Le Mont Ventoux - Page 6

  • A quoi joue le Pape ?

    islma et europe,islam et christianisme,islam et moeyn-orient,grand remplacement,immigration et banlieu,frandce,europe

    Encore un papier contre l'islam ?
    Normal, c'est l'ennemi !
    Quel est donc l'ennemi numéro 2 ?
    Les meufs qui posent trop de questions !

    Lire la suite

  • La laïcité à la française a-t-elle vécu ?

    Résultat de recherche d'images pour "caricature marianne"

     

    Monsieur Manolo Valls, que nous ne portons pas dans notre cœur, a eu une de ces paroles creuses dont il a le secret, il a dit : il faut que l’Etat empêche le financement par l’étranger des moquées et conclue avec l’islam républicain, un pacte du « vivre ensemble » etc … Et il remet cela en déclarant au JDD que la constitution d’un « islam de France » serait une œuvre exaltante, et patati et patata.
    C’est pas faux ce qu’il dit, mais voilà, c’est candidement naïf et fait preuve d’une  ignorance coupable sur la nature de cette religion. Comme le Pape, monsieur Valls n’a pas lu le Coran * et il s’imagine que l’islam est une religion comme les autres avec laquelle il suffit de discuter un bon coup pour qu’elle se mette au diapason républicain.  Eh bien, c’est pas ça.
    Et puis, en vertu de la Constitution article 1, l’Etat n’a pas, d’une manière ou d’une autre, à s’immiscer dans les affaires intérieures d’une religion quelconque. C’est le principe de la laïcité, donc de la neutralité religieuse de l’Etat, tel qu’il est inscrit dans notre texte fondateur. C’est aux théologiens qu’incombe ce boulot. Monsieur Chevènement qui fut ministre de  l’Intérieur jadis avait déclaré à ce propos : Je ne suis pas Napoléon, faisant allusion au Concordat initié par l’Empereur avec les confessions de l’époque.  Aujourd’hui, loi 1905 oblige, ce type de Concordat est impossible.
    Eh bien, pourquoi ne pas revenir sur ce principe (tout de même pas sacré) de laïcité intransigeante ? Les conditions d’application de la loi 1905 ne sont plus les mêmes, elles sont même totalement différentes et une religion venue d’ailleurs, étrangère à nos structures mentales, sème la zizanie et la mort parmi nous, il faut réagir et tant pis pour ceux qui inscrivent des principes dans le marbre du temps et de l’Histoire.
    Pourquoi ne pas subventionner les cultes reconnus ? Payer les fonctionnaires du culte, c’est avoir le droit d’exercer un contrôle sur eux, d’exiger une formation ad hoc, de les reconnaître et donc de ne pas reconnaître – et d’interdire, le cas échéant – les autres. C’est dans ce cadre, et dans nul autre, que pourrait s’amorcer la création d’un islam « à la française ». Cela implique que l’Etat en finisse avec cette politique de l’autruche qui ne veut pas voir et entendre que l’homme n’a pas besoin que de pain mais aussi de nourriture spirituelle. Et qu’il en va de cette dernière comme de la première, elle peut, parfois, empoisonner. Eh bien, puisque l’Etat, se dit en guerre, qu'il œuvre comme il se doit et encadre et contrôle désormais les cultes. Après tout, nos ennemis en font autant, mais pas dans un sens favorable à cette paix à laquelle nous avons droit.

    • Quand nous parlons d’islam, nous songeons tout particulièrement au wahhabisme, ce courant fondamental né au XVIIIe siècle en Arabie et devenu, par la grâce des pétrodollars, la forme la plus répandue et la plus fanatique de l’expression musulmane.  Nous excluons les mouvements chiites, les Alevis de Turquie, les Alaouites de Syrie, les Ismaéliens  et les diverses sectes soufis dont certaines rejoignent par leurs rites les tantristes de l’Inde.
  • Face à l'islam, se réarmer.

    Résultat de recherche d'images pour "croisés"

     

    Le dernier opus de monsieur de Villiers « Les cloches sonneront-elles encore ? » (Albin Michel) met en exergue le danger, mortel, que nous fait courir l’islam qu’il qualifie de « conquérant ». Monsieur de Villiers a raison ; l’islam est une religion de guerriers conquérants. Une religion d’hommes pour qui la femme est un « champ à labourer » comme la qualifie le Coran et le monde un champ de bataille pour imposer leur religion. C’est  un système juridique complet englobant le droit civil (mariage succession etc. …) et droit public. L’islam est une communauté, la « Oumma », qui ne reconnaît d’autre frontières que religieuses et ne les tolère pas. L’islam par nature est intolérant, parler d’un islam « modéré » est un vœu pieux, l’islam exige, non pas la conversion, mais la « reconversion » de tous et toutes à la foi première et de toute éternité, celle de la soumission à Allah.
    Avec ces gens-là, pas moyen de discuter, c’est eux ou nous.
    Bien sûr, il y a plein de musulmans qui sont de braves gens qui ne mangent pas de porc, ne boivent pas d’alcool (ou en cachette) n’exigent pas de leur (au singulier) femme qu’elle se voile la tête et, dans le fond, se fichent pas mal qu’il y ait à leurs côtés des mécréants incroyants, chrétiens, juifs, raëliens ou adorateurs de l’oignon. Le hic, c’est que ces braves gens sont marginalisés, qu’ils subissent ou subiront la dure loi de la minorité des radicaux qui font la loi dans les quartiers.
    Des pans entiers de nos villes sont entre les mains d’une camarilla de barbus qui imposent au nom du Coran leur manière de vivre aux hommes et aux femmes qui y résident. Eux sont les chefs, eux donnent le ton et ce dernier est de plus en plus dur, intransigeant, provocateur et guerrier.
    Face à ces fanatiques, le discours lénifiants de nos dirigeants ne signe que leur peur à ne pas prendre les seules mesures propres à éradiquer la menace islamiste : la force ! Ces gens-là, il faut les attaquer de front, leur montrer que nous, blancs, nous sommes chez nous et que s’ils ont des réserves à vivre à nos côtés selon nos propres règles, mœurs et valeurs, ils n’ont qu’à rentrer dans leur pays d’origine. Pour cela, il faut leur montrer qui nous sommes vraiment et pas seulement en surface.
    Nous blancs, aryens, nous cultivons le sens de l’honneur et de la loyauté. Nous respectons les femmes qui ne sont pas que des « champs » à labourer mais des compagnes, des confidentes et les mères de nos descendants. Nous ne les couvrons pas, elles sont libres. Nous aryens, nous ne sommes pas des soumis. Ni à un souverain que nous choisissons et auquel, librement, nous prêtons allégeance, ni aux dieux (ou à Dieu) avec lesquels nous cultivons une respectueuse et intime complicité. Ils ont leur vie, nous avons la nôtre, ils ne sont pas là pour nous interdire ceci ou cela, mais veillent, l’air de rien, à la belle et bonne marche de notre destin. Si nous les renions, ils s’en fichent, ils n’ont pas besoin de nous, c’est dommage, mais pour nous seulement.
    Face aux zélateurs d’Allah et son guerrier de prophète, positionnons-nous en hommes de convictions, forts, durs mais justes. Les musulmans ne respectent que la force et obéissent à celui qui s’exprime avec force, vigueur et conviction, rien à voir avec les hésitations mielleuses de ces messieurs Juppé, Hollande et autres.
    La force aussi il faut savoir l’employer et toujours à bon escient. Toute provocation gratuite serait vaine et stupide. Déconsidérons ceux qui bêtement déposent des têtes de cochon à l’entrée de mosquées qu’ils taguent ensuite, ils sont dans la même veine nihiliste que les organisateurs d’apéritifs « vin rouge, saucisson ». Cela ne sert à rien sinon à renforcer chez les muslims l’idée que les  « faces de craie » ne sont que des dégénérés alcooliques et fornicateurs.
    Au contraire, soyons calmes, réfléchis, irréprochables, mais inculquons dans leur mental que nous pouvons être très dangereux et que, s’il le faut, nous pourrons leur faire très mal. C’est ainsi que nous nous ferons respecter et obéir.
    Et accueillons avec chaleur ceux d’entre eux qui, dans la paix et le respect mutuel, souhaitent vivre avec nous, chez nous. Nous, nous ne propageons une religion, nous ne voulons convertir personne, tout un chacun peut prier le Dieu de son choix ou ne pas prier du tout,  mais tous nous doivent respect.
    Compris ?