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  • Migrants : quand le Pape en remet une couche

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    Les « chances » pour l’Europe

    Et le Pape jésuite remet ça ! Le voilà-t’y pas qu’il accorde un entretien à des catholiques de gauche français. Curieux tout de même que cet intitulé « catholique de gauche ». Catholique cela veut dire universel, il y a donc des universalistes de gauche et d’autres de droite, mais passons sur ces prolégomènes. Le Pape, il a dit à ces copains catholiques de gauche que ces migrants qui envahissent l’Europe, c’est pas grave, que ce vieux continent (qu’il a récemment comparé à une vieille femme stérile, tout de même) en avait vu d’autres et qu’il s’enrichissait des échanges, du métissage de l’accueil, du partage, et autres partouzes cérébrales du même acabit. Le tout dans cette logorrhée propre aux gens de gauche qui sont tous très intelligent et dotés d’un esprit particulièrement critique, isn’t it ?
    Sauf que la réalité, plus forte qu’un Lord Maire, et nous offre un tableau pour le moins contrasté. C’est ainsi que dans notre beau et vieux pays, le monsieur qui a en charge l’accueil des réfugiés, le préfet Kleber Arhoul, nous signale dans un de ces rapports secs et précis dont les haut-fonctionnaires ont le secret que ces braves gens sont presque tous des hommes isolés, qu’ils sont généralement non qualifiés pour l’emploi en France (il n’y a presque pas d’ingénieurs, de médecins ou de poètes parmi eux) et qu’aucun ne parle français. On en fait quoi ? Pour le Pape jèze, ce n’est qu’un méprisable détail, mais laissons-le à ses chimères.
    Et puis il y a les petits rigolos qui pondent des articles dans des torchons style Libération dans lesquels ils nous assurent au bout de phrases alambiquées d’où transparaissent leur mauvaise foi atavique et leur propension pathologique au masochisme que toutes les civilisations se valent et qu’en fait il n’y en qu’une, « la civilisation de l’homme » et autres billevesées de cet ordre.
    Pas besoin d’y aller d’un mémoire pour infirmer cette sottise. Il y a des civilisations supérieures aux autres dans la mesure où leur universalité s’impose naturellement. Ainsi la nôtre qui voit ses concepts copiés un peu partout dans le monde, pas par la guerre mais parce que le monde les trouve bons, pratiques et les adopte. Il en va de l’art en général comme des mathématiques, de la philosophie (cette dernière est une discipline purement européenne), de la musique (la musique occidentale est jouée dans le monde entier ; écouter « La Passion selon Saint Jean » par le Tokyo Baroque Ensemble vaut tous les arguments en faveur de cette affirmation) et aussi, domaine moins noble, l’économie et la finance qui rythment à l’heure de Londres et Wall Street l’économie mondiale.
    A contrario, citez-nous un philosophe musulman, un romancier sunnite à stature mondiale. Fredonnez-vous des airs issus des souks du Caire ou de Lahore ? Les pygmées, eux, sont de petits hommes certes fort sympathiques et respectables mais le monde ce serait passé d’eux, ce qui ne leur retire aucunement le droit de vivre heureux, caché et comblé. Et nous pourrions continuer ainsi ad libitum. Restons-en là : écrire que notre civilisation est supérieur à d’autres, ce n’est pas discriminatoire, mais réaliste. Cela ne nous donne pas le droit d’en être fier, ce qui serait stupide, mais heureux et soucieux de la préserver des attaques qui viennent de partout à commencer par ceux qui sont les premiers à en user et abuser.
    Ces types, Pape compris, qui nous chantent ces airs fielleux, il faudrait les mettre hors d’état de nuire. Après tout, nous sommes en guerre, il y a des sanctions spécifiques qui visent les défaitistes, les traîtres et les lâches.
    Non ?

    Ungern

  • Immigration: Berlin fait de la résistance

    IMMIGRATION

     

    Il y a quelques jours, des centaines de « réfugiés » ont été invités par la municipalité de Berlin à assister à un concert de l’orchestre symphonique de Berlin (le meilleur du monde) « rien que pour eux ». C’est très gentil, surtout quand on sait que les places coûtent très cher et que le temps de réservation est long. Mais tout est bon quand il s’agit de faire de la communication sur un sujet aussi sensible que ces migrants transformés en « réfugiés » pour faire mieux. Un bande de bobos berlinois nous ont expliqué que le concert symphonique, rien de tel pour l’assimilation de ces populations qui sont toutes les bienvenues au pays de Beethoven, Goethe et Nietzche. C’est vite dit, cela ne mange pas de pain et puis il n’y a aucun immigré notoire dans leurs quartiers chics et proprets.
    L’Allemagne de Frau Merkel s’obstine à jouer à cavalier seul alors que partout se dressent des barrières pour enrayer l’invasion afro-asiate. La Grèce n’en peut plus, un plan d’aide de sept-cents millions d’euros vient d’être débloqué par l’Union-Européenne pour venir en aide à ce pays asphyxié.
    Voilà déjà ce que nous coûte, au niveau européen, notre impéritie à ne pas vouloir donner un coup d’arrêt brusque à cette attaque sans précédent dans l’Histoire. Un gouvernement a pour devoir de protéger les populations et là, rien n’est fait sinon des palabres feutrées et une communication biaisée. Alors que pour les deux premiers mois de l’année, et malgré l’hiver, l’immigration sauvage s’est accentuée de douze pour cent, faites le compte ! Ce n’est pas parce que ces gens ne sont pas armés (ce qui reste à démontrer) qu’il ne faut pas les traiter en envahisseurs, quand même ! Il y a encore des lois qui répriment l’immigration clandestine et ceux qui, d’une manière ou une autre, y contribuent. Il y a suffisamment de problèmes sociaux chez nous, résolvons-les d’abord, avec force et vigueur s’il le faut, avant de nous pencher sur la misère du monde.
    A ceux qui nous accusent de ne pas avoir de pitié et encore moins d’humanisme, nous répondrons que la pitié est la noblesse du vainqueur. Point !
    Si nous voulons vivre en paix, nous devons contrôler les deux rives de la méditerranée et faire en sorte que le calme règne dans les pays qui la bordent. Cela se passait ainsi de temps de la colonisation, il faut donc faire marche arrière et y retourner, d’une manière ou d’une autre, afin d’y instaurer un protectorat. Après tout, l’histoire n’est pas linéaire, mais cyclique. Ce n’est pas vraiment au goût du jour, mais il nous faudra passer par là si nous voulons assurer notre avenir et celui de nos enfants. Et puis contrôler les populations allochtones qui sévissent dans nos pays. Non pas qu’elles soient toutes suspectes, mais il faudrait être aveugle pour ne pas reconnaître qu’elles posent problème et qu’elles constituent une cinquième colonne potentielle dans la lutte que nous livrons pour le maintien de ce qui reste encore de notre façon de vivre qu’on appelle aussi civilisation.
    Heureusement, un peu partout, des voix s’élèvent et des actions s’improvisent pour revenir à un état normal des choses. Ainsi des dirigeants politiques vont carrément à contre-courant de la pensée imposée. L’Autriche suit la Hongrie et la Croatie dans son refus d’être le tremplin de l’envahissement, la Macédoine montre les dents. Aux Etats-Unis monsieur Trump assène des vérités faciles à comprendre parce qu’elles vont de soi. Les Belges, jusqu’ici européïstes intoxiqués, ferment leurs frontières quand les Français, toujours très courageux, démantèlent la jungle de Calais, en espérant que les migrants aillent se faire voir par les Flamands… Schengen est mort, c’est une bonne chose. Attendons le trépas de Frau Merkel et on sablera.
    Le Champagne ?
    Oui ! mais avec modération …
    La lucha continua.

    Ungern

     

  • L'Afrique, l'Europe et les migrants

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    On a beaucoup parlé du « baby boom » de l’après-guerre, on a toujours tu que ce « boom » datait, en fait, de 1942. C’est une constante dans la nature que des conditions difficiles voire dangereuses de vie favorisent la fécondité. Durant la guerre, il suffisait qu’un soldat jouisse (si vous me permettez l’emploi de ce verbe …) de quelques jours de permission pour qu’aussitôt dit, aussitôt fait, sa femme (fiancée, amie, rencontre de passage …) se retrouve enceinte. Et, dans les pays occupés, quand beaucoup d’hommes étaient morts ou prisonniers, eh bien, les femmes autochtones étaient fécondées par l’occupant. La nature n’aime pas le vide. Chez les rats, c’est pareil, plus ils sont combattus, décimés par des campagnes de dératisation, plus ils se multiplient.
    Plus un pays est pauvre, plus son taux de natalité explose, plus un pays est en guerre, plus la frénésie de reproduction s’empare des corps. En 1945, à Berlin, dans les ultimes heures avant la chute, des jeunes filles offraient en holocauste leur virginité aux derniers SS, puis se laissaient mourir dans un crescendo de crépuscule des dieux (musique et paroles de R. Wagner).
    L’immigration qui nous menace et nous mine déjà, elle ne vient plus d’Afrique du Nord, mais bien de l’Afrique noire. L’Afrique dégouline et l’Europe est son égout, comme le constate si justement Jean Raspail *. Là aussi, ce que nous écrivons supra se vérifie dans toute son crudité. En 1960, époque de la décolonisation, l’Afrique était en paix, ses habitants se déplaçaient sur des pistes sûres de jour comme de nuit. Ils étaient soignés et pas seulement vaille que vaille. Cinquante ans après, c’est le chaos total. La faute aux Européens qui sont partis beaucoup trop tôt, ont imposé leurs structures mentales (la démocratie, le progrès, le suffrage universel, l’égalité et patati et patata) à des peuples qui avaient les leurs depuis des siècles et des siècles, et se sont satisfaits de placer à la tête de leurs anciennes colonies des régimes et des hommes corrompus, incapables et cruels. Rien n’est pire qu’un « nègre-blanc » (et son contraire, bien entendu!). Et aujourd’hui, en plus, l’explosion de la démographie est exponentielle. Alors que faire ?
    Eh bien, tout simplement retourner en Afrique y mettre de l’ordre ! Aussi simple que ça ! Et n’en déplaise aux Américains et humanistes mondialistes de tout poil. Les Italiens ont envoyé récemment des soldats en Libye pour aider le « gouvernement légitime » à contrer les djihadistes et surtout juguler l’immigration vers l’Europe des Africains qui transitent par ce pays. Vous en avez entendu parler au poste ? En bonne logique, il faudrait que les autres pays européens envoient des forces d’appoint pour accroître cette présence et mieux, prendre la direction de pays déficients à instaurer la paix et la prospérité dont manquent si cruellement les populations locales. Le salut de l’Afrique, c’est l’Europe des anciens coloniaux et celui de l’Europe c’est le calme et la prospérité en Afrique !
    Vite écrit que tout ça ! Une idéologie mortifère dont les sophismes vicieux nous étranglent empêchera toute velléité dans ce sens, reste donc l’élimination définitive de cet obstacle ce qui ne demande qu’une chose : la volonté de vouloir le faire ! Pour cela il nous faut des hommes de convictions, de combat et de qualité. Ce n’est pas insurmontable, car ce sont toujours de petites minorité qui donnent le « la », à l’instar de la flûte qui le fait pour tout un orchestre. Je cherche donc des hommes, des vrais, des forts, des tatoués (pas obligatoire), ils sont où ?
    Diogène, déjà! posait la question …

    Ungern

     

    • Si vous ne l’avez déjà lu, qu’attendez-vous pour vous plonger dans la lecture du Camp des Saints, le livre prophétique de Jean Raspail, publié en 1973 ?