce que vous êtes et non pas ce qu’autrui souhaite que vous soyez.
    Haïr l’ennemi, c’est lui accorder trop d’importance et dépenser de l’énergie pour ce qui n’en vaut pas la peine. La haine (tout comme l’amour) est un sentiment trop absorbant que pour avoir pour sujet celui qui vous veut du mal (et qui l’a fait) ; réservez ce type de sentiment à ceux (celui ou celle) que vous aimez. Un soldat ne hait pas l’ennemi d’en face ; Il n’a pas à le faire, il doit le tuer ! Et c’est précisément en le tuant (en l’éradiquant) qu’il conforte son être de soldat. Un guerrier qui ne tue pas, ce n’est pas un guerrier, tout juste un fonctionnaire.
    Héraclite est un philosophe présocratique. De sa doctrine, nous n’avons que quelques fragments, pas grand-chose, mais suffisamment que pour nous en faire une idée et méditez là-dessus. Ainsi, il a écrit : „Πόλεμος πάντων μὲν πατήρ ἐστι, πάντων δὲ βασιλεύς, καὶ τοὺς μὲν θεοὺς ἔδειξε τοὺς δὲ ἀνθρώπους, τοὺς μὲν δούλους ἐποίησε τοὺς δὲ ἐλευθέρους.“ –  « Le conflit est père de toutes choses, c’est lui qui fait de nous des rois ou des dieux, des hommes libres ou des esclaves. »
    Le mot « polemos » doit être compris dans son sens premier, soit guerre, conflit. Il y va donc d’une tension paroxystique de laquelle naît un état nouveau. L’homme naît ainsi au bout de la tension d’un accouchement, un Etat des ruines de conflits régionaux parfois sanglants. Un diplôme, une médaille s’acquiert a force d’épuisants efforts intellectuels ou physiques. A chaque fois, dès lors que le but est atteint et la tension surmontée et non pas imposée, nous voilà satisfaits et rassurés, notre être n’a pas été perturbé plus qu’il ne faut, nous sommes venu à bout de ce qui le menaçait. Nous sommes confortés dans ce que nous sommes.
    Aimons donc nos ennemis, leurs attaques nous réveillent de notre torpeur anesthésiante et nous font quitter cette léthargie qui voile notre entendement. Notre réveil est  donc une renaissance, qu’elle le soit donc et dans l’enthousiasme (du grec « en Theos » en Dieu).
    Ainsi soit-il.

    Ungern

     

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