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philosophie politique

  • Femmes minces et monde moderne

    roger nimier,fascisme et littérature,esthétique fasciste,philosophie politique,volonté de puissance,nietzsche et le sur-homme

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  • Pour une esthétique du dédain

    OFFICIER ARISTO

     

    L’homme est une maladie, écrivait Joseph de Maistre. Si la Terre est une peau, l’homme est sa maladie, lui répond en écho Nietzsche. L’homme est un être déchu, imparfait, à l’image d’une nature en proie à de féroces contradictions. Tout dans la création témoigne d’une permanente tension entre forces divergentes. Il n’y a rien à changer à cet état, c’est comme ça depuis la chute du premier homme qui s’appelle Adam dans notre tradition laquelle est partagée par toutes les autres.
    Faire donc de cet homme déchu la mesure de toutes choses, voilà qui n’est pas très malin. Protagoras, l’auteur de cette brillante maxime était un sophiste patenté et père du relativisme, on lui attribue le célèbre A chacun sa vérité, c’est dire le personnage.
    L’esthétique que nous prônons est celle du dépassement, du dédain de la plèbe, celle qui cultive l’adéquation du vrai et du beau. Faire de sa vie une œuvre d’art n’est pas donné à tout le monde.
    La masse en tant que telle est gélatineuse, molle innervée. Elle consomme et ne crée pas, elle est passive et stérile, elle n’est rien. Donner à cette non-entité un droit de vote est un acte insensé, mais passons.
    L’homme n’est que dans la mesure où il entend dépasser sa nature. Devenir humain-plus-qu’humain, pour traduire correctement le Übermensch de Nietzsche. Quitter la gangue matérielle qui le confine dans des frontières trop étriquées pour sa vraie nature et atteindre des rives nouvelles que l’on ne peut décrire faute de vocabulaire. Mener ce que Heidegger appelle une existence authentique.
    Voilà la doctrine qui sous-tend toute notre action. Elle est difficile, héroïque même à mettre en œuvre, elle exige un dépassement continu, elle est crainte par la plèbe, taxée de tous les noms mais notre silence méprisant est la réponse idoine.
    Œuvre au noir, au blanc, au rouge …

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  • Julius Evola et la tradition

     

     

    Dominique Venner, l’historien, est formel : l’opposé de la tradition, ce n’est pas la modernité mais le nihilisme.
    Le nihilisme, est la dévaluation des valeurs, ce qu’a souligné parfaitement un Nietzsche. Mais qu’est-ce que la tradition ? Ce n’est pas le concept  défini comme « un ensemble de pratiques sociales inculquant certaines normes comportementales impliquant une continuité avec un passé réel ou imaginaire ».  Venner la compare à un motif musical, un thème guidant, qui fournit une cohérence et une direction aux divers mouvements de la vie.
    Mais, la tradition est-elle la « tradition éternelle » , la « Tradition » avec un grand « T », chère à Guénon, ou une tradition a centrage ethnique, en l’occurrence et pour ce qui nous concerne, un héritage européen. Serait-elle quelque chose de similaire au concept d’ethnicité, c’est-à-dire un « ensemble de normes et de significations tacites qui se sont développées à partir de la lutte pour la survie d’un peuple ». En-dehors du contexte spécifique de cette lutte, il n’y a pas de tradition ...

    Nous sommes poursuivis par des groupes de pression à la solde de lobbys communautaires, nous ne sommes pourtant pas des terroristes qui posent des bombes ou tirent sur des innocents. Seulement voilà, il est plus facile (et autrement plus lâche) de s'en prendre à des types dans notre genre que de poursuivre des djihadistes armés jusqu'aux dents.
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