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immigration et islam

  • JO Paris, les blancs dans le fond !

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  • Molenbeek: un curé soumis

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    A gauche, en soutane, monsieur le curé de Molenbeek et son signe de victoire.

     

    Il est des signes qui ne trompent pas et illustrent l’état de décrépitude dans lequel se vautre ce qui nous reste de civilisation. Molenbeek c’est en Belgique, mais pour y trouver des Belges il faut se lever tôt. Dans les rues de cet arrondissement bruxellois on se croit, par jours de beau temps à Tanger, Rabat ou Marrakech. Au conseil municipal, madame le maire est flamande (ou pas, peu importe) mais ses conseillers ont tous sans exception des patronymes qui viennent de loin.  Ce ne serait pas grave et même folklorique si Molenbeek, l’actualité terroriste nous l’a appris, n’était la base arrière de l’islamisme wahhabite. Le terroriste, Mao Tsé Toung (un dirigeant communiste chinois, il y a longtemps …) l’a écrit, doit se sentir comme un poisson dans l’eau. A Molenbeek, pas de problème, tout est fait pour. Salah Abdeslam a pu ainsi se planquer durant des mois, protégé qu’il était par son environnement immédiat. Et même si la majorité des habitants de Molenbeek ne peut être suspectée de complicité, il n’en reste pas moins qu’elle est, volens nolens, silencieuse et sous la coupe de la racaille qui contrôle la ville.
    A Molenbeek il y a encore des catholiques qui ont un curé : c’est le père Adrien Saniko.  Ce dernier vient d’Afrique. Il a décidé comme ça, d’inviter des musulmans à pratiquer la rupture du jeûne (iftar) dans son église. Il dit que les musulmans avaient décidé de le faire sur la place qui se trouve devant l’église mais comme il pleuvait, il a été pris de compassion et, spontanément (sans doute inspiré par l’Esprit Saint), il leur a proposé de rentrer dans l’église où, miracle ! les tables étaient dressées, la chorale en place et les chauffe plats à foison …
    Voilà, tous les ingrédients qui empoisonnent notre civilisation sont réunis.
    Une pratique religieuse agressive, dynamique et prosélyte confrontée à un catholicisme vieillot, agonisant et inconséquent. Un prêtre catholique qui vient d’Afrique (ce qui n’est pas une tare …) pour compenser le manque de prêtres autochtones et qui passe outre ou ne connaît par l’article 1258, 1 du droit canon qui stipule : “Il n’est pas permis aux fidèles d’aider activement de toute manière ou d’avoir un rôle dans les rites sacrés des non-catholiques”. Mais pourquoi conserver cet article quand le Pape jésuite baise la main de rabbins et se fait bénir par un curé homosexuel déclaré ? Et quand ce même Pape s’irrite de nous savoir rétifs à accueillir des « réfugiés », tous musulmans, qui se pressent aux frontières de nos vieux pays chrétiens.  Autant ouvrir grandes les portes de nos églises et les transformer en mosquées. Pour les musulmans qui font de Jésus un prophète de l’islam, ce ne serait qu’une reconversion tant il est vrai que tous les monothéistes sont, à leurs yeux,musulmans même s’ils l’ignorent.
    Mes amis, il n’y a pas de civilisation sans religion, mettez-vous cela en tête. Une religion c’est un appel à la transcendance. Le laïcisme dont se réclame la raie publique est un ancrage dans l’immanence  et cet ancrage conduit tout droit à l’engloutissement dans le matérialisme le plus stérile.
    A Molenbeek comme ailleurs, les dés sont pipés. Pour les musulmans, cette invitation n’est rien d’autre qu’une soumission et pour les catholiques (ou ce qui en reste) cette « ouverture » est un coup d’épée dans l’eau. Une charité mal ordonnée qui se retourne contre ses auteurs.
    Si l’Europe occidentale veut encore être chrétienne dans l’esprit des bâtisseurs de cathédrales, qu’elle s’en remette à l’orthodoxie, celle qui a ressuscité la Russie et fit que la Grèce et la Serbie demeurèrent grecque, serbe et chrétienne sous le joug ottoman. Un patriarche orthodoxe n’éprouve pas le besoin de se faire bénir par autrui, il garde ses brebis des déviances et sa crosse est aussi une arme.
    IL est temps désormais d'avoir le rosaire dans la gauche et la Kalach dans la droite.

    Amen !

  • France : l'éternel parti des Bourguignons

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    A croire que la guerre de Cents ans n’est pas terminée. Souvenez-vous : le roi Charles VI «Le fou», la reine Isabeau de Bavière, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, son fils Jean sans Peur, les Anglais et leur laine, les Comtes de Flandre, vassaux des Bourguignons, tisserands et donc et dépendants des Anglais pour leurs approvisionnements. Le duc de Bourgogne qui se voit en héritier de la Lotharingie carolingienne et prêterait volontiers allégeance au Saint Empire Romain Germanique plutôt qu’à ce paumé de roi de (l’île de) France. Traduit en termes contemporains ou pourrait simplifier et parler d’un « parti national », celui du roi de France, et d’un « parti de l’étranger », celui des ducs de Bourgogne. Ce serait oublier qu’à l’époque le « nationalisme » tel qu’on le conçoit aujourd’hui, n’existait point. La France n’était pas un Etat, encore moins une nation.  Les « Armagnacs » furent durant cette guerre, que l’on peut aujourd’hui qualifier de « civile », les partisans du roi de France, le faible Charles VII, fils présumé de Charles VI (Isabeau de Bavière, vivait séparée de son mari, avait pour amant le propre frère d’icelui, Louis d’Orléans, et une réputation de femme légère). Lequel, réfugié à Bourges dût son salut à Jehanne, dite «  La Pucelle d’Orléans », laquelle devint une curieuse figure mythologique de notre pays, mais ceci est une autre histoire. Les Bourguignons, eux, s’opposaient, pour un ensemble de raisons bonnes ou mauvaises, inspirées surtout  par un mercantilisme déjà transnational, à la suprématie du Roy de France.
    Les choses n’ont pas tellement changé. Aujourd’hui encore, il y a les partisans de la souveraineté nationale et ceux qui œuvrent à la soumission de cette dernière à un ordre mondial qui la nie au nom d’une liberté d’aller, de venir, d’échanger, de commercer et cetera ...  Un ordre qui refuse de reconnaître aux peuples une particularité propre, impose une uniformisation des esprits et des mœurs, plaide pour un métissage des corps et une religion commune dont l’humain unisexe serait la première des divinités. Les uns « Armagnac », les autres « Bourguignon ».
    Ce sont aujourd’hui les seconds qui collaborent à l’installation de migrants clandestins sur nos territoires, eux qui véhiculent des doctrines perverties pour annihiler ce qui reste de nos structures mentales héritées de l’Histoire, la religion et la tradition. Eux qui œuvrent à l’édification d’une religion unique, celle de l’humanité et de ses droits.  Ils ont des alliés tout plein chez les politiciens, droite et gauche confondues, chez les religieux dévoyés, comme ce jésuite, Pape à Rome et, bien sûr, chez ces hommes affairés pour qui récolter de l’argent à tout prix est une drogue létale.
    Ce sont eux en premier lieu qu’il nous faut combattre et neutraliser. Après l’élimination de la « cinquième colonne », les choses seront plus simples, une guerre civile est difficile et cruelle, mais il faut la faire dès lors que les circonstances nous y obligent.
    Ils sont légions, ces zélés collaborateurs : politiciens retors et corrompus, lobbyistes de tout poil et au service de tous les intérêts possibles et imaginables, naïfs abusés par des philosophes retors et incultes, religieux allumés et irresponsables ; ou tout simplement hommes et femmes animés par la méchanceté, la haine de soi, des autres et la pulsion de mort.
    Les voilà nos premières cibles.
    C’est d’elles que nous devons venir à bout avant de restaurer notre pays de fond en comble. Extirper le ver hors du fruit. Après les choses seront plus simples et évidentes. Il y aura « eux », d’une part et « nous » de l’autre.
    Et nous vaincrons.

     

    Paradoxalement, l'islam est à la fois l'ennemi de la vieille Europe chrétienne et de l'Europe contemporaine, celle du mondialisme, de l'indifféréncié et du situationisme. En clair, celle des Croisés et des pédés. (D'après Maurice Dantec).

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