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sarkozy éliminé

  • Fillon par KO

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    Fini, Sarko, fini, rideau ! Ce devait être une rentrée, c’est une sortie piteuse. Battu par un septuagénaire insipide, terne et ennuyeux et un ancien « collaborateur » incisif, calme mais cogneur. La victoire nette, indiscutable, par KO même d’un François Fillon, sans doute le dernier étonné par son succès.
    Reste une question : et alors ? Tant que la politique de la France sera faite à Bruxelles, il ne faudra pas s’attendre à une rupture ou un changement, sinon dans la forme. A moins, bien sûr, que Fillon président ne mette Bruxelles au pas, la France peut se le permettre, elle n’est pas la Wallonie, elle peut refaire la politique de la chaise vide, comme le fit De Gaule en son temps, elle peut taper du poing sur la table. Fillon en est-il capable ?  Est-il à même de juguler les flux migratoires  incontrôlés qui submergent notre  continent ? Certainement plus qu’un Juppé dont  « l’identité heureuse »  est une idéologie pâle, vide et d’une criminelle naïveté.  Tout le monde sait que la France sera mieux représentée par n’importe qui (homme ou femme), ce qui n’est guère difficile après le clown qui l’a rendue ridicule. Le président de la Ve république  s’il est un monarque, règne et incarne la France de toujours, ne pas l’oublier.
    Rendons quand même à Sarkozy l’hommage qui lui est dû. Il a pris dignement adieu à ses rêves et assuré Fillon de son soutien. Rien à voir avec le stupide « je continue le combat » d’un Alain Juppé, droit dans ses bottes peut-être, mais marri et déstabilisé. Et dont les supporters de gauche qui se sont déplacés pour lui accorder, du bout des doigts, leur vote n’ont fait que plomber le score et la réputation.
    Le succès des primaires démontre aussi le ras-le-bol des Français à l’issue d’un quinquennat désastreux et leur désir de rebond.  La magistrature d’un monsieur Hollande, c’est tout juste le mariage des invertis, une politique étrangère  dictée par un atlantisme soumis,  une réforme sociale inopérante, un chômage  incontrôlé, l’éducation nationale déjantée et une politique culturelle gore et un immigration clandestine et  triomphante.
    Même si nous voterons pour Marine, il n’en reste pas moins que monsieur Fillon a de sérieuses chances  (1 sur 2) de devenir  président de la république.
    Il parle de « casser la baraque ».
    D’accord !
    Et de fond en comble !