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valls et hollande

  • Hollande et sa républicaine abdication

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    C’est madame Louise, la femme de ménage,  qui l’a dit : il a abdiqué. Et elle a raison, la brave, Hollande abdique de son trône républicain. Il est coulé et avec lui son particule de baronnets jaloux, querelleurs, bilieux, incultes et gougnafiers. Dont acte.
    Que ce parti dit « socialiste », et qui ne fut que le trépied d’un Mitterrand  pour la présidence, agonise dans ses déjections nous laisse tout-à-fait indifférent. Comme le disait in illo tempore Lady Thatcher : il n’y a pas de société, seulement des hommes, des femmes et des familles.
    Or, que voit-on, au bout de leurs suspectes élucubrations ?
    Une France dégénéré dont l’ école est la plus minable d’Europe. Le quotient intellectuel des petits français baissé à 25% (vingt-cinq !) , merci l’immigration. Les Français n’ont jamais été autant divisé ; entre ceux qui ont un emploi, paient l’impôt, habitent en ville,  la capitale ou la province, ont un diplôme, et ne confondent pas démission et abdication.
    Marianne est une fille publique, la France s’est diluée entre 1789 et 1795, depuis elle n’est gouvernée que par des psychopathes, comme le rappelait si justement le regretté Maurice Dantec.
    Où sont sa spécificité, le génie de sa langue, son esprit que le monde lui enviait ? Evaporés dans les mirages révolutionnaires et socialistes, noyés dans le néant d’idéologies trompeuses et perverses. Tout juste un « Frankistan », encore toléré dans l’Eurabie, mais plus pour longtemps.
    En 2050, la moitié de ses habitants sera d’origine (proche ou lointaine) extra-européenne, au mieux elle survivra encore un peu sur les crêtes d’un communautarisme généralisé, voire d’une partition de facto, avant de sombrer dans les affres de la guerre civile qui, à coup sûr, viendra. Les Barbares sont à nos portes, ils la forceront, c’est mathématique !
    Et ce ne sont pas les sous-hommes de ce qui reste de parti socialiste, les élucubrations nauséabondes de staliniens nostalgiques, voire les candeurs vénéneuses de centristes émasculés qui changeront le cours sanglant de l’Histoire. Si nous ne sommes pas armés, blindés, prêts à tirer et sans état d’âme, nous serons bons pour la dhimmitude, l’effacement, l’oubli.
    Un peuple n’a pas d’idées, seulement des besoins (L-F Céline)