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  • Les Identitaires et la lie du caniveau

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    Les Identitaires à la frontière italienne : No Way !

     

    Aujourd’hui, à Marigny (Marne), une « rave party » illégale réunit soixante-mille déchets humains protégés par les pompiers et les gendarmes de toutes leurs obscènes outrances, plus loin, dans les Alpes, quelques dizaines de jeunes contrôlent la frontière italienne et rejettent les migrants qui pénètrent sur notre territoire. Ne sommes-nous pas tous appelés à défendre nos frontières, préserver la souveraineté de notre pays et respecter ses lois ?
    La presse s’en inquiète, le Parement interpelle le gouvernement, monsieur Mélanchon fulmine, la TV parle des Identitaires qui, déjà, s’étaient illustrés cet été en affrétant un navire pour patrouiller en Méditerranée. La police est priée de surveiller ces garçons et filles bien dans leur peau et dans leur tête … et protéger la lie du caniveau !
    Qui sont-ils, ces jeunes venus d’un peu partout en Europe ? Rien de plus que vous et moi qui pensons que l’Europe c’est le pays des Européens et de leur civilisation. Et non pas le refuge de toute la misère du monde et la planque de ceux qui veulent, gratos, profiter de ses systèmes de santé, sa protection sociale et son laxiste « droit d’asile ».
    Quant aux givrés qui nous parlent de chance pour la France et nous assurent qu’il y a parmi ces afro-asiates de « futur Einstein ou Beethoven », ils se foutent de nous. Soyons clairs : les migrants qui nous arrivent du Soudan, Mali, Afghanistan ou d’Albanie n’ont qu’un but en tête : se faire entretenir aux frais de la princesse. Et pourquoi pas, dès lors qu’une bande de dégénérés, animés par la haine de soi et du passé de notre continent, veut le métisser et mettre à bas tout ce qui, jadis, fit sa grandeur.
    Que voulez-vous faire de ces gens qui, dans leur immense majorité, sont incultes, n’ont aucune qualification, ne parlent pas notre langue et ne changeront pas d’un iota leurs coutumes tribales. Il n’y pas pas d’assimilation ou d’intégration possible. Si vous souhaitez que vos enfants vivent dans une Euro-afrique musulmane, accueillez-les, vous ne serez pas déçus ! Alors, comprenez que ce que font les Identitaires n’est rien d’autre qu’un geste de défense et une manifestation légitime de rejet.
    Les migrants, c’est une chose, ceux qui encouragent leur venue, qui nous pondent des théories déjantées sur le droit de vivre où l’on veut, d’exiger des droits exempts de devoirs et même pas dire merci, ceux-là il faut les faire taire (de la plus pacifique des manières, cela va de soi …).
    D’abord neutraliser l’ennemi intérieur, ensuite rejeter à la mer ou au Diable ces hères que nous ferions mieux d’assister chez eux, dans leur environnement. C’est ça aussi, l’Europe !

     

     

     

     
  • Alain Delon et sa nausée

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    Sur le tournage de "Zorro", Alain Delon en compagnie de Léon Degrelle

     

    "La vie ne m'apporte plus grand-chose. J'ai tout connu, tout vu. Mais surtout, je hais cette époque, je la vomis. Il y a ces êtres que je hais. Tout est faux, tout est faussé. Il n'y a plus de respect, plus de parole donnée. Il n'y a que l'argent qui compte. On entend parler de crimes à longueur de journée. Je sais que je quitterai ce monde sans regrets." (Alain Delon)
    Tout-à-fait d’accord, moi aussi je ne tiens pas à rester sur cette scène de guignols, mais avant, il y a des comptes à régler. J’ai vu, voici quelques semaines, une jeune femme clouée sur son lit. Un type qui croit en Dieu et l’estime grand l’a reversée avec son camion et la voilà qui ne pourra plus jamais se lever et marcher. Je lui ai dis de ne pas penser à ce fils de pute, de réserver son énergie pour elle et les siens. L’enfant de salaud et ses semblables, nous nous en chargerons, légalement cela va de soi, sauf si l’État ne prend pas ses responsabilité.
    Par exemple : est-il normal que des types que l’on sait capables de perpétrer un attentat soient en liberté ? On me répondra que tant qu’ils n’ont pas fait quelque chose … certes oui, mais d’aucuns ont une double nationalité, alors fichons à la porte ces Marocains/ Algériens ... à papiers français. Et les autres suspects plaçons-les en rétention. Après tout, nous sommes en guerre ! Savez-vous qu’en 1943, les Étasuniens ont interné deux-cent mille de de leurs ressortissants d’origine japonaise ? Certains ne savaient même pas parler la langue de leurs pères. Ils ne se sont pas gênés, eux la « plus grand démocratie sur terre ».
    Mais manifestement, il y a comme des freins du côté de ces bisounours qui croient que l’amour va vaincre la haine. Ceux-là aussi, va falloir leur enfoncer un clou dans le crâne et les faire taire. Le terrorisme ne se combat qu’en terrorisant les terroristes. Compris ?
    Des freins aussi chez des juges qui ergotent et coupent les cheveux en quatre. Nous rappelons à ces doctes que le droit qui doit s’appliquer aujourd’hui, c’est la loi martiale. Et s’ils ne le comprennent pas, ils iront, aux aussi, le méditer à l’ombre.
    Ce ne sont pas les voyous de banlieues qui nous causent du souci, ceux-là en deux temps, trois mouvements, on peut les mater. Ils respectent la force et fileront droit et au cimetière s’ils n’obtempèrent pas. Non, ce sont ces pseudos intellectuels dévoyés, ces bonnes femmes qui ont comme des vapeurs féministes, ces types qui se haïssent de ne pas être nègres ou nés dans le bled.
    Faudra en faire quelque chose, même à l’asile, ils coûtent trop cher.
    Donc, avant de partir dégoûté, autant faire un peu le ménage, il y a encore des enfants qui nous regardent ...faut pas qu'ils aient honte ...
    Après ...

     

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  • La déplorable reddition de Motecuhzoma

    MOTECUHZONA

    Motecuhzoma accueille Cortès à Tenochtitlan. A droite de l’Espagnol, son interprète et maîtresse, l’esclave, Malintzin.

     

    Nous sommes en 1520, Motecuhzoma Xocoyotzin (Montecuzoma « Le jeune ») est Uey-Ttlatoani (Vénérable-Orant) du peuple Mexica (prononcez mèchica) et règne en maître absolu au sein d’une triple alliance qui regroupe le Mexique d’aujourd’hui et les peuples de l’Amérique centrale jusqu’à l’actuel Panama. Des Espagnols ont débarqué voici neuf ans dans le Sud du pays, leur chef est un certain Hernando Cortès, lui et ses hommes ne sont que quelques centaines mais ont des armes inconnues qui font du bruit et tuent en trouant les chairs, des machines qui lancent des boulets meurtriers et montent des animaux inconnus qu’ils nomment « chevaux ». Ils sont sales, jamais ne se lavent, ont des poils sur le corps, ce qui dégoûte particulièrement ces Indiens imberbes et ils sentent mauvais !
    Seulement voilà : ils croient, ces braves gens qui ont une civilisation raffinée, qu’un dieu de jadis, Quetzacoalt, parti un beau jour sur un esquif, doit revenir des flots. Ce dieu, ils ne le connaissent pas très bien, il paraît qu’il était blanc de peau, précisément comme ces hommes qui puent et parlent une langue qui ne ressemble à aucune autre. Alors, ils restent dubitatifs sur la conduite à tenir et prennent ces Espagnols pour des dieux. Eux, ne disent pas qu’ils sont divins, ils veulent que les Indiens se convertissent à leur dieu unique et à une déesse qui, vierge, l’a engendré. Et puis, ils racontent que leur peuple souffre d’une maladie qui ne se soigne que … par l’or !
    En ce temps là, quand les peuples aztèques se faisaient la guerre, ils commençaient par la déclarer en envoyant des émissaires et des cadeaux à leurs ennemis et puis ils se battaient face à face. Les Espagnols ne sont que quelques centaines, mais ils excitent les vassaux des Mexica contre leur suzerain et quand ce dernier les affronte « à la loyale », bien sûr que les canons et arquebuses de Cortès sèment la terreur. Et c’est ainsi qu’un beau jour, Cortès et ses sbires, accompagnés de rebelles, pénètrent dans Tenochtitlan, (aujourd’hui Mexico). Là, ils prétendent n’être que des hôtes de passage venus propager pacifiquement leur foi (la seule véritable) et récolter un peu d’or pour leurs malades en Espagne. Motecuhzoma est despote mais indécis, son verbe préféré est : « attendre » et il ne sait que faire. Il donne un des temples de la ville pour que les Espagnols en fassent leur église et puis accepte de quitter sa cour pour demeurer dans leurs quartiers ! Mais il dit qu’il n’est pas leur prisonnier. Il est déjà soumis !
    Durant quelques mois le « vivre ensemble » fonctionne plutôt bien que mal, puis après des événements divers, Motecuhzoma est détrôné; son frère, qui avait pris la tête des rebelles, tué et le pays est rebaptisé « Nueva España ». Aujourd’hui, le Mexique est un pays où l’on parle espagnol et même si le nahuatl (prononcez « nawak ») est toujours actuel, la religion catholique est dominante, les dieux de jadis, friands de sacrifices humains, ont disparu de la scène. Les Indiens (« indigenas », en espagnol) sont, et de loin ! majoritaires, mais dans les faits, ce sont les descendants des Espagnols et d’autres Européens qui mènent la danse.
    Pourquoi vous raconter cela ?
    Aujourd’hui l’Europe est envahie par des sauvages venus d’Afrique et d’Asie. Ils n’ont pas de canons, de fusils (du moins en apparence) ni de chevaux. Leur vie ne ressemble en rien à la nôtre et, manifestement, ils ne souhaitent pas adopter nos us, langues et coutumes. Nous ne les prenons pas pour des dieux, c’est vrai, mais, envers eux nous sommes d’une prévenance coupable. Ne sont-ils pas des peuples qui ont souffert de la guerre, de la colonisation, du racisme et du mépris, sniff ... Alors nous les accueillons bras ouverts, comme l’ont fait les Allemands, ou avec pédagogie et compassion, au choix. Nous pensons, tout comme notre Aztèque, qu’ils s’en retourneront chez eux bientôt et, en attendant, leur donnons de quoi se nourrir, vivre et même des temples pour honorer leur dieu qui n’est pas le nôtre. Et si d’aucuns parmi nous doutent de ce qui précède, les voilà affublés de tous les noms quand les juges ne leur demandent pas des comptes.
    Si Motecuhzoma avait inauguré contre les Espagnols de Cortès une guérilla, s’il leur avait tendu des embuscades tout au long du périlleux chemin qui l’a conduit jusqu’à la capitale, ses arquebuses, canons et chevaux n’auraient pas tenu le coup et il eut été défait. Mais non, le monarque s’en est tenu à ses règles traditionnelles, un peu comme nous invoquons aujourd’hui les « droits de l’homme » et notre tradition d’accueillir chez nous celui qui se réfugie etc …
    Les Espagnols mirent à sac toute la civilisation aztèque. Ne demeurent aujourd’hui que des ruines, quelques écrits échappés des flammes dans lesquelles des moines fanatiques les précipitèrent. Les Mexica de jadis sont les Mexicains d’aujourd’hui, mais là s’arrête la comparaison.
    Tout ça parce qu’un souverain n’a pas osé défendre par tous moyens, son peuple, sa race et sa religion.
    Méditez, braves gens, méditez !

     

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