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macron et l'interview

  • Macron sur le ring

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    Voilà, monsieur le président a fait son show : deux heures et demie d’entretien « musclé » paraît-il avec deux méchants journalistes, Louis Plenel le trotskyste et Jean-Jacques Bourdin l’histrion. Les dés étaient pipés, ne vous faites pas d’illusions, le président n’a pas été dans les cordes et les journalistes ont pu poser toutes les questions auxquelles il a répondu sur un ton qui a fait dire à Plenel : vous n’êtes pas le professeur et nous ne sommes pas vos élèves. Mais rien de plus, les convenances, à peine éraflées furent sauves. Fleurets nerveux, mais pas sabres sanglants.
    En attendant, la SNCF est en grève, la zone « à défendre » de Notre-Dame des Landes comptait cent- cinquante zadistes lundi dernier, aujourd’hui deux mille et cette guérilla devient un Vietnam at home !
    En Syrie, la France a balancé douze missiles à 2,86 millions d’euros pièce sur des cibles insignifiantes. Trois missiles ont été interceptés. Pas de quoi en faire de la pub sur les marchés de l’armement.

    Quant au reste, Plenel a rappelé que monsieur Macron a été élu par dix-huit pourcent des Français. Il y a moyen de faire mieux avant de se parer d’un sacre démocratique et républicain. A sa décharge, monsieur Macron n’est pas isolé, Donald Trump est à peine mieux élu et madame May de même. La démocratie c’est du vent, de l’idéologie à l’état pur. Elle n’est applicable que sur une aire géographique réduite et sur des matières consensuelles (le traitement des déchets, par exemple) ; bref, le canton suisse !
    Il  fut à peine question des étudiants qui ne peuvent passer leur examens faut de pouvoir aller à l'Université bloquée par des types qui n'ont rien à y faire: monsieur Macron a dit que dans ces conditions ils n'auront pas leur diplôme. C'est pas juste !
    Au final, monsieur Macron nous a raconté une histoire ; celle de la grandeur et l’influence de la France. Vieille histoire éculée qui ne convainc plus personne. Il n’y a plus de grandeur quand une Commission d’anonymes à Bruxelles décide du destin économique d’un pays et que des banquiers de Francfort ont en main les clés du coffre. Monsieur Macron le sait et ses amis milliardaires aussi.
    Reste pour monsieur Macron le reliquat « sociétal » comme ils disent ; ponctionner les retraités, décider de la procréation médicalement assistée élargie aux homosexuels et, pourquoi pas ? du statut des militaires transgenres.
    Monsieur Macron, parangon de l’arrogance cynique en marche, ne doute de rien.
    En attendant les trains n’arrivent pas à l’heure.
    L’Italie du Duce ne connaissait pas ces avanies.

     

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