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Le Mont Ventoux - Page 9

  • 8 mai 1945 : amère victoire.

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    Défilé de la Victoire à Moscou. Paris et Londres, qui sans le sacrifice des Russes n'auraient jamais vaincus le joug nazi, snobent la célébration.

     

    Monsieur Giscard d’Estaing, alors président de la république, voulait supprimer le jour férié du huit mai et le remplacer par « un moment de recueillement à la mémoire des victimes des guerres ». Mais il ne fut pas écouté. C’était pourtant une bonne idée.
    L’effondrement du troisième Reich a entraîné un effet pervers ; la fin de l’Europe impériale. Ce fut déjà le cas après 1918 mais elle faisait encore illusion. Cette fois les carottes étaient cuites.
    Deux peuples sont les vainqueurs de ce conflit : les Russes, qui sacrifièrent vingt-deux millions des leurs et les Britanniques, admirables de persévérance et de courage. Un troisième tira les marrons du feu : les Etats-Unis !
    Ils ne voulaient pas faire la guerre, les Américains. Certains parmi eux, et mêmes les meilleurs (Ford et Lindberg entre autres ...), disaient tout haut qu’il ne fallait pas verser son sang pour complaire aux lobbys juifs et que ce monsieur Hitler qui avait si brillamment restauré l’économie allemande était le meilleur rempart contre le communisme internationaliste etc … A Londres aussi, d’aucuns pensaient pareil.
    Ils ne voulaient pas faire la guerre et les voilà vainqueurs presque malgré eux. Pour un peuple isolationniste ce n’est pas évident de remplacer sur la scène internationale les vieilles puissances européennes. Alors, le mieux n’est-il pas d’oeuvrer pour que les colonies françaises et anglaises prennent leur envol, loin de Paris ou Londres ? C’était compter sans l’ingratitude des hommes. Les décolonisés préférèrent Moscou ou l’axe des « non engagés » (mais de facto auprès de Moscou) à Washington.
    En quelques années la Grande-Bretagne perdit les Indes et le reste suivit. La France fut priée de se débrouiller seule au Viêt-Nam et en Algérie, ce que les Américains payèrent très cher, mais plus tard. Hériter d’empires n’est pas donné à tout le monde et dans ce type de dévolution il n’y a pas de droit d’inventaire.
    L’Europe a perdu la guerre. L’Allemagne sut gagner sur le terrain mais ne gérât pas la victoire comme il le fallait et se lançât sans discernement à la conquête de la Russie. Son racialisme hypertrophié ne fit rien pour la rendre sympathique et la desservit dans l’action psychologique. Si Berlin fut défendue jusqu’à la fin par une mosaïque de soldats venus de tous les coins de l’Europe, celle d’Hitler n’avait rien à voir avec celle des patries confédérées.
    La défaite de l’Allemagne a entraîné la soumission du peuple allemand à ses vainqueurs. Les peuples soumis sont ceux qui n’ont plus d’élan vital. Ils vivent, mais n’ont plus rien à dire qui forge leur futur.Voyez les Indiens des Amériques !
    Et le reste de l’Europe occidentale est dans le même registre mercantile, hédoniste, individualiste et stérile comme le prouve la chute drastique de sa démographie.
    Les voies de la Providence son impénétrables. Le communisme athée est mort en Russie où refleurit l’orthodoxie triomphante. Les pays du bloc soviétique nous donnent l’exemple dans le rejet des hordes migratoires. L’Europe impériale renaît à Varsovie, Riga ou Budapest et la Russie, l’ennemie d’hier, est notre allié naturel.
    Le futur de l’Europe est à l’Est …
    Jusqu’à Vladivostok !

     

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  • France: le principal et surtout l'accessoire

    TRUMP MACRON

     

    Le 12 mai prochain, Donald Trump a invité ses partenaires vassaux européens à prendre position sur la dénonciation du traité passé entre l’Iran et la « communauté internationale » sur l’usage que la république islamique peut faire du nucléaire. Ce traité, initié par Obama, a fortement déplu à Israël qui n’a eu de cesse d’exciter les lobbys juifs dans le monde pour que les signataires le dénoncent. Avec Trump ce sera fait ! Pour Emmanuel Macron cela est grave ; n’a-t-il pas déclaré à l’hebdomadaire « Der Spiegel » que ce retournement diplomatique pourrait entraîner une guerre ? Nous avions souligné récemment combien Israël aspirait à la guerre tant il est vrai que l’entité sioniste en Palestine n’existe que par et pour le conflit. Et notre conclusion était et reste sans appel : mourir pour Israël, non merci !
    Et de quoi discute le Landerneau politico-médiatique français ? Des propos tenus par Donald Trump devant le lobby des armes (la NRA), au cours duquel il a évoqué les massacres du 15 novembre 2015 au « Bataclan ». Certes, il l’a fait brut de coffrage, comme un cow-boy les raconterait au « saloon », faut pas trop exiger de ce « self-made man » qui ne parle pas la bouche en cul de poule. Et, en plus, il a joint le geste à la parole. Insupportable pour nos impuissants de la plume et des tribunes. Déclarer que si l’on est armé, on peut retourner une agression contre l’agresseur est inaudible. La démocratie et les droits de l’homme exigent que l’on se fasse immoler comme un agneau sur l’autel des « valeurs républicaines ». Mais dans quel pays de castrés vivons-nous ?
    Dans cinq jours, l’ombre de la guerre risque de planer sur notre futur proche et l’on s’étouffe d’indignation parce que le président des Etats-Unis évoque un massacre français ! Comment mériter la paix avec une mentalité pareille ?
    Les Américains, ils sont ce qu’ils sont. Nous ne sommes pas leur valet ni leur thuriféraire, mais l’honnêteté nous oblige à reconnaître chez eux une logique saine fondée sur des qualités viriles qui, toutes, font de la responsabilité un corollaire obligé de la liberté.
    Nous, vieux Européens, sans doute désabusés au bout d’une longue histoire, semblons fatigués. La liberté, nous la voulons, mais pas la responsabilité qui lui est attachée. Notre vision de l’Histoire est celle des bisounours pour qui toute volonté de puissance, toute expansion de l’être est à proscrire. L’Europe d’aujourd’hui n’est plus qu’une salle des pas perdus où la misère du monde vient se servir sans complexe, persuadée, en plus, de son bon droit !
    A ce compte, les carottes sont cuites. Les vagues migratoires sont venues à bout de l’Empire romain, elles submergent aujourd’hui l’Europe occidentale. Quand un peuple ne veut pas se défendre, ne veut pas s’armer, ne veut pas pousser sur la gâchette, il n’a que ce qu’il mérite.
    Quand, en plus, il se scotche à l’accessoire alors que le principal, la guerre ! est à ses portes, comment voulez-vous qu’il surmonte ces défis ?
    A Byzance, alors que les Turcs campaient sous les murs, les édiles discutaient du sexe des anges et de l’endocisme.
    Byzance n’est plus, le tour de Paris, Londres, Bruxelles viendra …
    Et plus tôt que prévu !

     

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  • Tour d'Italie :départ Jérusalem (!) ...

     

    Mais bon sang de bon sort, pourquoi le Tour d’Italie part-il de … Jérusalem ? Vous pouvez me l’expliquer ? Jérusalem, ce n’est pas en Italie, ni en Europe. Et en plus, c’est un endroit dangereux ! Alors ?
    C’est qu’il faut octroyer à l’entité sioniste qui a pour nom « Israël » et qui occupe des territoires volés à leurs possesseurs légitimes, une existence hors son ghetto. Et comme cette entité ne peut se manifester chez des voisins qu’elle pille quand elle ne les bombarde pas, elle se tourne tout naturellement vers l’Europe. Ce qui prouve, une fois de plus, que les Juifs n’ont rien à faire dans cet « Israël » qu’ils « européanisent » car pour ce qui est de l’intégration dans un moyen-orient qu’ils méprisent et massacrent, il n’en est, pour eux, pas question.
    Ce Tour d’Italie qui démarre à Jérusalem est une opération de com des sionistes désireux de mettre en relief cette  "capitale éternelle" qu’ils ont annexée et, shoah oblige, rendre hommage au cycliste italien Bartali qui aurait sauvé des Juifs durant la guerre. Sur le plan religieux le sabbat sera respecté et les cyclistes goûteront à l’excellente cuisine casher. Mazel Tov !

    Il y a des gens qui devraient choisir : vivre au moyen-orient, avec des voisins arabes et musulmans qui ont leurs structures mentales et leur art de vivre, ou se déployer dans des métropoles occidentales comme Paris, Londres ou New-York. Les sionistes eux veulent les deux : leur « terre promise » avec le confort de Manhattan, Wall street et les capiteux champs Élysées.
    Et nous, Européens, conditionnés par une propagande décérébrante, nous nous couchons et adoptons une logique pour le moins suspecte qui veut que Jérusalem soit voisine de Rome.

    Et pour des raisons obscures et sujettes à caution, nous nous imaginons devoir quelque chose à ces sionistes qui nous réclament des gages.
    Sans quoi nous serions antisémites …
    Air connu !

     

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