shoah et histoire

  • Shoatisme

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    L’oeil (Magritte)

     

    L’éditorial de Jérôme Bourbon dans Rivarol cette semaine est le plus lucide, courageux et prophétique texte politique écrit depuis des années. Tout y passe : la décadence de l’Occident, la démographie catastrophique, la perte et l’inversion des valeurs, la démission de l’Eglise catholique et la dictature du shoatisme. Si vous ne l’avez déjà fait, courez acheter Rivarol et, tant qu’à faire, accomplissez ce geste militant chaque semaine.
    Jérôme Bourbon ne mâche pas ses mots : il plane au-dessus de nos têtes courbées vers ce maître implacable qui nous assujettit nuit et jour à son dogme : la shoah ! Croyance métaphysique, de caractère infaillible et obligatoire, dont toute contestation est sanctionnée des peines les plus lourdes. Religion de la vengeance, du ressentiment et de la haine. Culte des pèlerinages (Auschwitz et autres lieux sacrés), des reliques (chaussures, perruques, uniformes …), avec ses clercs (les lobbys ad hoc), ses grand-prêtres (Elie Wisel etconsorts), son Vatican (Yad-Vashem) et ses fidèles obligés (vous, moi, vos copains, l’épicier arabe et le grand noir basketteur …). Nous tous, sans exception. Ne vous avisez pas de faire l’indifférent, vous serez rattrapé par vos professeurs qui vous en parleront de la shoah, et, puis vous emmèneront visiter la Pologne, ne vous réfugiez pas auprès du poste, il n’y en a que pour ça, chaque semaines, un peu sur toutes les chaînes, c’est à qui en remettra une couche sur les camps, les chambres à g …, les wagons à bestiaux, les SS, les kapos, Nacht und Nebel und so weiter …
    C’est beau non ? Ces procès, soixante-dix ans après, qui voient des vieillards grabataires apportés sur civière devant des juges implacables. Ils se rappellent de rien, c’était il y a longtemps : vingt-cinq ans de taule ! Pas d’oubli, pas de pardon, la shoah est un dieu vengeur ! Et ces écrivains et journalistes traînés devant les tribunaux pour avoir osé dire, écrire et même murmurer que certains points de détail de l’épique épopée étaient, peut-être, légèrement tronqués, un brin exagérés, sujets à caution, pas fiables historiquement … horreur et putréfaction ! Les juges et vite, et les cellules d’isolement …
    Un dieu plus indulgent quand ses zélés fidèles, en son nom, massacrent des gosses, bombardent des hôpitaux et rasent les campagnes comme ils le font à Gaza. Un dieu jaloux qui veut qu’on ne parle que de lui, que tout se ramène à sa personne, sa vie, ses pompes, ses œuvres. Et que soient brûlés sur l’autel des sacrifices les sceptiques, hérétiques, apostats, mécréants, blasphémateurs, relaps, sacrilèges e tutti quanti …
    Vous savez, chers amis, que les dieux de pierre ne résistent pas au temps, que les plus formidable statues supposées sacrées subissent, elles aussi, l’outrage des ans et que celui des faussaires est toujours compté.
    Encore un peu de patience, à la nuit succède la lumière et l’espérance est une vertu qui est nôtre. Après tout, que valent ces élucubrations haineuses face à notre calme conviction que tout un jour sera replacé là où il faut, à la place qui est sienne, et que s’écrouleront dans un grand fracas et tohu-bohu les élucubrations des uns et les mensonges des autres.