Compteur de visite

fidel et urss

  • Ségolène, Cuba et poussée hormonale

    Résultat de recherche d'images pour "ségolène à cuba"

     

    Tollé général : Ségolène à Cuba ne nuance pas ses mots, éloge appuyé de Fidel Castro. Interrogée sur les prisonniers politiques, elle déclare sur un ton péremptoire : des prisonniers politiques, mais il n’y en a pas, s’il y en a qu’on me les montre. Elle a tout faux, la madame, même dans son camp (les socialistes) des voix protestantes se font entendre.
    Alors, bourde, provocation, incompétence ? Certes, oui, les trois à la fois mais surtout intoxication grave à l’idéologie ambiante. Et cela, mon bon monsieur, ne se soigne pas !
    Madame Royal est une idéologue, elle fait partie de cette caste qui ne réfléchit qu’en fonction de ses dogmes qui veulent que la Révolution française est cette époque glorieuse qui donna à l’humanité souffrante la déclaration (tout aussi glorieuse) des droits de l’homme. Qui croit que l’Histoire est linéaire et qu’elle va donc de progrès en progrès, que l’homme est la mesure de toute chose et patati et patata.
    Ajoutez à ce qui précède un antiaméricanisme viscéral, une certaine idée de sa personne, sa vie, son œuvre, et vous avez en face de vous le prototype même de la femme formatée à l’ENA et militante au parti dit socialiste.
    Son trip (dans le sens bien particulier du mot …) lui a sans doute retourné le ventre, il y eut en elle comme une montée inattendue de sève juvénile, excitée par le climat, l’atmosphère, la foule, le souvenir du beau guérillero à la barbe triomphante dont toutes les femmes étaient amoureuses. Eh oui, le temps passe qui n’efface pas les rides du corps et du cœur … Et ce beau mâle, pourfendeur de l’impérialisme yankee ne pouvait être un dictateur qui emprisonnait les opposants politiques quand il ne les assassinait pas, mais un amant parfait qui choyait le peuple, son unique maîtresse, lequel peuple n’a jamais émigré en masse vers la Floride toute proche et était libre comme l’air malgré sa dépendance économique à l’Union Soviétique.  
    Futilités et menteries que tout ça pour Ségolène. Elle ne voit pas que Fidel, sa plus grande réussite est d’avoir duré. Nonagénaire et mourir dans son lit, pour un dictateur, c’est un exploit.
    Bien sûr, cette madame, ne reconnaîtra pas son erreur ni sa maladroite impulsion, elle appartient à la race de ceux qui jamais ne se trompent et  qui répandent la bonne nouvelle du peuple de gôche.  Et gare à ceux qui remettraient ses prébendes en question.
    Et elle emmerde les journalistes.
    Là, elle a raison !
    Pour une fois !