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  • Hollande à l'abattoir

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    François Hollande, ce mouton bêlant qu’attend l’abattoir de l’oubli et du ridicule, a déclaré dans son pathétique et larmoyant discours de l’autre jour qu’il regrettait d’avoir proposé la déchéance de nationalité aux terroristes binationaux car cette mesure divisait les braves Français de son genre et de sa mouvance. Crétin des Alpes, va !  Il a donc renoncé à sa fameuse révision de la Constitution permettant la déchéance de la nationalité. Après les attentats de novembre c’était du tout cuit ; gauche et droite réunies solennellement à Versailles pour donner force et vigueur à ce qu’a demandé le président de tous les Français. Que les socialistes français soient les plus bêtes du monde, nous le savions depuis toujours. Aujourd’hui, ce sont des crétins et des complices d’assassins. Et ils devraient faire attention, ces messieurs-dames, incarnations moches d’une idéologie mortifère, nous sommes en guerre comme l’ont déclaré nos dirigeants. Nous sommes en guerre et les traîtres et les défaitistes en ces temps de combats, on les mène au poteau et douze balles dans la peau. C’est prévu par les textes de lois, pas besoin de refaire le chemin de Versailles. Ceux qui trahissent les intérêts de la patrie sont condamnés à mort.
    Celle qui exulte, c’est la guyanaise Taubira, elle qui exècre la France des blancs. S’en réjouissent de même les trotskystes du genre Cambadelis, ces obsédés d’une révolution nihiliste. Des malades ! Malades à l’image d’un pays qui ne peut, ne veut se réformer. Qui refuse toute atteinte à une pseudo-sécurité sociale impayable et qui  ne profite qu’aux immigrés et aux migrants. Un peuple qui rejette toute révision du droit du travail, monument obsolète qui plombe les relations entre salariés et entrepreneurs et se retrouve dans la rue pour brailler des slogans creux que répètent des crétins issus des facs et des lycées. On comprend que la crème de ce pays s’en aille ailleurs, dans des pays civilisés qui connaissent la valeur du travail, le récompensent et font comprendre aux paresseux et profiteurs de toute sorte que l’Etat n’est pas la Providence.
    François Hollande aurait pu feinter et botter en touche. Devant le refus des socialistes de le suivre dans sa réforme constitutionnelle, il aurait pu la soumettre à referendum et les Français auraient voté « oui » à cette dernière. Mais François Hollande préfère son parti au pays.
    Ce n’est pas un homme d’Etat. Tout juste un petit secrétaire qui doit composer, pondre des compromis, réunir ce qui est épars, chuchoter en coulisses, négocier en aparté. Saisir le peuple, supposé souverain, nenni !
    Voilà où nous mènent des larves de cette sorte : à l’abattoir ! Au moment où nous sommes confrontés, nous tous Européens, à des invasions de hordes afro-asiates, comme on n’en avait plus vues depuis l’Antiquité, ces messieurs les socialistes discutent du sexe des anges.
    Avant de sombrer dans l’abîme, qu’ils sachent cependant que des comptes nous sont dus et que nous les leur ferons rendre.

    Notamment à propos de ce qui suit et des "chances pour la France".