théorie du genre

  • Théorie du genre et inversion

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    Madame George Sand

     

    La théorie du genre est un concept philosophique issu de « l’école de Francfort », un groupe de penseurs marxistes et réfugiés du nazisme durant la dernière guerre. Parmi eux des gens comme Adorno, Neumann, Benjamin, Fromm etc. Tous ou presque sont juifs, Benjamin essaie même de concilier talmudisme et philosophie, c’est dire ! Bref, des gens qui, sur le plan philosophique, n’innovent pas, ne produisent aucun concept nouveau et ont réussi à durer par leur impertinence à mettre la pensée au service d’un criticisme a priori.
    Avouez que mettre en doute la réalité du sexe, théoriser là-dessus et affirmer ex cathedra que tout un chacun peut se choisir le sexe qui lui convient, c’est fort de café. Ce type de pensée n’est pas étonnant; prenons le Talmud, on y lit : dans la Torah il est dit que pour la lire en synagogue, il faut être un homme (pas une femme !) et être bien habillé. Pour un bave Goy dans mon genre et le vôtre, y a pas photo ; pour lire la Torah (Bible des Juifs) il faut être un mec et bien habillé. Eh bien, des rabbins se sont écharpés pour savoir si, quand même, un homme nu pouvait lire la Torah puisque Dieu a créé l’homme à Son image et à Sa ressemblance. Il paraît que ce type de raisonnement est la genèse de l’esprit scientifique.  On veut bien …

    Dans la même inspiration, le cas d’une madame aux Etats-Unis (Rachel Dolezal, pour ne pas la nommer). Tout le monde la croyait métisse, elle le criait sur tous les toits et militait pour l’égalité raciale au sein du lobby NAACP. Et quand ses propres parents ont déclaré à la presse que leur fille n’était pas métisse et même qu’elle était blonde aux yeux bleus et qu’elle devait sérieusement yoyoter de la touffe pour sortir des inepties pareilles, tout le monde a été stupéfait et la madame  en question, kleenex à la main, a confirmé leurs dires et demandé pardon d’avoir menti. Les activistes noirs ont été très choqués et ont signifié à la madame la porte de sortie. L’ingratitude des gens, tout de même ! Ils ne sont pas naïfs, ces noirs, ils savent, eux, que les races existent et les sexes aussi et qu’ils ne sont pas interchangeables et que le nier, c’est nier l’évidence.
    Une race, c’est un ensemble soudé par un passé et une conception de l’existence communs. Ce n’est pas une affirmation de supériorité, ni de particularisme de circonstance. C’est comme ça. Les Juifs ne forment pas une race mais un mélange de peuples divers : Khazars, slaves, berbères, yéménites, éthiopien … Soudé par la religion et une histoire faite de persécutions diverses et variées. Les Juifs en sont conscients et ne se marient qu’entre eux. En Israël, les mariages mixtes sont interdits. Un noir antillais n’est pas africain, un Bantou du Congo n’est pas un Zoulou du Botswana et un Peul est fier de sa race. Et si demain un Bantou décide de raconter partout qu’il est Peul il se fera ridiculiser voire agresser.
    Un garçon, ce n’est pas une fille et ne le sera jamais, même s’il se vêt en demoiselle, prend des hormones pour se gonfler les seins et minaude à qui mieux mieux. Il n’aura jamais de règles ni de vagin digne de ce nom. Au mieux il jouera un rôle, rien de plus. Mais la vie n’est pas un rôle, elle est une dure réalité qui veut que noir soit noir et blanc, blanc.  Reconnaître cette réalité n’est pas si facile.  Les Grecs l’avaient compris qui disaient que se connaître soi-même c’est devenir pareil aux dieux, mais ce n’est pas donné à tout le monde. Il faut avoir les yeux ouverts, l’esprit éveillé et le courage de saisir les choses telles qu’elles sont. Je suis un garçon ! Pas une fille. Et si j’ai envie de me vêtir comme une fille, je dirai que je suis un travesti et que j’aime ça et que je regrette de ne pas être une vraie fille avec des règles et des humeurs, mais, bon ! je fais tout comme, et si ça me déprime, je vais voir un toubib. Mais je m’abstiendrai, au nom de la logique la plus élémentaire, de prétendre que je suis quand même une fille ou que je forme un  sexe sui generis.  Ce n’est pas gai, ce peut être même un drame douloureux, nous le concédons volontiers, mais prétendre guérir ou soigner un mal-être par un sophisme est inutile et générateur de déceptions à venir.
    La vie est injuste, c’est vrai. Les Grecs disent même  qu’elle est une tragédie. Alors autant ne pas se leurrer à coup de théories déjantées.
    Se raser quand on veut porter un soutif La Perla est une matinale épreuve dont on pourrait se passer.