Compteur de visite

grand rfemplacement

  • Nice : la France vaincue comme en 40 ...

    A child's doll lies on the street beside the body of a young girl who was killed in the attack in Nice in the south of France

     

    Il est arrivé mâchoires crispées, pause martiale, verbe sec et, comme d’habitude,  nerfs à fleur de peau. Manolo Valls-Galfetti, premier ministre de la raie publique s’exprime après le massacre de Nice. Pour l’homme, il faut vivre avec le terrorisme, qu’il dit, on fait la guerre au terrorisme, poursuit-il. Nous la gagnerons, cette guerre, conclut-il. Il ne dit pas comment on la gagnera, et l’ennemi, il  ne le nomme pas. Quand en période de conflit on ne met pas de nom sur l’ennemi et qu’on ne se donne pas les moyens de le défaire, comment voulez-vous gagner la guerre ?
    Le terroriste en question était Tunisien, il avait déjà été condamné en France pour vol et violence. Pourquoi ne l’a-t-on pas renvoyé en Tunisie après sa peine ?  Si cela avait été  le cas, il ne serait pas passé à l’acte en France.
    Il ne sert  à rien de déclarer haut et fort que la France est en guerre contre le terrorisme, il faut nommer l’ennemi, et ce dernier est l’islam, c’est aussi simple que ça.  C’est l’islam parce que celui ou celle qui décide de massacrer pourra trouver dans le Coran toutes les justifications possibles et imaginables à son projet. Lisez le Coran, braves gens, lisez-le !
    En 1939 quand la France déclarât la guerre à l’Allemagne tous les Allemands présents sur le sol français furent internés. Tous, nazis ou pas, juifs ou pas, réfugiés ou pas. Pas d’exception. Nous sommes conscients qu’interner tous les musulmans de notre pays qui, du reste, ne connaît pas la religion de ses administrés, serait une tâche insurmontable, mais  nous pourrions fermer toutes les mosquées suspectes, plusieurs centaines, et interner les quatre ou cinq mille fichés « S » pour radicalisme, ne pensez-vous pas ?
    Et puis déchoir de leur double nationalité et renvoyer dans leur pays d’origine tous ceux qui d’une manière ou d’une autre présentent ou pourraient présenter une menace pour la sécurité de notre pays. N’est-ce pas le minimum ?
    De ce qui précède, monsieur Manolo Valls-Galfetti ne parle guère, populisme que tout cela : il faut vivre avec la menace terroriste, voilà ce qu’il nous assure et, ajoute-t-il en fronçant les sourcils : ne pas céder aux sirènes de l’extrême-droite. Un langage de vaincu, comparable à celui que tenaient les vaincus de 1940.
    Avec des défaitistes pareils, c’est sûr que les massacreurs sur notre sol, s’en donneront à cœur joie.
    Si nous ne frappons pas vite et fort, sans nous embarrasser d’idéologies mortifères style droits de l’homme et « valeurs de la république » … nous sommes cuits, les amis, cuits !
    Ces peuplades qui nous attaquent vicieusement dans le dos, qui massacrent nos enfants, c’est très simple, si nous ne leur montrons pas, cruellement s’il le faut, notre force, ils ne nous respecterons pas. C’est des primitifs, des barbares qui ne respectent que celui qui leur fait peur.
    Interrogés, les imans de mosquées « comme il faut » répondent tous qu’ils aiment et respectent les « valeurs de la république ». On les connaît, celles-là : décapitation, génocide, terreur etc … Ils ne mentent pas, les bougres !
    Finissez-en, braves gens, avec des « Je suis Nice », des fleurs, des messages candides, marches blanches et autres padamalgames. Devant la carence de l’Etat, armez-vous, il est temps !