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migrants - Page 4

  • Valls chez Ruquier ou la comique conjuration

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    Samedi soir, paraît-il, le premier ministre de ce qui n’est que la république française était la vedette de l’émission de Laurent Ruquier. Celle où l’on aime tourner les invités en bourrique et où la mauvaise foi se conjugue avec le mauvais goût le plus crade. Bien sûr, m’a-t-on dit, il n’en fut rien. Les pitbulls mâles et femelles du clown du perchoir se gardèrent bien d’attenter à la personne du Catalan le plus nerveux de l’univers. Je n’ai pas vu cette émission, je ne perds pas mon temps à ce genre de divertissement, je n’en dirai donc pas plus, sinon qu’il est lamentable de voir la classe dirigeante d’un pays qui se veut grand, se prêter à ce genre de pitreries démagogiques. Mais bon, les choses étant ce qu’elles sont et, comme le disait Bismarck : quand on s’appelle France on ne se paie pas le ridicule d’être une république. Ce qui est tout-à-fait exact. La démocratie consiste à flatter vilement le peuple pour lui faire croire qu’il est souverain alors qu’il est tout juste bon à se faire entuber (sauf votre respect, mesdames). Un pouvoir fort, souverain, décide en fonction des intérêts supérieurs de l’Etat et de la Nation et ne peut être démocratique. C’est parce que nous sommes des pays sous protectorat, au service d’intérêts cosmopolites et privés que nous voilà débilités et à la portée du premier envahisseur venu.
    A ce propos, le Pape de Rome a dit hier que tout immigrant était porteur d’une culture et d’une histoire dont nous ferions bien d’en prendre de la graine. Ce n’est pas faux ce que le Pape a dit, mais jusqu’à présent, cette culture nous l’avons subie à Cologne et ailleurs. Quant à l’Histoire, ces jeunes gens si prompts à mette lâchement la main aux fesses des demoiselles, ils feraient mieux d’y contribuer dans leur pays d’origine, en faisant la guerre, par exemple. Mais la guerre est faite pour les hommes et pas pour de petites frappes vicieuses qui viennent vivre à nos crochets et se conduire en gougnafiers. Tant que nous resterons dans l’aura démocratique bêlante des bêtes de basse-cour, nous resterons soumis à ceux qui nous dictent leurs desiderata.
    Valls, Hollande, Merkel, Juncker et les autres sont de cette trempe. Ils agissent en fonction d’une idéologie mortifère qui nous rendra de plus en plus dépendants à ses poncifs. Ils nieront la catastrophe jusqu’à ce que le bateau soit au fond des abysses, après ils seront morts …. Et nous avec.
    Toute révolution nationale européenne présuppose une remise en exergue de la tradition de notre continent. N’en déplaise à Sa Sainteté, nous sommes, nous aussi, porteurs d’une histoire et d’une culture millénaire qui préexistaient au christianisme. Elle a influencé la terre entière et inspiré des hommes et des femmes qui n’étaient pas de notre continent. Nous devons reprendre ce flambeau que d’aucuns tentent d’étouffer et, dans la foulée, renouer avec l’antique religion de nos pères qu’un Concile d’hommes à minée.
    En attendant, le tir est une activité sportive où le coup d’œil, le réflexe et la souplesse d’exécution sont heureusement sollicités. Quoi de mieux que d’y sacrifier ?

    Ungern

  • Coucou, me revoilou !

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    Coucou, me revoilou ! Ça faisait un bail, non ? Trois mois sans ma prose, j’ai dû vous manquer … désolé ! Faut dire qu’il y a eu comme une échauffourée, des coups de feu, des roquettes qui explosent un peu partout, des mouvements divers, de la confusion …. Bref, repli stratégique. Vers la lointaine Mongolie où m’attendaient des troupes fraîches. Des mâtins de Kirghizes et Bouriates fraîchement convertis. Ils savent pas vraiment aimer leurs ennemis, ceux-là, mais pas grave, ils apprendront … ou pas, peu importe, l’essentiel c’est qu’ils soient ici, armés et prêts à faire feu.
    Ça n’a pas été très jojo pendant mon absence, ai-je entendu. Paris, des morts, terreur, Molenbeek à Bruxelles, larmes et sang et crises de nerfs, fêtes gâchées, commerçants pas contents … légion d’honneur à fusion. Que voulez-vous ? La voilà la conjuration entre fils d’immigrés, tous français et belges en rab et migrants de Syrie et autres trous du cul. On vous avait dit que les migrants c’étaient tous des diplômés qui parlaient anglais et qu’ils étaient ingénieurs ou médecin à ne savoir qu’en faire. Artificiers, oui … aide-soignant, non ! Détrompés vous le fûtes encore plus quand vous entendîtes qu’en Allemagne et ailleurs des groupes de mâles en rut avaient agressés des femmes. Les médias ont bien essayé d’occulter cet « incident », mais les fait sont plus forts qu’un Lord Maire, isn’it ? Alors voilà … en Allemagne, huit-cent mille mâles qui veulent y toucher à la Gretchen et se concertent pour la tâter en bande. C’est plus sûr … des fois que la Fräulein ferait du karaté. Vous les avez voulus, les migrants, vous les avez !
    Donc me revoilà.
    La guérilla, c’est faire un coup et puis disparaître. Pas très élégant, rien à voir avec : Messieurs les Anglais, tirez les premiers. Mais ça marche, demandez à Napoléon et Adolf. Alors pourquoi changer l’équipe qui gagne ? On continuera sur ce registre … pas très majeur, je vous le concède, mais fertile pour qui sait être patient. Mes Kirghizes et moi le sommes.
    Et vous ?
    Et un cordial salut aux snipers tapis quelque part et qui rêvent de me buter une fois pour toutes. Je ressuscite, les mecs. Je suis un sphinx. Perit ut vivat !

    Ungern