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islam et immigration

  • La laïcité à la française a-t-elle vécu ?

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    Monsieur Manolo Valls, que nous ne portons pas dans notre cœur, a eu une de ces paroles creuses dont il a le secret, il a dit : il faut que l’Etat empêche le financement par l’étranger des moquées et conclue avec l’islam républicain, un pacte du « vivre ensemble » etc … Et il remet cela en déclarant au JDD que la constitution d’un « islam de France » serait une œuvre exaltante, et patati et patata.
    C’est pas faux ce qu’il dit, mais voilà, c’est candidement naïf et fait preuve d’une  ignorance coupable sur la nature de cette religion. Comme le Pape, monsieur Valls n’a pas lu le Coran * et il s’imagine que l’islam est une religion comme les autres avec laquelle il suffit de discuter un bon coup pour qu’elle se mette au diapason républicain.  Eh bien, c’est pas ça.
    Et puis, en vertu de la Constitution article 1, l’Etat n’a pas, d’une manière ou d’une autre, à s’immiscer dans les affaires intérieures d’une religion quelconque. C’est le principe de la laïcité, donc de la neutralité religieuse de l’Etat, tel qu’il est inscrit dans notre texte fondateur. C’est aux théologiens qu’incombe ce boulot. Monsieur Chevènement qui fut ministre de  l’Intérieur jadis avait déclaré à ce propos : Je ne suis pas Napoléon, faisant allusion au Concordat initié par l’Empereur avec les confessions de l’époque.  Aujourd’hui, loi 1905 oblige, ce type de Concordat est impossible.
    Eh bien, pourquoi ne pas revenir sur ce principe (tout de même pas sacré) de laïcité intransigeante ? Les conditions d’application de la loi 1905 ne sont plus les mêmes, elles sont même totalement différentes et une religion venue d’ailleurs, étrangère à nos structures mentales, sème la zizanie et la mort parmi nous, il faut réagir et tant pis pour ceux qui inscrivent des principes dans le marbre du temps et de l’Histoire.
    Pourquoi ne pas subventionner les cultes reconnus ? Payer les fonctionnaires du culte, c’est avoir le droit d’exercer un contrôle sur eux, d’exiger une formation ad hoc, de les reconnaître et donc de ne pas reconnaître – et d’interdire, le cas échéant – les autres. C’est dans ce cadre, et dans nul autre, que pourrait s’amorcer la création d’un islam « à la française ». Cela implique que l’Etat en finisse avec cette politique de l’autruche qui ne veut pas voir et entendre que l’homme n’a pas besoin que de pain mais aussi de nourriture spirituelle. Et qu’il en va de cette dernière comme de la première, elle peut, parfois, empoisonner. Eh bien, puisque l’Etat, se dit en guerre, qu'il œuvre comme il se doit et encadre et contrôle désormais les cultes. Après tout, nos ennemis en font autant, mais pas dans un sens favorable à cette paix à laquelle nous avons droit.

    • Quand nous parlons d’islam, nous songeons tout particulièrement au wahhabisme, ce courant fondamental né au XVIIIe siècle en Arabie et devenu, par la grâce des pétrodollars, la forme la plus répandue et la plus fanatique de l’expression musulmane.  Nous excluons les mouvements chiites, les Alevis de Turquie, les Alaouites de Syrie, les Ismaéliens  et les diverses sectes soufis dont certaines rejoignent par leurs rites les tantristes de l’Inde.
  • Immigration: Berlin fait de la résistance

    IMMIGRATION

     

    Il y a quelques jours, des centaines de « réfugiés » ont été invités par la municipalité de Berlin à assister à un concert de l’orchestre symphonique de Berlin (le meilleur du monde) « rien que pour eux ». C’est très gentil, surtout quand on sait que les places coûtent très cher et que le temps de réservation est long. Mais tout est bon quand il s’agit de faire de la communication sur un sujet aussi sensible que ces migrants transformés en « réfugiés » pour faire mieux. Un bande de bobos berlinois nous ont expliqué que le concert symphonique, rien de tel pour l’assimilation de ces populations qui sont toutes les bienvenues au pays de Beethoven, Goethe et Nietzche. C’est vite dit, cela ne mange pas de pain et puis il n’y a aucun immigré notoire dans leurs quartiers chics et proprets.
    L’Allemagne de Frau Merkel s’obstine à jouer à cavalier seul alors que partout se dressent des barrières pour enrayer l’invasion afro-asiate. La Grèce n’en peut plus, un plan d’aide de sept-cents millions d’euros vient d’être débloqué par l’Union-Européenne pour venir en aide à ce pays asphyxié.
    Voilà déjà ce que nous coûte, au niveau européen, notre impéritie à ne pas vouloir donner un coup d’arrêt brusque à cette attaque sans précédent dans l’Histoire. Un gouvernement a pour devoir de protéger les populations et là, rien n’est fait sinon des palabres feutrées et une communication biaisée. Alors que pour les deux premiers mois de l’année, et malgré l’hiver, l’immigration sauvage s’est accentuée de douze pour cent, faites le compte ! Ce n’est pas parce que ces gens ne sont pas armés (ce qui reste à démontrer) qu’il ne faut pas les traiter en envahisseurs, quand même ! Il y a encore des lois qui répriment l’immigration clandestine et ceux qui, d’une manière ou une autre, y contribuent. Il y a suffisamment de problèmes sociaux chez nous, résolvons-les d’abord, avec force et vigueur s’il le faut, avant de nous pencher sur la misère du monde.
    A ceux qui nous accusent de ne pas avoir de pitié et encore moins d’humanisme, nous répondrons que la pitié est la noblesse du vainqueur. Point !
    Si nous voulons vivre en paix, nous devons contrôler les deux rives de la méditerranée et faire en sorte que le calme règne dans les pays qui la bordent. Cela se passait ainsi de temps de la colonisation, il faut donc faire marche arrière et y retourner, d’une manière ou d’une autre, afin d’y instaurer un protectorat. Après tout, l’histoire n’est pas linéaire, mais cyclique. Ce n’est pas vraiment au goût du jour, mais il nous faudra passer par là si nous voulons assurer notre avenir et celui de nos enfants. Et puis contrôler les populations allochtones qui sévissent dans nos pays. Non pas qu’elles soient toutes suspectes, mais il faudrait être aveugle pour ne pas reconnaître qu’elles posent problème et qu’elles constituent une cinquième colonne potentielle dans la lutte que nous livrons pour le maintien de ce qui reste encore de notre façon de vivre qu’on appelle aussi civilisation.
    Heureusement, un peu partout, des voix s’élèvent et des actions s’improvisent pour revenir à un état normal des choses. Ainsi des dirigeants politiques vont carrément à contre-courant de la pensée imposée. L’Autriche suit la Hongrie et la Croatie dans son refus d’être le tremplin de l’envahissement, la Macédoine montre les dents. Aux Etats-Unis monsieur Trump assène des vérités faciles à comprendre parce qu’elles vont de soi. Les Belges, jusqu’ici européïstes intoxiqués, ferment leurs frontières quand les Français, toujours très courageux, démantèlent la jungle de Calais, en espérant que les migrants aillent se faire voir par les Flamands… Schengen est mort, c’est une bonne chose. Attendons le trépas de Frau Merkel et on sablera.
    Le Champagne ?
    Oui ! mais avec modération …
    La lucha continua.

    Ungern