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  • France : l'éternel parti des Bourguignons

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    A croire que la guerre de Cents ans n’est pas terminée. Souvenez-vous : le roi Charles VI «Le fou», la reine Isabeau de Bavière, le duc de Bourgogne Philippe le Hardi, son fils Jean sans Peur, les Anglais et leur laine, les Comtes de Flandre, vassaux des Bourguignons, tisserands et donc et dépendants des Anglais pour leurs approvisionnements. Le duc de Bourgogne qui se voit en héritier de la Lotharingie carolingienne et prêterait volontiers allégeance au Saint Empire Romain Germanique plutôt qu’à ce paumé de roi de (l’île de) France. Traduit en termes contemporains ou pourrait simplifier et parler d’un « parti national », celui du roi de France, et d’un « parti de l’étranger », celui des ducs de Bourgogne. Ce serait oublier qu’à l’époque le « nationalisme » tel qu’on le conçoit aujourd’hui, n’existait point. La France n’était pas un Etat, encore moins une nation.  Les « Armagnacs » furent durant cette guerre, que l’on peut aujourd’hui qualifier de « civile », les partisans du roi de France, le faible Charles VII, fils présumé de Charles VI (Isabeau de Bavière, vivait séparée de son mari, avait pour amant le propre frère d’icelui, Louis d’Orléans, et une réputation de femme légère). Lequel, réfugié à Bourges dût son salut à Jehanne, dite «  La Pucelle d’Orléans », laquelle devint une curieuse figure mythologique de notre pays, mais ceci est une autre histoire. Les Bourguignons, eux, s’opposaient, pour un ensemble de raisons bonnes ou mauvaises, inspirées surtout  par un mercantilisme déjà transnational, à la suprématie du Roy de France.
    Les choses n’ont pas tellement changé. Aujourd’hui encore, il y a les partisans de la souveraineté nationale et ceux qui œuvrent à la soumission de cette dernière à un ordre mondial qui la nie au nom d’une liberté d’aller, de venir, d’échanger, de commercer et cetera ...  Un ordre qui refuse de reconnaître aux peuples une particularité propre, impose une uniformisation des esprits et des mœurs, plaide pour un métissage des corps et une religion commune dont l’humain unisexe serait la première des divinités. Les uns « Armagnac », les autres « Bourguignon ».
    Ce sont aujourd’hui les seconds qui collaborent à l’installation de migrants clandestins sur nos territoires, eux qui véhiculent des doctrines perverties pour annihiler ce qui reste de nos structures mentales héritées de l’Histoire, la religion et la tradition. Eux qui œuvrent à l’édification d’une religion unique, celle de l’humanité et de ses droits.  Ils ont des alliés tout plein chez les politiciens, droite et gauche confondues, chez les religieux dévoyés, comme ce jésuite, Pape à Rome et, bien sûr, chez ces hommes affairés pour qui récolter de l’argent à tout prix est une drogue létale.
    Ce sont eux en premier lieu qu’il nous faut combattre et neutraliser. Après l’élimination de la « cinquième colonne », les choses seront plus simples, une guerre civile est difficile et cruelle, mais il faut la faire dès lors que les circonstances nous y obligent.
    Ils sont légions, ces zélés collaborateurs : politiciens retors et corrompus, lobbyistes de tout poil et au service de tous les intérêts possibles et imaginables, naïfs abusés par des philosophes retors et incultes, religieux allumés et irresponsables ; ou tout simplement hommes et femmes animés par la méchanceté, la haine de soi, des autres et la pulsion de mort.
    Les voilà nos premières cibles.
    C’est d’elles que nous devons venir à bout avant de restaurer notre pays de fond en comble. Extirper le ver hors du fruit. Après les choses seront plus simples et évidentes. Il y aura « eux », d’une part et « nous » de l’autre.
    Et nous vaincrons.

     

    Paradoxalement, l'islam est à la fois l'ennemi de la vieille Europe chrétienne et de l'Europe contemporaine, celle du mondialisme, de l'indifféréncié et du situationisme. En clair, celle des Croisés et des pédés. (D'après Maurice Dantec).

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