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  • L'Afrique, l'Europe et les migrants

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    On a beaucoup parlé du « baby boom » de l’après-guerre, on a toujours tu que ce « boom » datait, en fait, de 1942. C’est une constante dans la nature que des conditions difficiles voire dangereuses de vie favorisent la fécondité. Durant la guerre, il suffisait qu’un soldat jouisse (si vous me permettez l’emploi de ce verbe …) de quelques jours de permission pour qu’aussitôt dit, aussitôt fait, sa femme (fiancée, amie, rencontre de passage …) se retrouve enceinte. Et, dans les pays occupés, quand beaucoup d’hommes étaient morts ou prisonniers, eh bien, les femmes autochtones étaient fécondées par l’occupant. La nature n’aime pas le vide. Chez les rats, c’est pareil, plus ils sont combattus, décimés par des campagnes de dératisation, plus ils se multiplient.
    Plus un pays est pauvre, plus son taux de natalité explose, plus un pays est en guerre, plus la frénésie de reproduction s’empare des corps. En 1945, à Berlin, dans les ultimes heures avant la chute, des jeunes filles offraient en holocauste leur virginité aux derniers SS, puis se laissaient mourir dans un crescendo de crépuscule des dieux (musique et paroles de R. Wagner).
    L’immigration qui nous menace et nous mine déjà, elle ne vient plus d’Afrique du Nord, mais bien de l’Afrique noire. L’Afrique dégouline et l’Europe est son égout, comme le constate si justement Jean Raspail *. Là aussi, ce que nous écrivons supra se vérifie dans toute son crudité. En 1960, époque de la décolonisation, l’Afrique était en paix, ses habitants se déplaçaient sur des pistes sûres de jour comme de nuit. Ils étaient soignés et pas seulement vaille que vaille. Cinquante ans après, c’est le chaos total. La faute aux Européens qui sont partis beaucoup trop tôt, ont imposé leurs structures mentales (la démocratie, le progrès, le suffrage universel, l’égalité et patati et patata) à des peuples qui avaient les leurs depuis des siècles et des siècles, et se sont satisfaits de placer à la tête de leurs anciennes colonies des régimes et des hommes corrompus, incapables et cruels. Rien n’est pire qu’un « nègre-blanc » (et son contraire, bien entendu!). Et aujourd’hui, en plus, l’explosion de la démographie est exponentielle. Alors que faire ?
    Eh bien, tout simplement retourner en Afrique y mettre de l’ordre ! Aussi simple que ça ! Et n’en déplaise aux Américains et humanistes mondialistes de tout poil. Les Italiens ont envoyé récemment des soldats en Libye pour aider le « gouvernement légitime » à contrer les djihadistes et surtout juguler l’immigration vers l’Europe des Africains qui transitent par ce pays. Vous en avez entendu parler au poste ? En bonne logique, il faudrait que les autres pays européens envoient des forces d’appoint pour accroître cette présence et mieux, prendre la direction de pays déficients à instaurer la paix et la prospérité dont manquent si cruellement les populations locales. Le salut de l’Afrique, c’est l’Europe des anciens coloniaux et celui de l’Europe c’est le calme et la prospérité en Afrique !
    Vite écrit que tout ça ! Une idéologie mortifère dont les sophismes vicieux nous étranglent empêchera toute velléité dans ce sens, reste donc l’élimination définitive de cet obstacle ce qui ne demande qu’une chose : la volonté de vouloir le faire ! Pour cela il nous faut des hommes de convictions, de combat et de qualité. Ce n’est pas insurmontable, car ce sont toujours de petites minorité qui donnent le « la », à l’instar de la flûte qui le fait pour tout un orchestre. Je cherche donc des hommes, des vrais, des forts, des tatoués (pas obligatoire), ils sont où ?
    Diogène, déjà! posait la question …

    Ungern

     

    • Si vous ne l’avez déjà lu, qu’attendez-vous pour vous plonger dans la lecture du Camp des Saints, le livre prophétique de Jean Raspail, publié en 1973 ?