migrants et violence - Page 2

  • Un Pape lesbien ...

    Le pape François lave les pieds de onze migrants dans un centre d'accueil près de Rome, le 24 mars dernier.

     

    Est-ce vraiment le rôle d’un Pape que d’aller sur une île étrangère à sa juridiction pour pointer du doigt une faute imaginaire dans la gestion par l’Europe des flots afro-asiates qui déferlent sur son continent ? L’orthodoxie sera représentée par le patriarche Bartholomée Ier de Constantinople, de quoi rassurer les susceptibilités gréco-romaines, mais, quand même, posons-nous quelques questions.
    Le Pape jésuite n’a-t-il vraiment pas mieux à faire ? L’état de son église catholique apostolique et romaine est-il à ce point florissant pour que lui, vicaire du Christ, aille prêcher pour l’arrivée en masse de musulmans, comme s’il n’y en avait déjà pas assez parmi nous ?  Ne ferait-il pas mieux de se soucier d’églises vides et soumises aux tirs croisés des laïcards et sectaires de tout poil ? On nous répondra que venant de la part d’un Pape qui demande à un rabbin de le bénir on en est pas à une aberration près. N’empêche, la question reste posée : le Pape doit-il absolument s’exhiber à Lesbos pour mettre en relief, non pas la situation des habitants de l’île ruinés par cette brutale vague migratoire, mais bénir les migrants eux-mêmes qui n’en ont rien à cirer du christianisme, romain ou grec. La déchéance de l’Europe occidentale étant ce qu’elle est, ce type de communication, somme toute dégradant, est bien dans l’air du temps et nous conforte dans notre sentiment que le catholicisme, tel qu’il évolue dans les sphères romaines, est moribond. Nous en sommes désolés, car nous ne voyons pas par quoi le remplacer sinon par une orthodoxie toujours florissante à l’Est, mais le moment n’est pas venu.
    Continent mercantilisé, castré, culpabilisé, livré aux appétits de la finance apatride, déchu d’une identité qualifiée d’honteuse et rétrograde, le déplacement du « pontife «  est une preuve de plus du délabrement spirituel et moral de ce continent.
    Les voies de la providence étant impénétrables, peut-être faut-il passer par là pour que chez certains, une minorité élue, renaisse avec force et vigueur la volonté d’éradiquer une fois pour toute cette engeance qui dénature ce qui ne peut l’être. Il  y va d’une petite coterie, toujours les mêmes, qui se partagent l’espace médiatique, financier et politique. Eux qui à Davos, Bilderberg, G20 et autres apartés distingués règlent le sort de populations candide et malléables à souhait. Peu de monde, peu de cous à tordre, mais la bête est polycéphale et difficile à tuer une fois pour toute. N’empêche, avec de la patience, de la volonté et de l’audace nous y parviendrons.  Pour ce faire, nous sacrifierons volontiers à d’autres dieux plus bienveillants que cet étrange démon auquel un pape jésuite prête allégeance.
    Avec les Jèzes, voyez-vous, il y a parfois de ces étranges confusions…


    Ungern

     

  • A Calais, le pouvoir socialiste arrête le général Piquemal

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  • Les brèves de François Hollande au pays du lotus

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    C’est caché au sein d’un immense cheval de bois que les Grecs purent pénétrer dans Troie assiégée depuis dix ans. Ils avaient fait croire aux Troyens qu’ils rentraient chez eux. Et ces derniers, curieux à la vue de cet immense cheval laissé sur la plage, l’introduisirent dans leur cité. Hélas, des Grecs tapis au fonds de ses entrailles profitèrent de la nuit et de la liesse populaire pour en sortir, ouvrir les portes de la ville et la mettre à sac. Le cheval de Troie de l’Europe, ce sont ces pseudos réfugiés qui par milliers pénètrent tous les jours, été comme hiver, sur notre territoire, s’installent, se font entretenir et puis attendent des renforts pour mettre fin à ce qui restera de notre manière de vivre qu’on appelle aussi civilisation. Ils ont une religion différente de la nôtre (qui souvent n’en avons plus …), ils nous l’imposeront, ils cloîtrent leurs femmes, ils feront de même des nôtres après les avoir violées et les hommes encore debout seront leurs esclaves.
    Nous n’inventons rien, c’est le lot des vainqueurs que de s’imposer brutalement aux vaincus. Une nation démoralisée, humiliée, est une nation déchue, vassale. Voyez l’Allemagne après la dernière guerre ; émasculée. Ce sont les effets pervers de cette dévirilisation qui font qu’aujourd’hui les Allemands, les premiers, soient submergés par la marée afro-asiate. Mais le reste ne vaut guère mieux. L’idéologie mortifère qui prévaut encore aujourd’hui a engourdi les âmes et sapé les consciences. La fierté d’être aryen, blanc et européen est quasi un délit, réussir dans ses projets un acte suspect à ne pas divulguer, l’idéologie empoisonnée qui veut que les hommes soient égaux sape les fondements mêmes de notre intellect, l’éclectisme culturel n’est que patchwork indigeste, le respect de la langue une norme éculée, l’art un vomissoir d’égos hypertrophiés. L’amour, l’humilité, la pudeur et les vertus, ne sont plus que vestiges d’un passé révolu dont il vaut mieux ne plus invoquer. Honte de son histoire !
    A Hollywood, cette année il n’y aura pas d’artistes noirs proposés aux Oscar. Scandale dans Landerneau. Rien que des blancs ! Charlotte Rampling, très justement, fait remarquer, que cette année, les acteurs noirs ne sont probablement pas au niveau. Du coup, il y en a qui s’agitent, comme Chelsea Clinton, la fille à Bill et Hillary qui y va de son tweet assassin. La pouf, épouse d’un richissime boursicoteur juif de New York, a été priée de la fermer. Quand on est fille de parents pareils, on se tait à défaut de dire merci !
    Hollande François est en Inde. Il ne parle pas des Védas, de la civilisation brahmanique des rives de l’Indus et du panthéon flamboyant qui les pare. Non, il reste un franchouillard mal sapé, incapable de dire deux mots en anglais et n’a que « Rafale » à la bouche, comme si la France n’était qu’une entreprise commerciale qui fabrique des avions. Au milieu de ses hôtes, revêtus de leurs plus belles tenues chatoyantes, il apparaît comme un barbare venu on ne sait d’où et qui se sent mal à l’aise. Il risquerait même une petite blague, mais ces derniers ne la comprendraient pas.
    Hollande est président de la raie publique. Cloaque qui explique tout !

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