allemagne et agressions sexuelles

  • Coucou, me revoilou !

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    Coucou, me revoilou ! Ça faisait un bail, non ? Trois mois sans ma prose, j’ai dû vous manquer … désolé ! Faut dire qu’il y a eu comme une échauffourée, des coups de feu, des roquettes qui explosent un peu partout, des mouvements divers, de la confusion …. Bref, repli stratégique. Vers la lointaine Mongolie où m’attendaient des troupes fraîches. Des mâtins de Kirghizes et Bouriates fraîchement convertis. Ils savent pas vraiment aimer leurs ennemis, ceux-là, mais pas grave, ils apprendront … ou pas, peu importe, l’essentiel c’est qu’ils soient ici, armés et prêts à faire feu.
    Ça n’a pas été très jojo pendant mon absence, ai-je entendu. Paris, ces morts, sa terreur, Molenbeek à Bruxelles, larmes et sang et crises de nerfs, fêtes gâchées, commerçants pas contents … légion d’honneur à fusion. Que voulez-vous ? La voilà la conjuration entre fils d’immigrés, tous français et belges en rab et migrants de Syrie et autres trous du cul. On vous avait dit que les migrants c’étaient tous des diplômés qui parlaient anglais et qu’ils étaient ingénieurs ou médecin à ne savoir qu’en faire. Artificiers, oui … aides-soignants, non ! Détrompés vous le fûtes encore plus quand vous entendîtes qu’en Allemagne et ailleurs des groupes de mâles maghrébins en rut avaient agressés des femmes. Les médias ont bien essayé d’occulter cet « incident », mais les fait sont plus forts qu’un Lord Maire, isn’it ? Alors voilà … en Allemagne, huit-cent mille mâles qui veulent y toucher à la Gretchen et se concertent pour la tâter en bande. C’est plus sûr … des fois que la Fräulein ferait du karaté. Vous les avez voulus, les migrants, vous les avez !
    Donc me revoilà.
    La guérilla, c’est faire un coup et puis disparaître. Pas très élégant, rien à voir avec : Messieurs les Anglais, tirez les premiers. Mais ça marche, demandez à Napoléon et Adolf. Alors pourquoi changer l’équipe qui gagne ? On continuera sur ce registre … pas très majeur, je vous le concède, mais fertile pour qui sait être patient. Mes Kirghizes et moi le sommes.
    Et vous ?
    Et un cordial salut aux snipers tapis quelque part et qui rêvent de me buter une fois pour toutes. Je ressuscite, les mecs. Je suis un sphinx. Perit ut vivat !

    Ungern

  • Coucou, me revoilou !

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    Coucou, me revoilou ! Ça faisait un bail, non ? Trois mois sans ma prose, j’ai dû vous manquer … désolé ! Faut dire qu’il y a eu comme une échauffourée, des coups de feu, des roquettes qui explosent un peu partout, des mouvements divers, de la confusion …. Bref, repli stratégique. Vers la lointaine Mongolie où m’attendaient des troupes fraîches. Des mâtins de Kirghizes et Bouriates fraîchement convertis. Ils savent pas vraiment aimer leurs ennemis, ceux-là, mais pas grave, ils apprendront … ou pas, peu importe, l’essentiel c’est qu’ils soient ici, armés et prêts à faire feu.
    Ça n’a pas été très jojo pendant mon absence, ai-je entendu. Paris, des morts, terreur, Molenbeek à Bruxelles, larmes et sang et crises de nerfs, fêtes gâchées, commerçants pas contents … légion d’honneur à fusion. Que voulez-vous ? La voilà la conjuration entre fils d’immigrés, tous français et belges en rab et migrants de Syrie et autres trous du cul. On vous avait dit que les migrants c’étaient tous des diplômés qui parlaient anglais et qu’ils étaient ingénieurs ou médecin à ne savoir qu’en faire. Artificiers, oui … aide-soignant, non ! Détrompés vous le fûtes encore plus quand vous entendîtes qu’en Allemagne et ailleurs des groupes de mâles en rut avaient agressés des femmes. Les médias ont bien essayé d’occulter cet « incident », mais les fait sont plus forts qu’un Lord Maire, isn’it ? Alors voilà … en Allemagne, huit-cent mille mâles qui veulent y toucher à la Gretchen et se concertent pour la tâter en bande. C’est plus sûr … des fois que la Fräulein ferait du karaté. Vous les avez voulus, les migrants, vous les avez !
    Donc me revoilà.
    La guérilla, c’est faire un coup et puis disparaître. Pas très élégant, rien à voir avec : Messieurs les Anglais, tirez les premiers. Mais ça marche, demandez à Napoléon et Adolf. Alors pourquoi changer l’équipe qui gagne ? On continuera sur ce registre … pas très majeur, je vous le concède, mais fertile pour qui sait être patient. Mes Kirghizes et moi le sommes.
    Et vous ?
    Et un cordial salut aux snipers tapis quelque part et qui rêvent de me buter une fois pour toutes. Je ressuscite, les mecs. Je suis un sphinx. Perit ut vivat !

    Ungern