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  • Avortement : l'Irlande dans le rang !

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    Demain verra le dernier jour de notre aventure avec Skynetblogs. Retrouvez moi sur :

    skanderbergblog.wordpress.com

     

    La grande famille progressiste, humaniste (sic) et philanthrope est aux anges. Le référendum irlandais sur l’avortement se clôturera sans doute par une victoire de ses partisans, avec environ 62 % de « oui ».
    Tout ça c’est très bien, mais ne nous enlève pas de la tête l’idée que tuer un enfant à naître est un crime. Les Romains l’avaient compris qui octroyaient à l’enfant en devenir la personnalité juridique. C’est la célèbre maxime : infans conceptus pro nato habetur quoties de comodo ejus agitur ce qui signifie que l’enfant, dès le sein de sa mère, a des droits et qu’il est permis à un tiers de le représenter. Dans nos législations, rien de pareil. Ainsi, un quidam qui tue une femme enceinte de huit mois, ne commet qu’un meurtre ; l’enfant que porte sa victime, c’est comme s’il n’existait pas. Vous trouvez cela normal ?

    Loin de nous l’idée de nous poser en moraliste austère et borné. Nous estimons tout simplement que le droit ne doit pas tout réguler. Il est des zones où l’intimité des parties en cause doit être préservée. Une femme violée, tout le monde comprendra qu’elle ne souhaite pas porter l’enfant de son agresseur, attendre un enfant handicapé ne doit pas être imposé et nous n’allons pas condamner ces mères qui au bout de quatre ou cinq grossesses disent : assez ! L’interruption de grossesse, ce n’est pas un programme politique, c’est un problème de conscience !

    A propos, nos féministes, elles ne font pas de la pub pour le planning familial au Burkina (taux de fertilité : (5,3), au Mali (5,8), on ne les entend guère sur l’Inde (taux record de viol et de violence faites aux femmes). A croire que le paternalisme machiste, c’est la marque de fabrique de l’homme blanc, chrétien et non-circoncis (Dieu merci!).
    En Irlande, après l’avortement
    qui suit le mariage entre invertis, le pays se prononcera sans doute sur l’euthanasie, meilleur moyen de se débarrasser de vieux schnocks qui, à l’instar de votre humble serviteur, disent ce qui est et non pas ce qui devrait être.

     

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  • Vivre ensemble : mode d'emploi

    Le 27 mai prochain, nous tirerons notre révérence à Skynetblogs.
    Retrouvez-nous sur : skanderbergblog.wordpress.com

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    Scène de banlieue ordinaire

    Sur Boulevard Voltaire, Nicolas Gauthier, à propos du défunt plan Borloo pour les banlieues, pose la question : à défaut de vivre ensemble, est-il encore possible de vivre côte à côte, pour éviter de le faire face-à-face ?
    Nous en sommes là, conclut-il.
    Il y a en France une communauté qui, non seulement ne s’assimile pas à son pays d’accueil, mais cultive, agressivement des fois, sa spécificité culturelle et religieuse. Et on aura beau expulser ses clandestins, indésirables et criminels de tout poil, cette communauté restera allochtone aux yeux des natifs de souche.
    La « vertu républicaine » veut qu’en France il n’y ait que des Français et rien d’autre. Pas de Français marocains, algériens, africains … tous Français et avec des Gaulois pour ancêtres. C’est faux, vous le savez tous. Un Français de souche est naturellement plus Français qu’un brave type né en France de parents Tchèques, Ouzbeks, Zoulous ou Belges d’Oostrozebeke  !
    Pour vivre en bonne intelligence, il suffit que les Français de toujours soient conscients de leur originalité. Qu’ils aient à cœur de représenter les caractéristiques de leur race (pour parler comme ne le font plus nos timides anthropologues), en soient fiers et en assument les bons comme les mauvais côtés. Savoir qui on est, assumer son identité, ne pas l’imposer mais la faire respecter, voilà qui permet une cohabitation heureuse avec ceux et celles qui diffèrent de nous par certains points qui, dès lors, ne sont plus que de détails.
    Ainsi, affirmer sa religion et sa conception du monde et de la société, sans chichis œcuméniques, avec élégance mais sans concessions, appelle au respect. Bien plus que les déclarations unilatérales d’amour pas toujours partagé (comme cette stupide célébration de rupture de jeûne du Ramadan dans certaines églises … et ces Papes qui prient dans des mosquées). Parler sa langue, ne pas la partager avec des idiomes étrangers est chose naturelle, mais aujourd’hui, en ces temps d’inversion, semble poser problème. Savoir qui on est, c’est oser aborder l’autre, c’est le tolérer, sachant que la tolérance est l’élégance du fort.
    C’est simple, mais pas pour tout le monde … Il y en a, philosophes auto-proclamés, sociologues et psychologues divers mais jamais variés, qui s’obstinent à mettre en doute, notre identité, religion et, tant qu’à faire, sexe.
    Et ce qui, d’évidence, est ridicule, semble revêtir aux yeux d’aucuns une importance existentielle ; nous ne sommes pas qui nous croyons être, et si nous n’étions rien ?
    Foin de toutes ces chimères ; nous sommes le produit de ce que nos ancêtre furent, de notre terroir, de notre église. En d’autres mots ; de notre civilisation. Pas besoin d’assimiler Jung et son inconscient collectif pour comprendre cette évidence.
    Notre civilisation est ce qu’elle est et vaut ce qu’elle vaut. Elle joue pas les starlettes, elle porte pas des lunettes de soleil ..  si elle déplaît à certains, c’est bien dommage, mais le monde est vaste et il y a plusieurs demeure dans la maison du Père…
    Parole d’Évangile !

     

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  • Immigrés et Français ... il y a vingt ans ...

    C'était il y a vingt ans et reste, plus que jamais, d'actualité !

    Dès à présent, retrouvons-nous sur :

    skanderberg.wordpress.com

    pour tenter de remettre les choses et (tant qu'à faire) le monde à l'endroit !