migrants et allemagne

  • Migrants: les Turcs maîtres du jeu

    S.E Recep Tayyip Ier, Sultan des Turkmènes

     

    C’est le sommet de Bruxelles qui a empêché le président de la république françoise d’assister au dîner du lobby juif ce dont il s’est fort poliment excusé. Ce qui est fâcheux car il s’est déplacé pour rien. Ces sacrés Hongrois ont opposé leur véto à l’accord qui se dessinait entre les uropéïstes, Allemagne en tête, et le Sultan turc. Alors la presse aux ordres a aussitôt décidé d’occulter ce mouvement d’humeur venu de la puszta et de parler de rencontre ultérieure prévue pour le 17 mars prochain. Et le bonhomme qui a freiné des deux pieds, tout le monde le connaît c’est Viktor Orban, celui que l’Histoire retiendra peut-être comme celui qui, à l’instar de Vienne en 1529, a sauvé l’Europe de l’invasion afro-asiate.
    Sauf que nous ne sommes pas au seizième siècle, qu’à Vienne il y avait des soldats et des souverains qui savaient se battre et résister, mais au vingt-et-unième siècle, qui n’est plus celui du Seigneur mais d’hommes pénétrés de leur humaine importance qui s’imaginent changer la nature et la quintessence des choses. Bref, des gens qui font de l’inversion une règle et de la nature une servante subordonnée à leurs théories.
    C’est ainsi qu’ils ont proposé aux Turcs de leur renvoyer les migrants qui s’échouent en Grèce, de leur verser pour ce service rendu six milliards d’euros (pour commencer) et de faire, chez eux, le tri entre migrants économiques et ceux qui pourraient, les Syrien et les Irakiens par exemple, demander à l’Europe le droit d’asile et qui seraient alors acheminés chez nous par avion (classe économique). En outre le Sultan a exigé que désormais ses sujets puissent aller et venir dans l’Union Européenne sans visa et, cerise sur le gâteau, la reprise des négociations d’adhésion de la Turquie dans cette Union, alors que les Européens traînaient des pieds reprochant au monarque de na pas être démocrate, féministe, droit de l’hommiste et autres certifications dûment exigées et en bonne forme, s’il vous plaît. Ils ont, cela va de soi, donné leur accord à cette ultime exigence et le grand vizir, petit renard madré et replet, est rentré au Palais souriant dans sa moustache. Les Européens, les Turcs les auront sans armes, en manipulant simplement les masses grouillantes d’afro-asiates qui s’entassent sur leurs plages. Et en envoyant en Europe ceux qu’eux seuls jugeront dignes d’aller s’y faire entretenir. Sans contrôle européen au départ. Vous imaginez contrat plus léonin ?
    Tout cela signifie une chose : que l’invasion afro-asiate chez certains dirigeants européens est perçue comme allant de soi et qu’il importe non pas de l’arrêter, mais de la limiter à ceux qui pourraient bénéficier du droit d’asile conformément aux engagements internationaux en la matière. Et cette limitation dépendra du bon vouloir des Turcs. Lesquels, héritiers de l’empire ottoman, doivent jubiler. Ils sont en train de réaliser leur revanche sur cette Europe qui les a dépossédés. Nationalistes, fiers de leur identité ottomane, ils seront cent millions au siècle prochain, s’ils rentrent dans l’Europe de Bruxelles et à supposer que cette dernière vive encore, ils s’y affirmeront chez eux et ne se laisseront pas opposer un veto par n’importe qui, le Luxembourg par exemple.
    Heureux Hongrois qui se sentent soutenus et défendus par un homme comme Viktor Orban. Quant à nous, européens dégénérés et repus, nous avons sans doute en la personne de madame Merkel et monsieur Hollande des dirigeants à notre mesure : invertis, dégénérés, défaitistes, bonimenteurs.
    Après tout, nous l’avons mérité, à nous de prendre nos responsabilité. Et si nous voulons les déboulonner,  il y a plusieurs manières de s’y prendre. Le temps presse, il joue contre nous.

    Ungern

  • Immigration: Berlin fait de la résistance

    IMMIGRATION

     

    Il y a quelques jours, des centaines de « réfugiés » ont été invités par la municipalité de Berlin à assister à un concert de l’orchestre symphonique de Berlin (le meilleur du monde) « rien que pour eux ». C’est très gentil, surtout quand on sait que les places coûtent très cher et que le temps de réservation est long. Mais tout est bon quand il s’agit de faire de la communication sur un sujet aussi sensible que ces migrants transformés en « réfugiés » pour faire mieux. Un bande de bobos berlinois nous ont expliqué que le concert symphonique, rien de tel pour l’assimilation de ces populations qui sont toutes les bienvenues au pays de Beethoven, Goethe et Nietzche. C’est vite dit, cela ne mange pas de pain et puis il n’y a aucun immigré notoire dans leurs quartiers chics et proprets.
    L’Allemagne de Frau Merkel s’obstine à jouer à cavalier seul alors que partout se dressent des barrières pour enrayer l’invasion afro-asiate. La Grèce n’en peut plus, un plan d’aide de sept-cents millions d’euros vient d’être débloqué par l’Union-Européenne pour venir en aide à ce pays asphyxié.
    Voilà déjà ce que nous coûte, au niveau européen, notre impéritie à ne pas vouloir donner un coup d’arrêt brusque à cette attaque sans précédent dans l’Histoire. Un gouvernement a pour devoir de protéger les populations et là, rien n’est fait sinon des palabres feutrées et une communication biaisée. Alors que pour les deux premiers mois de l’année, et malgré l’hiver, l’immigration sauvage s’est accentuée de douze pour cent, faites le compte ! Ce n’est pas parce que ces gens ne sont pas armés (ce qui reste à démontrer) qu’il ne faut pas les traiter en envahisseurs, quand même ! Il y a encore des lois qui répriment l’immigration clandestine et ceux qui, d’une manière ou une autre, y contribuent. Il y a suffisamment de problèmes sociaux chez nous, résolvons-les d’abord, avec force et vigueur s’il le faut, avant de nous pencher sur la misère du monde.
    A ceux qui nous accusent de ne pas avoir de pitié et encore moins d’humanisme, nous répondrons que la pitié est la noblesse du vainqueur. Point !
    Si nous voulons vivre en paix, nous devons contrôler les deux rives de la méditerranée et faire en sorte que le calme règne dans les pays qui la bordent. Cela se passait ainsi de temps de la colonisation, il faut donc faire marche arrière et y retourner, d’une manière ou d’une autre, afin d’y instaurer un protectorat. Après tout, l’histoire n’est pas linéaire, mais cyclique. Ce n’est pas vraiment au goût du jour, mais il nous faudra passer par là si nous voulons assurer notre avenir et celui de nos enfants. Et puis contrôler les populations allochtones qui sévissent dans nos pays. Non pas qu’elles soient toutes suspectes, mais il faudrait être aveugle pour ne pas reconnaître qu’elles posent problème et qu’elles constituent une cinquième colonne potentielle dans la lutte que nous livrons pour le maintien de ce qui reste encore de notre façon de vivre qu’on appelle aussi civilisation.
    Heureusement, un peu partout, des voix s’élèvent et des actions s’improvisent pour revenir à un état normal des choses. Ainsi des dirigeants politiques vont carrément à contre-courant de la pensée imposée. L’Autriche suit la Hongrie et la Croatie dans son refus d’être le tremplin de l’envahissement, la Macédoine montre les dents. Aux Etats-Unis monsieur Trump assène des vérités faciles à comprendre parce qu’elles vont de soi. Les Belges, jusqu’ici européïstes intoxiqués, ferment leurs frontières quand les Français, toujours très courageux, démantèlent la jungle de Calais, en espérant que les migrants aillent se faire voir par les Flamands… Schengen est mort, c’est une bonne chose. Attendons le trépas de Frau Merkel et on sablera.
    Le Champagne ?
    Oui ! mais avec modération …
    La lucha continua.

    Ungern