manuel valls

  • Cazeneuve au Titanic

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    Cazeneuve ! Combien nom fut mal porté. Vous l’avez-vous, ce petit rat fouineur, l’œil hypocrite et fuyant, serviteur zélé de son maître et sicaire de l’ombre. Un ersatz d’hominidé tout juste digne de squatter un trou. Le voilà Premier Ministre du dernier gouvernement Hollande, autant dire quartier-maître du Titanic après la rencontre avec l’iceberg.
    Voilà un type qui a été incapable de juguler l’immigration clandestine, c’est-à-dire illégale. Inopérant devant les vagues terroristes qui importèrent l’horreur de l’islam dans la chair de notre pays. Un bonhomme tout juste capable de nous seriner des « padamalgames » et baiser la main d’imams retors. Un ministre de l’Intérieur devant lequel se dressent les policiers, les CRS et les gardiens de prison. Mais ministre l’était-il ? Tout juste le chien que Manolo Valls-Galtieri tient en laisse et auquel il donne, quand il le veut, un rab de Frido.
    Cazeneuve, c’est un petit rat de loge, un laïcard triste, fanatique et borné. Un ministre qui, dans une église, s’image qu’il faut retirer ses chaussures ! Un christianophobe haineux qui a qualifié et jamais démenti : « cette époque nauséabonde » où la France était chrétienne. L’athée compulsif qui, par contre, ne dédaigne pas de briser le jeûne du Ramadan avec sa clientèle musulmane et célébrer Rosh Hach Hannah avec des bobos et des people juifs.
    Mais dans le fond que peut-il faire encore en cinq mois ?
    Beaucoup de mal ! Aidé en ça par ses complices socialistes, il fera voter un ensemble de mesures et de règlements qui vont plomber les premiers temps du futur gouvernement. Et nommer par ci, par là, dans des postes confortables et, bien sûr très bien payés, des comparses qui sont autant de complices fidèles et taiseux.
    Et puis, en dernier baroud, imposer des lois liberticides, comme la dernière qui punit d’emprisonnement toute information destinée à faire réfléchir les femmes qui hésitent avant de supprimer l’enfant qu’elles portent.  Cazeneuve, complice de meurtre et tentative de meurtre !
    Il y aura d’autres entraves à la liberté. Comme celles qu’ils concoctent contre les internautes dans notre genre qui disent et surtout écrivent ce que le peuple pense et murmure tout bas.
    Vous n’imaginez tout de même pas que suite à la claque sonnante que le peuple vient d’infliger à ces incompétences arrogantes qui prétendent le gouverner, nos excellences feraient profil bas et se contenteraient des affaires courantes. Nenni ! Ils brûleront leurs dernières cartouches, eux qui imposèrent leurs diktats par le 49.3.
    Vous l’avez vue, cette face de rat glauque ? Cette silhouette sournoise de psychopathe frustré ?
    Elle est première ministricule de la raie publique, ce qui n’est pas étonnant, depuis 1789 la France est gouvernée par des psychopathes.

  • Valls : démission annoncée

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    Il est nerveux, impulsif, cassant même, mais ce n’est pas un imbécile. Il est aussi ambitieux, et pas un peu. Opportuniste, certes, il se sert de l’air du temps pour se mettre au diapason des opinions qui ont le vent en poupe et retourne sa chemise s’il le faut et sans état d’âme avec ça. Manuel Valls est premier ministre. Il fallait le faire, lui qui, aux primaires du parti socialiste, était arrivé avant-dernier, loin derrière un Montebourg dont on n’entend plus parler. Aujourd’hui, il est à un tournant. Attendez-vous donc à ce que dans les prochaines semaines il remette sa démission à un François Hollande que, dans le fond de lui-même, il méprise pour sa pusillanimité, son indécision et son indécrottable propension à vouloir concilier l’eau et le feu. Le prétexte, il l’a. La loi réformant le contrat de travail pour laquelle madame El Khomri, la pauvre, est mise en exergue. Cette loi, il la veut, elle consacre sa ligne totalement réformiste qui fera de lui un Margaret Thatcher français. Il a raison dans le contexte mondialiste et ultra-libéral qui régit le monde occidental. L’exception française faite de sécurité sociale héritée de la libération, ne tient plus. Désormais, il faut compter avec la dure loi de la jungle et en finir avec l’Etat providence de papa. Nous n’approuvons pas cette ligne, mais, les choses étant ce qu’elles sont et dans la mesure où Manuel Valls ne veut pas faire la révolution, c’est la seule à même de remettre la France en position compétitive dans le concert des nations. Or voilà que, sous la pression des syndicats, François Hollande fait marche arrière. Il tergiverse, hésite, prend du recul, promet des négociations, des amendements. Valls sait ce que cela signifie : un texte édulcoré, fade, sans goût, tout juste bon à servir de communication gouvernementale, bref, un coup d’épée dans un verre d’eau.
    Et puis, il y a la politique migratoire de la France. Valls sait que les Français ne veulent pas de migrants chez eux et lui-même estime que l’Europe n’a pas à accueillir toute la misère du monde. Il l’a dit en visite en Allemagne, prenant le contrepied de la politique de la chancelière Merkel. Ce n’était pas très diplomatique comme position, mais le bonhomme assume, il est comme ça. Il a dû n’apprécier que modérément le rectificatif de François Hollande en la matière. De quoi le mettre (une fois de plus) en colère. En fin, last but not least, il en a marre du petit jeu auquel excelle le président de la république qui joue un jour Macron contre Valls et le lendemain Valls contre Macron.
    Alors ? Rester premier ministre et couvrir une loi sur le travail qu’il désapprouve et sait vidée de toute substance et, en plus être solidaire d’un François Hollande qui dit haut et fort qu’il l’est de la politique allemande face aux migrants. Trop, c’est trop, il s’en va. Sans compter que c’est dangereux pour la suite de sa carrière. Il est encore jeune, veut jouer un rôle de premier plan. Partir en disant haut et fort (il ne pourra pas faire autrement, ce n’est pas son genre) qu’il s’en va parce qu’il estime que les altérations portées à sa politique plombent le pays, c’est quitter le gouvernement en rebelle, et se refaire une virginité pour les prochaines échéances. Et il sait lesquelles. 2017 probablement pas, même si sa candidature peut torpiller celle du président en exercice, mais 2022 sûrement.
    Et il ne partira pas seul, il s’est fait des fidèles qui, à la manière de ces maquereaux qui squattent le requin, espèrent récolter les miettes du pouvoir le jour où Valls le prendra. Il risque d’imploser, une fois pour toute, ce parti socialiste qui n’en finit pas de se déchirer. Et il s’en trouvera des gens de la droite bien-pensante pour suivre ce Catalan qui en veut et ressemble à un Juppé, les cheveux et les testostérones en plus. Quant à nous, révolutionnaires, qui luttons pour une pan-Europe impériale, identitaire et communautaire, Valls restera ce qu’il est, un serviteur zélé de ce système honni, un laquais de Bruxelles, Washington et, par sa femme comme il l’a si bien confirmé, Tel-Aviv.
    La totale, quoi !

    Ungern

  • Valls chez Ruquier ou la comique conjuration

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    Samedi soir, paraît-il, le premier ministre de ce qui n’est que la république française était la vedette de l’émission de Laurent Ruquier. Celle où l’on aime tourner les invités en bourrique et où la mauvaise foi se conjugue avec le mauvais goût le plus crade. Bien sûr, m’a-t-on dit, il n’en fut rien. Les pitbulls mâles et femelles du clown du perchoir se gardèrent bien d’attenter à la personne du Catalan le plus nerveux de l’univers. Je n’ai pas vu cette émission, je ne perds pas mon temps à ce genre de divertissement, je n’en dirai donc pas plus, sinon qu’il est lamentable de voir la classe dirigeante d’un pays qui se veut grand, se prêter à ce genre de pitreries démagogiques. Mais bon, les choses étant ce qu’elles sont et, comme le disait Bismarck : quand on s’appelle France on ne se paie pas le ridicule d’être une république. Ce qui est tout-à-fait exact. La démocratie consiste à flatter vilement le peuple pour lui faire croire qu’il est souverain alors qu’il est tout juste bon à se faire entuber (sauf votre respect, mesdames). Un pouvoir fort, souverain, décide en fonction des intérêts supérieurs de l’Etat et de la Nation et ne peut être démocratique. C’est parce que nous sommes des pays sous protectorat, au service d’intérêts cosmopolites et privés que nous voilà débilités et à la portée du premier envahisseur venu.
    A ce propos, le Pape de Rome a dit hier que tout immigrant était porteur d’une culture et d’une histoire dont nous ferions bien d’en prendre de la graine. Ce n’est pas faux ce que le Pape a dit, mais jusqu’à présent, cette culture nous l’avons subie à Cologne et ailleurs. Quant à l’Histoire, ces jeunes gens si prompts à mette lâchement la main aux fesses des demoiselles, ils feraient mieux d’y contribuer dans leur pays d’origine, en faisant la guerre, par exemple. Mais la guerre est faite pour les hommes et pas pour de petites frappes vicieuses qui viennent vivre à nos crochets et se conduire en gougnafiers. Tant que nous resterons dans l’aura démocratique bêlante des bêtes de basse-cour, nous resterons soumis à ceux qui nous dictent leurs desiderata.
    Valls, Hollande, Merkel, Juncker et les autres sont de cette trempe. Ils agissent en fonction d’une idéologie mortifère qui nous rendra de plus en plus dépendants à ses poncifs. Ils nieront la catastrophe jusqu’à ce que le bateau soit au fond des abysses, après ils seront morts …. Et nous avec.
    Toute révolution nationale européenne présuppose une remise en exergue de la tradition de notre continent. N’en déplaise à Sa Sainteté, nous sommes, nous aussi, porteurs d’une histoire et d’une culture millénaire qui préexistaient au christianisme. Elle a influencé la terre entière et inspiré des hommes et des femmes qui n’étaient pas de notre continent. Nous devons reprendre ce flambeau que d’aucuns tentent d’étouffer et, dans la foulée, renouer avec l’antique religion de nos pères qu’un Concile d’hommes à minée.
    En attendant, le tir est une activité sportive où le coup d’œil, le réflexe et la souplesse d’exécution sont heureusement sollicités. Quoi de mieux que d’y sacrifier ?

    Ungern